CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

The Secrets Of The Worlds 2

News jeu

Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop

Voir
Liquid59
Liquid59
Niveau 10
10 février 2009 à 17:14:40

Yuyune :d) ben... pas mal en fait :noel: 5-6 me semble-t-il. :o))

yuen
yuen
Niveau 10
12 février 2009 à 16:19:05

Finalement, j'ai retrouvé du taf direct, j'ai pas fini d'accumuler du retard. :o))
Mais attends que je sois à la retraite, là j'aurai tout le temps voulu pour me remettre à ta fic. :noel:

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
12 février 2009 à 16:28:40

Très spirituel, Yuen :o))

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
15 février 2009 à 23:47:34

Le prochain chapire aura un peu de retard, et paraîtra demain dans la soirée :p) il est fini, mais il me faut apporter les retouches avant de le poster :o))

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
16 février 2009 à 23:03:59

Chapitre 46 : Le prix de la trahison ( partie 2 )

Ridley, dague en main, réalisa qu’elle allait devoir faire face au courroux de son ancien camarade si elle souhaitait porter secours au petit Adyes. Irvine n’avait de cesse de faire tourner l’un de ses deux six coups, ce tout en dévisageant la jeune femme. Celle-ci n’était cependant nullement impressionnée par ce geste provocateur de son adversaire.

« Si tu crois m’intimider en faisant joujou avec ton flingue… Tu te goures complètement, Irvine…
- Sache que l’utilisation du révolver est globalement négligée dans ce monde… La culture de l’utilisation des armes blanches a pris le pouvoir sur celle des armes à feu… Pourtant, lorsque l’on se donne la peine d’apprendre à les maîtriser, on réalise à quel point ces engins peuvent être de véritables machines à tuer.
- Je n’en doute pas… Mais je ne suis pas là pour discuter de l’art et la manière d’utiliser un pistolet…
- Tu es la pour sauver le mouflet… Je le sais… sauf que mes ordres sont de tout faire pour t’en empêcher… Y compris te tuer.
- Jamais Rafael ne touchera à un seul cheveu de cet enfant, tu m’as compris ? déclara Ridley laissant soudainement libre cours à sa colère.
- Chérie… On dirait que le sort de ce gosse te tient à cœur… Tu devrais te détendre… Tiens, on va discuter un peu, qu’en penses-tu ?
- Je n’ai aucune envie de discuter avec toi, Irvine…
- Vraiment ? »

Irvine dégaina ensuite son second révolver, et lança ses deux armes à feu en l’air. Puis, il les rattrapa, les refit tourner, et les pointa vers Ridley. Celle-ci eut le réflexe de placer sa dague devant elle afin de se protéger d’une éventuelle balle tirée par son ancien allié.

« Moi, je meurs d’envie de discuter avec toi… Parlons de ta trahison, tiens, c’est une bonne idée, ça…
- Je n’ai trahi personne… Je ne fais que suivre les convictions qui sont les miennes…, répondit la jeune femme de manière cinglante.
- Si tes convictions étaient contraires à celles de Rafael, pourquoi l’as-tu suivi ? Pourquoi es-tu restée auprès de Vallon durant toutes ces années ?
- Ca ne te regarde pas…
- Faux. Vallon était mon ami, et tu trahis sa mémoire…
- Très bien… Si je suis restée, c’est parce que j’avais la naïveté d’espérer pouvoir arrêter mon frère… Je voulais lui faire comprendre qu’il y avait d’autres façons de nous battre pour atteindre notre but… Mais il a fini par suivre les idées de ce malade de Rafael ! Vallon n’était plus celui que j’ai connu : il est devenu un tueur sans scrupules, qui n’a pas hésité à priver un père de son enfant ! s’exclama Ridley en proie à une rage immense, repensant aux crimes commis par son frère jumeau.
- Vallon… a tué un gosse ? lui demanda Irvine prenant soudainement un air étonné.
- Oui…, chuchota Ridley.
- Il n’empêche que c’était mon ami…, se reprit le jeune tireur. Tous les trois, on avait un but commun, tu te souviens ?
- Mettre un terme aux mensonges d’Alcabia…
- Exact… Et toi, tu as tout renié…
- Mais les mensonges d’Alcabia ont aujourd’hui pris fin : tout a été découvert. J’ai eu le tort de penser qu’orchestrer une révolte détruirait l’ordre mis en place depuis des siècles par cet Etat… Au fond de moi, je savais que ce n’étai pas la bonne solution… mais je voulais protéger mon frère de sa propre folie. Je ne renie pas ce que j’ai fait… car je l’ai fait au nom de mes convictions. Mais je me suis trompée. Désormais, j’ai choisi une autre manière de me battre pour ce en quoi je crois…
- Ta volonté m’impressionne, chérie…, ironisa Irvine.
- Et ce que je crois… C’est que Les Enfants d’Atlantis doivent cesser d’exister ! »

A ces mots, Ridley se jeta sur Irvine, et tenta de lui asséner un coup de dague. Le fin tireur parvint à sauter pour esquiver l’attaque, et se retrouva juste devant le bar. Il riposta en tirant plusieurs balles en direction de la jeune guerrière, mais celle-ci eut le réflexe de se dissimuler derrière l’un des piliers de la pièce, de manière à éviter les balles envoyées par son ancien camarade.

Irvine tira deux balles sur le pilier. Puis, il visa la paroi située un peu plus loin, et tira un nouveau coup de feu. La balle ricocha sur la paroi, puis prit une couleur violette tout en se dirigeant vers Ridley. Le projectile se transforma alors en un rai d’éclairs, qui alla toucher de plein fouet l’ancienne camarade d’Irvine. Celle-ci trembla de douleur suite à ce coup, mais resta debout. Toutefois, Irvine ne perdit pas un instant, et tenta d’enchaîner en ouvrant le feu sur la même paroi à deux reprises. Cette fois-ci, Ridley, ayant réussi à reprendre ses esprits, parvint à dévier les balles avec l’aide de sa dague.

« Inutile de te cacher, chérie… Vois-tu, j’ai la faculté de ne faire qu’un avec les balles… Elles vont où je veux…
- Magnifique…, ironisa Ridley.
- Tu vois, tu peux sortir de ta cachette… »

Ridley décida par conséquent d’utiliser la tactique suivante : attaquer Irvine lorsque celui-ci rechargerait ses pistolets. Mais pour cela, elle devrait d’abord sortir de sa cachette, et se livrer à lui. Ce qu’elle fit. Irvine ouvrit alors le feu sur elle, mais la jeune guerrière dévia toutes les balles tirées dans sa direction. Le moment qu’elle attendait arriva enfin : les chargeurs de son adversaire étaient complètement vides. Elle choisit donc ce moment pour se ruer sur lui. Mais, en voyant Ridley foncer droit sur lui, Irvine esquissa un léger sourire de satisfaction.

« Crois tu que je n’avais pas anticipé cette tactique, petite idiote ? »

Irvine jeta ses deux pistolets en l’air, invoqua une sorte de loup qui se dirigea droit sur Ridley, rattrapa ses révolvers, et partit se dissimuler derrière un pilier. Son ancienne camarade fit très rapidement disparaître le monstre, mais pas assez vite pour ne pas laisser à Irvine le temps de recharger ses deux armes à feu. Aussitôt après rechargement, tenant un pistolet dans chaque main, il tira deux balles sur la paroi la plus proche de Ridley, et les fit ricocher sur cette même paroi. Une balle prit ne couleur rouge flamme, l’autre devint bleue glace. L’une des deux balles se transforma en rai de feu, l’autre en stalactite gelé. Ridley sentit le danger, et sauta en l’air afin d’éviter cette double attaque. Le rai enflammé la toucha malgré ça, mais la stalactite gelé alla se briser sur un piler.

« Bien vu, poupée… Tu t’en sors pas mal…
- Ca va être plus compliqué que je ne le pensais… Je vais devoir profiter de la moindre de ses erreurs pour pouvoir l’attaquer… » pensa Ridley relativement affaiblie par l’attaque d’Irvine.

Pendant qu’elle faisait face à son ancien camarade, ses alliés d’aujourd’hui étaient tous restés en retrait afin de lui permettre de retrouver le petit Adyes. Jack et Colleen étaient restés dans le hall principal du navire, tous deux ayant choisi de faire front ensemble face à une horde de guerriers travaillant sous les ordres de Rafael. La jeune invocatrice avait invoqué Razila, et était montée sur son dos. Elle lui ordonna d’attaquer n’importe quel ennemi se trouvant sur son chemin, tandis que Jack se chargera d’éliminer un à un les autres ennemis. C’était elle qui avait suggéré cette stratégie à son ami.

« Qu’en penses-tu ? lui demanda-t-elle.
- J’en pense que c’est exactement ce que nous devons faire… » lui répondit-il.

Razila exécuta de nombreux sauts partout dans la pièce, et asséna un violent coup de crane à chaque ennemi se trouvant dans son champ de vision. Ces coups de crane eurent pour effet de neutraliser instantanément les soldats adverses. Jack, lui, attaqua l’un après l’autre les ennemis situés au centre de la pièce. Il parvint à s’en sortir, jusqu’au moment où il se retrouva encerclé par huit guerriers. Colleen s’en aperçut, et demanda par conséquent à sa chimère de courir porter secours à son partenaire. Le loup des glaces bondit hors du balcon, puis ouvrit sa gueule. Un rayon gelé en sortit, rayon qui élimina un des soldats ennemis. Puis, la chimère courut vers eux, et asséna un coup de tête à trois de ces soldats. L’un se retourna, et voulut frapper Razila. Mais ce dernier esquiva. Jack en profita pour neutraliser cet ennemi, et, très vite, se retourna et évita l’attaque combinée des quatre autres guerriers en s’abaissant. Rapidement, il fit un pas de côté, et d’un seul coup d’épée vif, porté horizontalement, il mit hors d’état de nuire les trois derniers hommes qui l’entouraient. Razila et Colleen, eux, réussirent à en finir avec les derniers soldats provenant du balcon. Lorsqu’elle se rendit compte que Jack était venu à bout de ses adversaires, elle lui adressa un pouce levé.

« Bien joué, Jack ! s’exclama-t-elle.
- Si tu n’étais pas intervenue, je me demande comment j’aurais fait pour me sortir de la…
- Tu vois… Toi et moi formons une sacrée équipe…
- Ca, tu l’as dit… » répliqua Jack.

Mais Jack et son amie eurent tort de crier victoire trop vite : deux lames enflammées de moyen acabit allèrent heurter le jeune guerrier, lames envoyées par deux guerriers surgissant de l’entrée de la pièce. Tremblant de douleur, Jack s’accroupit au sol au vu de la puissance combinée de ces attaques. D’autres hommes arrivèrent du balcon, et se lancèrent tous à l’assaut d’un Jack affaibli. Inquiète, Colleen ordonna à sa créature de retourner en bas afin de secourir leur partenaire. Ce dernier venait de contrer la charge lancée par les deux soldats l’ayant attaqué en traître, tout en se remettant debout.

« Il en arrive d’autres, encore… » grogna-t-il.

Tandis que Razila distribua les coups de crane, Colleen décida de se concentrer afin de faire bénéficier Jack de l’un de ses sorts protecteurs. Mais elle espérait surtout pouvoir le protéger durant la minute de concentration nécessaire pour préparer cette magie.

Sa chimère neutralisa par conséquent les guerriers plus proches de Jack, avant de s’en prendre aux hommes surgissant des balcons. Colleen, elle, était descendue de la créature des glaces, et partit s’abriter dans un recoin de la pièce : la vitesse avec laquelle Razila neutralisait ses ennemis était bien trop grande pour qu’elle puisse se concentrer en même temps. La jeune femme réussit à se dissimuler aux yeux des ennemis suffisamment longtemps pour lancer le sort de rapidité appelé « Booster » à son partenaire. Celui-ci fut tout d’abord surpris de voir sa rapidité de mouvement augmenter et de se voir entourer d’une aura blanchâtre, mais il comprit très vite qu’il devait ça à Colleen. Il utilisa donc sa nouvelle rapidité afin de venir plus facilement à bout de ses assaillants, en esquivant plus vite leurs attaques et en contre attaquant avant même que ces derniers n’eurent le temps de reprendre leur souffle.

Razila, lui, bondit auprès de sa maîtresse, qui remonta sur son dos. Soudain, le loup des glaces éleva sa chevelure bleue. Celle-ci se mit à briller d’un éblouissant éclat bleu ciel. Plusieurs rayons de glace s’élevèrent vers le plafond, rayons qui se transformèrent petit à petit en épée de glace. Ces dernières s’écrasèrent sur une dizaine de soldats présents dans le hall, les tuant instantanément. Jack, lui, avait profité de la confusion pour s’éloigner rapidement, afin de se concentrer. Le bleu ciel de sa lame se mit à briller d’un fort éclat jaunâtre. Puis, il envoya une lame lumineuse sur une rangée de cinq guerriers venant l’attaquer de front. Cette puissante attaque les perfora un par un. Razila se chargea de neutraliser les derniers guerriers qu’il restait a l’aide de ses violents coups de cranes. Une fois tous les assaillants éliminés, Jack eut un soupir de soulagement.

« Enfin… On en a fini avec tous ces guignols… » songea-t-il.

Cependant, deux hommes surgirent du balcon. Razila, avec Colleen sur son dos, les aperçut, et voulut s’élancer vers eux afin de les éliminer. Mais c’était un piège : trois autres guerriers surgirent de l’ascenseur, et lancèrent trois lames enflammées, de même puissance que celles envoyées sur Jack précédemment, droit en direction de Razila. La créature de glace les reçut de plein fouet. Celle-ci tomba lourdement à terre, entraînant sa maîtresse dans sa chute. Tandis que Razila perdit connaissance, Colleen essaya péniblement de se relever : elle aussi a subi des dommages lors de l’impact des trois Lames Brûlantes sur sa créature. Jack courut vers elle pour lui porter secours, mais ce moment fut choisi par un soldat pour lui expédier une lame foudroyante de moyen acabit. Lourdement touché après avoir encaissé deux Lames Brûlantes de second niveau, Jack tomba genoux au sol, après avoir poussé un hurlement pour exprimer sa douleur. Alors qu’il tentait péniblement de se remettre debout, il encouragea sa partenaire et amie à se relever. Bien qu’il essayait de le masquer, il était très inquiet pour elle.

« Colleen, s’il te plait, relève-toi… » murmura-t-il.

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
16 février 2009 à 23:06:15

Dans la pièce voisine, une autre bataille avait lieu, opposant Peter et Malcolm à une horde de combattants travaillant sous les ordres de Rafael. Les deux hommes avaient réussi à se positionner hors de la partie étroite de la pièce, mais s’étaient fait encercler par leurs adversaires. Quatre guerriers étaient venus prêter main forte à leurs camarades. Le mage-guerrier et le lieutenant Elitist décidèrent donc de prendre le taureau par les cornes, et se lancèrent à l’attaque des guerriers les encerclant. Malcolm évita une charge de trois d’entre eux en exécutant un flip arrière, et, en plein vol, fit s’écraser plusieurs éclairs de grande taille sur quelques uns des soldats ennemis. Tués instantanément, ces derniers tombèrent lourdement au sol.

« Pas mal joué, Malcolm… A mon tour de m’amuser, maintenant. »

Le sabre doré de Peter prit soudainement une couleur rouge flamme. Celui-ci en projeta soudainement une Lame Brûlante de puissant acabit en direction de ses ennemis. En pleine trajectoire, la lame se divisa en cinq autres lames de taille bien plus réduite, mais de même niveau de puissance. Chaque lame toucha un soldat ennemi, tuant leur cible sur le coup. Il restait encore trois guerriers dans la pièce, mais Malcolm, en s’aidant de sa dague, en disposa rapidement. Une fois tous les soldats vaincus, Peter s’adressa à son élève :

« Tu as agi intelligemment en te concentrant pendant notre conversation avec Ridley… Ces types auraient mieux fait de s’y prendre plus vite pour nous attaquer…
- Vu le peu qu’il y a dans leur crâne, ça ne m’étonne pas... » répliqua Malcolm cyniquement.

Mais à l’instar de la pièce où se trouvaient Jack et Colleen, une dizaine d’autres guerriers surgirent de la partie haute de la pièce, bien décidés à en découdre avec les deux soldats Elitists. La plupart d’entre eux étaient des guerriers Snakayas. Cette fois-ci, Malcolm n’éprouvait aucune hésitation à les affronter : même s’il était leur prince, ils étaient désormais conditionnés par Rafael. Ce conditionnement qui représentait le fruit des péchés de son frère, pêchés qu’il s’était juré de réparer. Sans perdre davantage de temps, il s’élança à l’attaque de trois soldats Snakayas, alors que Peter le couvrit en attirant sur lui l’attention des autres ennemis.

Mais dehors, la bataille faisait toujours rage entre le navire de guerre volé par Rafael et l’immense flotte de cuirassés Ranayens et Alcabiens. Le vaisseau maritime subissait encore les assauts massifs des boulets de canon tirés par les bateaux ennemis. Toutefois, les lances missiles protégeant le canon central furent à nouveau activés. Les projectiles tirés allèrent s’écraser droit sur les cuirassés, provoquant l’explosion instantanée des bateaux concernés. Rafael observait cette guerre avec un air réjoui.

« Pauvre déchets… Je ne mourrais pas de votre main… » murmura-t-il.

C’est alors que le ciel s’obscurcit soudainement. Surgit soudain de la voûte céleste un gigantesque œil rouge, ce même œil qui était apparu sur le continent de Gambreth et à deux reprises à la cité de Ranaya. Son apparition provoqua la stupeur des hommes à bord des cuirassés. Les Ranayens, l’ayant déjà vu apparaître deux fois dans leur ciel, comprirent très vite qu’il existait un lien entre Rafael et lui. Tous pensèrent que ce corps céleste, quelle que soit sa vraie nature, allait les anéantir.

Mais l’œil resta en place. Rafael l’observa, prenant un air de satisfaction. Il dégaina lentement son épée, et la pointa vers lui.

« Te voilà enfin, Neyu… Tu pensais pouvoir me prendre les dragons et l’Atlanta, et me contraindre à exécuter tes volontés comme un petit toutou ? Désolé de te décevoir… »

Le regard de Rafael s’emplit soudain d’une haine immense, avant que ce dernier ne s’écrie :

« Je détiens l’enfant ! Es-tu capable de le sacrifier rien que pour obtenir ma mort ? Maintenant, tu vas subir le jugement que tu mérites, sale garce… Sérapher est à moi ! Tu m’entends ? Jamais tu ne l’obtiendras… »

Une bombe puissante s’apprêtait à être tirée sur le corps céleste par l’intermédiaire du canon central. Plusieurs secondes plus tard, alors que ce même canon commençait à être ciblé par les canons des cuirassés, un rayon dévastateur, de couleur bleu ciel, fut projeté de l’arme principale du navire de guerre et s’en alla directement toucher l’œil rougeâtre.

L’impact de cette bombe contre le corps céleste provoqua un terrible tremblement à l’intérieur du navire de guerre. Tous ceux qui combattaient à l’intérieur de celui-ci ressentirent cette secousse. Irvine et Ridley, luttant l’un contre l’autre, perdirent de leur concentration lors de ces tremblements. Ce qui fut également le cas des hommes qui affrontaient Peter et Malcolm. Colleen, elle, était sur le point de se relever, lorsque la violence de la secousse la contraignit à s’accroupir afin de ne pas tomber en arrière.

Les tremblements se calmèrent un peu. A cet instant, Irvine profita de la déconcentration de son ennemie pour tirer deux balles d’un de ses pistolets dans la direction de la jeune femme. Mais cette dernière plongea au sol au dernier moment afin de les éviter. Irvine enchaîna de suite en tirant trois nouvelles balles, mais Ridley choisit de les dévier, tout comme le reste des balles qu’Irvine lui envoya. Au bout du compte, ce dernier avait une nouvelle fois vidé ses chargeurs. Il alla donc se cacher derrière un pilier, et commença à recharger ses deux pistolets. Ridley voulut le poursuivre, mais elle se souvint de ce qui s’était passé lors de sa dernière tentative, Irvine avait envoyé un monstre l’attaquer. La jeune guerrière décida donc de changer de tactique : se trouver une cachette pour que son ancien camarade ne puisse pas la repérer.

« Le moment de rechargement est le meilleur moment d’une bataille… Rien de plus excitant que de glisser les balles dans son barillet en plein combat, chérie… »

Après avoir rechargé ses révolvers, Irvine se retourna, mais eut la surprise de ne pas voir Ridley, dissimulée derrière l’un des nombreux piliers de la salle.

« Je vois… Tu as vu comment ça s’était passé tout à l’heure, alors tu as préféré profiter du moment où j’étais planqué pour mieux te cacher… Hélas, tu perds ton temps, chérie… »

Irvine ferma les yeux quelques instants, puis tourna le révolver qu’il portait dans sa main gauche en direction du bar. Ridley s’était en effet dissimulée derrière le comptoir.

« Tu ne croyais tout de même pas m’échapper ainsi, poupée ? Je te rappelle qu’en me concentrant, je peux sentir la force de mon ennemi… Exactement comme tout guerrier possédant les facultés offertes par les gênes de Zakarian. »

Irvine tira deux balles sur le plafond, afin de les faire ricocher dessus et les faire tomber sur Ridley. Malheureusement pour lui, c’est juste le moment que choisit cette dernière pour sortir de sa cachette, et faire s’écraser sur le pistoléro plusieurs éclairs de taille moyenne, tandis que les balles tirées par celui-ci s’écrasèrent derrière le comptoir du bar. Blessé par cette magie lancée par son adversaire, Irvine s’agenouilla au sol. Ridley s’approcha lentement de lui, dague en main.

« Tire-toi Irvine…, lui ordonna Ridley.
- Jamais… Je vais me battre jusqu’au bout… Tu m’as compris ?
- Je ne voudrai pas être obligée de te tuer… Laisse-moi reprendre Adyes…
- Pourquoi ? Qu’est ce qui t’empêcherais de m’achever ? Après tout, je souhaite te tuer…
- Je voudrais que tu prennes conscience de la folie qui se trame dehors ! Réfléchis Irvine, merde ! Je sais que tu étais l’ami de mon frère, que tu étais aussi écoeuré que nous des mensonges et des manipulations perpétrées par Alcabia… Mais regarde… Tu es la, dans ce navire, a risquer ta vie alors qu’on est assaillis de toutes parts… Rafael a manipulé Vallon, et l’a transformé en un autre homme… Il a fait de lui une personne qui était totalement étrangère a mon frère jumeau… Et je n’ai rien pu faire pour empêcher cela…
- A quoi tu joues, Ridley ? lui demanda Irvine.
- Je veux juste que tu ne finisses pas comme mon frère. C’est tout… »

Pensant fort à ce dernier, Ridley laissa couler une larme en prononçant ces paroles. Elle ne souhaitait pas tuer Irvine : elle voulait plutôt lui faire comprendre l’étendue de la folie dans laquelle les avait entraînés Rafael. Elle n’avait pas su sauver Vallon, car ce dernier n’était définitivement plus celui qu’elle connaissait. Mais Irvine, lui, semblait être toujours le jeune homme fougueux qu’elle avait connu à la faculté Némésis de Ranaya, malgré l’influence qu’il subissait. Soudain, une nouvelle secousse venait faire tanguer le navire. Irvine en profita pour braquer l’un de ses pistolets sur une Ridley déconcentrée, et, après quelques secondes d’hésitation, ouvrit le feu. Mais, manquant de concentration, il manqua sa cible. Les deux se regardèrent un moment, avant qu’Irvine ne se mette à tirer toutes les balles qu’il avait à sa disposition. Ridley les dévia toutes, et alla se dissimuler derrière un pilier.

« Je ne crois pas en tes mensonges, sale garce… Ta vie sera le prix de ta trahison ! »

Tous deux affaiblis, les deux anciens camarades poursuivirent leur combat.

A l’extérieur, tous furent stupéfaits de voir Rafael envoyer une bombe sur l’œil rougeâtre qui était apparu dans le ciel. Mais cela ne semblait pas avoir d’effet : une sorte de champ de force violet empêchait le rayon d’atteindre le corps céleste. Rafael, ne s’en apercevant pas pour le moment, jubilait au sommet de sa tour de contrôle, et s’écria :

« Tu n’aurais jamais du venir ici, Neyu ! Résiste tant que tu le peux, mais rien n’empêchera l’inéluctable ! Sérapher sera à moi, que tu le veuilles ou non ! »

Alors qu’il poussa un rire terrifiant, que même ses ennemis à bord des cuirassés pouvaient entendre, Neyu, elle, se trouvait à l’intérieur de son vaisseau. La reine des Atlantes se trouvait sur la vitre circulaire rougeâtre de son vaisseau, et observait la situation à travers cette dernière. Elle esquissa un sourire diabolique, avant de déclarer :

« Tu n’as fait que retarder l’échéance, Rafael… Je savais qu’un jour ou l’autre, tu essaierais de me doubler… Mais je vais tranquillement attendre… Car j’ai trouvé un autre moyen de parvenir à mes fins… »

L’ancienne compagne de Mathias observa tous les cuirassés encerclant le navire, et déclara ensuite, d’un ton empli de détermination :

« Je ne laisserai pas plus longtemps ces êtres inférieurs risquer la vie de mes futures marionnettes plus longtemps… »

A ces mots, elle se dirigea vers une sorte de piédestal situé à côté de la vitre centrale de son vaisseau. Lentement, elle activa les deux cristaux situés dessus. Il s’agissait des artefacts contenant les pouvoirs d’Aramis et de Bahamut. Lorsqu’elle les fit briller, les deux dragons apparurent à travers la voute céleste, et se mirent à survoler le navire de guerre de Rafael, celui qui les contrôlait avant de se les faire confisquer par Neyu elle-même.

« Ca se complique…, pensa-t-il. Je vais devoir laisser ces insectes m’attaquer si je veux réussir à neutraliser les dragons… »

De leur côté, les soldats à bord des bateaux cuirassés se montrèrent terrifiés à la simple vue de ces deux dragons, les créatures responsables de la destruction de Ranaya et de Gambreth City. Plus haut dans les cieux, Neyu donna l’ordre à ces derniers de pulvériser, non pas Rafael, mais tous les navires qui encerclaient l’esquif de celui-ci. Aramis et Bahamut s’exécutèrent aussitôt, et projetèrent chacun de leur gueule un rayon lumineux dévastateur, blanc pour le premier et bleu ciel pour le second. Ces rayons pulvérisèrent chacun une dizaine de navires, provoquant la mort instantanée de tous ceux qui se trouvaient à bord.

Paniqués, les cuirassés restant sonnèrent la retraite. Mais la nouvelle maîtresse des deux dragons sacrés ne l’entendait pas de cette oreille.

« Tuez les tous… Personne ne doit y échapper… » murmura-t-elle dans son vaisseau

Suivant ses ordres, Aramis et Bahamut poursuivirent ces navires, et les détruisirent en tirant dessus de multiples séries de boules d’énergie. Seuls quelques uns d’entre eux parvinrent à échapper au massacre ordonné par Neyu. Au sommet d’une des tours de contrôle de son navire, Rafael, surpris, observa longuement le spectacle de ces carcasses enflammées sombrant peu à peu dans les profondeurs de l’océan. Tandis que le missile tiré par le demi-Atlante essayait toujours de percer le champ de force protégeant le globe oculaire, une voix raisonna dans sa tête.

« Tu vois ces bateaux ? C’est ce qui va arriver très prochainement au tien, mon très cher soldat… »

Rafael répliqua en affirmant que cela ne serait pas aussi simple que cela en avait l’air. Alors que, pendant ce temps la, ses ennemis étaient encore à l’intérieur de son naviren en train de lutter afin de défendre leur vie. Ridley et Irvine, mutuellement affaiblis, se livraient toujours un face à face sans merci, Peter et Malcolm se battaient toujours face à leurs ennemis, tandis que Colleen et Jack restaient encore en très mauvaise posture face aux troupes de Rafael.

A suivre…

Et voilà, désolé Misha, mais ça te fait deux chapitres a commenter durant tes vacances :noel:

je te tiendrais toi et les autres lecteurs au courant de la parution du prochain chapitre, je le prévois pour la fin de la semaine prochaine, mais je confirmerais ça dans la semaine :p)

Maitre-Misha
Maitre-Misha
Niveau 10
17 février 2009 à 01:40:46

Au fait, dans tes deux premières phrases, juste un petit truc... On t'a peut-être déjà dit, vite fait, que les "il" à foison étaient moches. Mais franchement, un de temps en temps en passant, c'est pas grave ,et c'est plus fluide qu'un "ce dernier", tu vois? Surtout qu'en l'occurrence, "ce dernier" fait autant figure à l'océan qu'au bateau de Rafaël ou Rafaël lui-même.

"Ce dernier se trouvait dans l’un des ascenseurs de sa nouvelle arme de guerre. Cet ascenseur le conduisit au sommet de l’une des deux tours de contrôle du bateau."
Bon, là, je te conseille de faire une seule phrase, et de mettre "qui le conduisit", pour alléger un peu le tout.

"En lui, Rafael a vu le petit garçon qu’il était jadis"
"avait vu"

"lui qui a tué "
"lui qui avait tué"

"Tues moi si ça te fait plaisir,"
"Tue-moi"

Le navire est hors de la surface…
Comment ça? Il est hors de la surface? Donc il est immergé?

Il se demandait en effet pourquoi Rafael laisserait son vaisseau
aurait laissé

C’est peut être notre dernière chance de l’empêcher de créer son rêve d’une direction armée de notre planète…
Euh... Là, j'ai peut-être pas bien compris le sens de la phrase, mais il me semble que son rêve de diriger notre planète par les armes serait plus joli.

Quand tu nous parle des décision de Biggs, j'ai l'impression que tu anticipes une remarque d'un lecteur, sur le ah ben ils repartent comme en 40 la fleur au fusil sans se demander si c'est un piège !. Non, mais là ils réfléchissent tes persos, ça ne nous est pas très habituel. Et puis de toute façon au final ils y vont quand même donc ça change rien.

Ah oui, et puis j'oubliais, mais il y a la vie d'un enfant en jeu, donc il n'y a pas de question à se poser xD

Si notre peur du piège nous fait reculer, ce serait manquer de respect envers la mémoire de ceux que Rafael a tués…
C'est toujours pareil, par peur d'être pas chevaleresques, ils y vont sans se poser plus de questions. Ca m'énerve, mais ça m'énerve :fou:

Tout en prenant la direction du point ou le vaisseau de Rafael avait immergé,
pour un lieu, ou pour un choix.

Adyes… est un peu celui qui m’a fait sortir dans l’engrenage dans lequel j’ai été entraînée...
de l'engrenage

Mais malgré ça, Ridley refusait de le tuer comme ça.
avait refusé

Alors, il préféra s’en aller.
J'adore cette phrase, laconique, en plein milieu d'autres beaucoup plus longues. Ca fait très poème ce changement brutal de rythme. Bref.

Jack prononçait ces paroles avec un naturel frappant, un naturel qui trahissait sa forte volonté.
Euh... Ouais, en même temps, il ne joue pas la comédie, je vois pas comment il ne pourrait pas être naturel... Et puis, je vois pas comment sa forte volonté pourrait être trahie, il ne la cache pas, à ce que je sache....

Alors, elle la regarda longuement, hésitante à l’ouvrir
Hésitant aurait à mon avis suffit.

Ce que fit son interlocuteur sans perdre un instant.
Au risque de me répéter, cette phrase est une proposition non indépendante, relative d'une autre phrase.

Alors que celui-ci s’éleva petit à petit,
s'élevait

Tandis que ses compagnons avaient réussi à neutraliser leurs opposants, à l’aide de magies noires et coups spéciaux, la jeune femme voyant venir d’autres guerriers s’adressa à ses camarades, d’un ton grave :
Ah, ce que j'aime pas ces conversations en plein combat.... Ca fait trop nonchalant je trouve... Bon, tu me diras, il y a une petit pause... Mais ils disent quand même beaucoup de trucs tes persos juste avant que la nouvelle vague d'assaillants arrive.

Ce que fit la créature des glaces sans perdre une seconde.
Ouais, ben tu m'auras compris j'espère.

alors que Peter le rejoignit
le rejoignait

Il faut que l’un d’entre nous avance… Et tu es la mieux placée pour le faire. »
Euh, pourquoi, sans être indiscret?

conclut le spécialiste en utilisation d’armes à feu.
Formule un peu lourde, surtout pour clôturer un chapitre.

J'ai sûrement oublié quelques trucs, et notamment de poster à temps et de faire un commentaire global. J'ai juste trouvé la bataille navale un peu brouillonne, si tu veux savoir. Sinon, les autres combats, et bien on commence à connaître ton style. Ses qualités, dynamisme, fluidité, essai de non-répétitivité. Ses défauts, lourdeurs, irréalisme parfois. Moi en tout cas, en gros, ça me convient, et ça me suffit amplement.

Je verrai quand je pourrai commenter le dernier chapitre. Dans le moins de temps possible, tu sais bien que je fais ce que je peux.

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
17 février 2009 à 13:40:44

C’est peut être notre dernière chance de l’empêcher de créer son rêve d’une direction armée de notre planète…
Euh... Là, j'ai peut-être pas bien compris le sens de la phrase, mais il me semble que son rêve de diriger notre planète par les armes serait plus joli.

voui, exact :o))

Quand tu nous parle des décision de Biggs, j'ai l'impression que tu anticipes une remarque d'un lecteur, sur le ah ben ils repartent comme en 40 la fleur au fusil sans se demander si c'est un piège !. Non, mais là ils réfléchissent tes persos, ça ne nous est pas très habituel. Et puis de toute façon au final ils y vont quand même donc ça change rien.

Ah oui, et puis j'oubliais, mais il y a la vie d'un enfant en jeu, donc il n'y a pas de question à se poser xD

:d) exact, encore une fois :o))

Il faut que l’un d’entre nous avance… Et tu es la mieux placée pour le faire. »
Euh, pourquoi, sans être indiscret?

:d) ben, elle, elle était pas encerclée, contrairement aux deux autres, comme c'est expliqué d'ailleurs dans le chapire. Donc, comme y a pas de temps à perdre et qu'il faut secourir Adyes très vite, elle est la mieux placée pour avancer jusqu'a la prochaine pièce, ou l'attendait ce cher Irvine :p)

conclut le spécialiste en utilisation d’armes à feu.
Formule un peu lourde, surtout pour clôturer un chapitre.

:d) oui, j'aurais pu conclure par "fin tireur", spécialiste du tir", "pistoléro", "tireur d'élite". mais j'avais pas encore tous ces termes précis en tête.

J'ai sûrement oublié quelques trucs, et notamment de poster à temps et de faire un commentaire global. J'ai juste trouvé la bataille navale un peu brouillonne, si tu veux savoir.

:d) Moi aussi à la relecture, mais bon c'est la première fois que je me confrontais à l'exercice de la bataille navale :( je ferais sans doute mieux lorsque j'en referais une autre dans un autre récit. :)

Merci pour le commentaire sinon! :-) j'attends avec impatience le prochain.

sheena_celcius
sheena_celcius
Niveau 3
20 février 2009 à 16:02:14

très bon chapitre comme dab vivement la suite a+ :-)

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
21 février 2009 à 17:46:17

Merci à toi sheena celcius :)

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
27 février 2009 à 15:21:35

Petit up pour confirmer que le prochain chapitre sera posté en fin de semaine, comme prévu :p)

Voici en prime quelques avant goûts de ce qui attend les lecteurs lors des futurs chapitres:

- L'issue de la grande bataille opposant Rafael et Neyu pourrait bien s'avérer surprenante. :o))

- Suite à cette issue, la véritable source du mal devra être trouvée et éradiquée :noel:

- Adyes, si celui-ci est sauvé, restera-t-il encore le détenteur de Sérapher?

- Un nouveau protagoniste pourraît bien se retrouver contraint et forcé d'intégrer le groupe, et d'apporter sa contribution au service de sa cause, sous peine de graves conséquences :hap:

- Les mystères de l'Atlantide révèleront moult secrets qui risquent de bouleverser certains personnages :oui:

Maitre-Misha
Maitre-Misha
Niveau 10
27 février 2009 à 15:36:26

"par ce geste provocateur de son adversaire. "
"par le geste" plutôt.

"Celle-ci eut le réflexe de placer sa dague devant elle afin de se protéger d’une éventuelle balle tirée par son ancien allié."
O_o
Dans quel monde peut-on parer à toute éventualité de se prendre une balle à l'aide d'une dague?

" Au fond de moi, je savais que ce n’étai pas la bonne solution… "

Au passage, après des points de suspension, tu es normalement obligé de mettre une majuscule.

Là enocre, j'ai l'impression que tu as un peu de mal avec le combat au pistolet, comme avec la bataille navale, pour éviter les répétitions ("balle", "pistolet"...). Je ne peux pas vraiment t'en tenir rigueur, mais fais gaffe quand même.

"Mais pour cela, elle devrait d’abord sortir de sa cachette, et se livrer à lui. Ce qu’elle fit."
Ahaha, deux phrases horriblement moches que tu nous as pondues ici. Premièrement, le verbe de la première n'est pas au bon temps ("devait"), et la seconde est encore une fois une phrase impossible à mettre seule (proposition non indépendante).

"Une balle prit ne couleur rouge flamme,"

"l’autre en stalactite gelé"
"gelée"

"Le rai enflammé la toucha malgré ça"
"malgré tout" je trouve.

"« Bien vu, poupée… Tu t’en sors pas mal…
- Ca va être plus compliqué que je ne le pensais… Je vais devoir profiter de la moindre de ses erreurs pour pouvoir l’attaquer… » pensa Ridley relativement affaiblie par l’attaque d’Irvine. "
Euh... Là, tu nous mets la mise en page d'un dialogue, alors qu'il y a une phrase prononcée et l'autre pas ; ça ne colle pas super bien.

Bon, je ferai le reste plus tard. Là, j'ai les yeux qui piquent. Je commencerai de retour chez moi.

Maitre-Misha
Maitre-Misha
Niveau 10
01 mars 2009 à 02:10:00

"tandis que Jack se chargera d’éliminer un à un les autres ennemis."
"se chargerait" je crois. La concordance des temps n'est pas ton fort.

"Un rayon gelé en sortit, rayon qui élimina un des soldats ennemis."
La répétition de "rayon" me semble inutile.

"elle lui adressa un pouce levé. "
"le complimenta d'un pouce levé" fait plus classe.

"deux lames enflammées de moyen acabit"
Ces "acabit" sont un peu trop vus j'ai l'impression.

"Tremblant de douleur, Jack s’accroupit au sol au vu de la puissance combinée de ces attaques."
Le "au vu" est débile. "A cause" peut-être.

"Tandis que Razila distribua les coups de crane,"
"distribuait". Et un accent circonflexe à crâne.

"la vitesse avec laquelle Razila "
Je pense qu'on peut dire plus aisément "à laquelle".

"et de se voir entourer"
"entouré".

"avant même que ces derniers n’eurent le temps de reprendre leur souffle. "
"n'aient".

"mais Malcolm, en s’aidant de sa dague, "
"grâce à sa dague", "avec sa dague"...

"Cette fois-ci, Malcolm n’éprouvait aucune hésitation à les affronter "
"n'éprouva"

"Ce conditionnement qui représentait le fruit des péchés de son frère, pêchés qu’il s’était juré de réparer."
Une nouvelle fois, cette phrase n'a rien à faire toute seule.

"Pauvre déchets… "
un "s" oublié.

"« Te voilà enfin, Neyu… Tu pensais pouvoir me prendre les dragons et l’Atlanta, et me contraindre à exécuter tes volontés comme un petit toutou ? Désolé de te décevoir… » "
Je trouve que cette tirade était trop classe pour que Rafael sorte un "petit toutou". J'aurais plus vu un "pauvre larve", "docile soldat"...

"l’intérieur du navire de guerre. Tous ceux qui combattaient à l’intérieur"
Petite répétition.

"Ce qui fut également le cas des hommes qui affrontaient Peter et Malcolm. "
Une nouvelle fois, cette phrase n'a rien à faire toute seule.

"lors de sa dernière tentative, Irvine avait envoyé un monstre l’attaquer."
Euh... C'est pas bien, cette phrase. La seconde proposition mériterait pour une fois d'être indépendante, avec une point virgule entre tentative et Irvine par exemple.

"« Le moment de rechargement est le meilleur moment d’une bataille… Rien de plus excitant que de glisser les balles dans son barillet en plein combat, chérie… » "
"I love to reload during a battle". Tiens donc. Comme c'est ressemblant. Pourtant je ne pense pas qu'un jour Irvine ait rencontré Revolver ocelot, hum? :o))

"Exactement comme tout guerrier possédant les facultés offertes par les gênes de Zakarian."
Le "exactement" ne sert à rien.

"Je ne voudrai pas être obligée de te tuer… "
"voudrais"

"« Je ne laisserai pas plus longtemps ces êtres inférieurs risquer la vie de mes futures marionnettes plus longtemps… » "
Tu peux voir l'erreur toi-même.

"Rafael répliqua en affirmant que cela ne serait pas aussi simple que cela en avait l’air."
Hem... Ca me paraît pas super classe en dialogue indirect. Enfin, comme tu veux, mais j'aurais bien vu une réplique énorme de Rafaël.

"l’intérieur de son naviren en train de lutter"

"Alors que, pendant ce temps la, ses ennemis étaient encore à l’intérieur de son navire en train de lutter afin de défendre leur vie."
Une nouvelle fois, cette phrase n'a rien à faire toute seule.

"Ridley et Irvine, mutuellement affaiblis, se livraient toujours un face à face sans merci, Peter et Malcolm se battaient toujours face à leurs ennemis, tandis que Colleen et Jack restaient encore en très mauvaise posture face aux troupes de Rafael. "
Là, c'est juste un peu lourd de nous faire un résumé de la situation en fin de chapitre.

Bref, je ne vais encore une fois pas tiré de plan sur la comète. Pas de grandes améliorations par rapport au chapitre précédent sur le forme, une certaine logique sur le fond. All Right.

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
01 mars 2009 à 21:29:27

"« Te voilà enfin, Neyu… Tu pensais pouvoir me prendre les dragons et l’Atlanta, et me contraindre à exécuter tes volontés comme un petit toutou ? Désolé de te décevoir… » "
Je trouve que cette tirade était trop classe pour que Rafael sorte un "petit toutou". J'aurais plus vu un "pauvre larve", "docile soldat"...

:d) ouais, c'est vrai qu'en on y pense, ça en aurait jeté davantage :p)

"« Le moment de rechargement est le meilleur moment d’une bataille… Rien de plus excitant que de glisser les balles dans son barillet en plein combat, chérie… » "
"I love to reload during a battle". Tiens donc. Comme c'est ressemblant. Pourtant je ne pense pas qu'un jour Irvine ait rencontré Revolver ocelot, hum?

:d) Non, mais l'auteur qui aime beaucoup Révolver Ocelot à décidé de donner a Irvine certaines caractéristiques communes avec le traître No 1 de la série des MGS :-p

Je prends note de tes autres remarques :)

Merci pour ton comm sinon :-) suite dans la soirée si tout se passe bien.

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
07 mars 2009 à 13:01:12

mais le rai enflammé, à tête chercheuse, ne la lâcha pas.’’
Un rai à tête chercheuse, même dans mes plus profonds souvenirs, je n’en vois pas. Un projectile, un missile, une roquette… Mais un rai, c’est juste un rayon lumineux normalement. Bref.

:d) oui, enfin je voulais dire qui avait la faculté d'aller chercher sa cible :o))

De leur côté, Jack et Colleen étaient toujours en mauvaise posture face à leurs adversaires, le premier était genoux au sol, tandis que la seconde essayait péniblement de se relever après avoir fait une lourde chute du dos de sa chimère, alors que celle-ci gisait sans connaissance au sol’’
Ouhlala, je pense que tu peux te rendre compte par toi-même que cette phrase est trop longue et lourde. Mets un point après ‘’adversaires’’ au moins.

:d) exact, ça faisait trop long :oui:

Jugement… Un sort de... magie blanche… qui permet de faire tomber une pluie de rayons sacrés…, répondit Colleen épuisée.’’
Ohoho, yodlio, je retrouve un élément commun avec ToS. De toute façon cette magie était déjà utilisée dans d’autres RPG, et provient, je crois, de la Bible, donc cette remarque était inutile.

:d) exact, mais cette magie était déjà dans ma précédente fiction :noel: c'était pour mémoire la magie favorite de Roland, l'équivalent de Neyu dans cette fic :noel:

Et bien, à peu près tous les combats que nous avons eu l’honneur de débuter lors des précédents chapitres semblent se terminer. Il ne nous reste plus qu’à nous occuper de Neyu, et de tout ce bordel. Et bon, Rafaël n’est pas loin non plus, blessé, mais vivant je pense (et j’espère ^^). En tout cas l’enfant est là, et toute la joyeuse bande se retrouve enfin. On va voir ce que tout cela va donner.

:d) oui, parce que désormais, y a un sixième larron qui rejoint la bande: Irvine, ce personnage plutôt ambigu qui était jusque la un homme de l'ombre, ce qui explique pourquoi il n'est pas apparu dans l'équipe :noel: maintenant que la bande vont comprendre que Rafael était sous les ordres de quelqu'un d'autre, en quoi Irvine pourra-t-il les aider? Et surtout: que cherche-t-il véritablement?

Merci pour le comm sinon, suite en milieu/fin de semaine prochaine! :)

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
08 mars 2009 à 16:07:34

Je rectifie ce que j'ai dit, le chapitre sera la demain ou mardi, puisque j'ai eu un élan d'inspiration ce week end :noel:

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
11 mars 2009 à 01:02:47

Le Président commença à y réfléchir. Peter lui affirma que leur intention de départ était de garder secrètement Irvine, mais qu’après une concertation avec ce dernier, ils avaient décidé de l’amener avec eux afin de l’interroger en présence du chef d’Etat, et de négocier sur son sort en sa présence. Le lieutenant lui avouera avoir eu des doutes sur l’intérêt de collaborer avec le jeune tireur d’Elite, mais désormais, il était convaincu qu’il ignorait énormément des actions de Rafael.

« Très bien… Monsieur Helmsley, vous êtes placé en état d’arrestation… Toutefois, j’accepte les conditions données par le lieutenant Howell. Vous serez placé sous la surveillance de son équipe… Si votre collaboration échoue et que vous ne respectez pas votre part du contrat, je ferai en sorte que vous subissiez une peine de prison exemplaire… Si, toutefois, vous apportez votre contribution à notre cause, je ferai mon possible pour que vous n’ayez qu’une peine très minime.
- Merci… monsieur le Président. » conclut Irvine.

Encore une fois, cette décision déplut fortement à Malcolm, qui semblait se méfier du jeune tireur d’élite comme de la peste.

Pendant cet interrogatoire, Jack et Colleen, ayant quitté le vaisseau, s’étaient rendus à l’hôpital dans lequel avait été admis Bruce, afin de prendre de ses nouvelles. Le souverain de Gambreth avait du être hospitalisé après avoir subi une perforation du poumon droit, causée par une attaque de Rafael. Colleen se remémora le souvenir de cet homme, qu’elle a toujours profondément aimé, perdre connaissance dans ses bras en formulant le souhait de voir Adyes sauvé. A l’intérieur de l’établissement, la jeune femme demanda à la personne chargée de renseigner les visiteurs :

« Comment se porte Bruce Mérona ?
- Vous êtes ?
- Une amie…
- Seule la famille a le droit d’avoir des nouvelles du patient… Le médecin chef est très occupé, et a beaucoup de patients à voir… Nous ne pouvons pas donner des nouvelles d’un patient à n’importe qui, surtout dans le contexte actuel avec les dégâts qu’a fait ce cinglé de Rafael Torres, on est débordés, et puis… »

Jack, irrité par l’attitude de cette demoiselle, s’approcha d’elle, et, dans un élan de sa légendaire patience, lui coupa la parole :

« Vous n’avez pas bien compris, je crois… Elle vous a demandé comment allait Bruce Mérona, et pas de pleurnicher sur vos conditions de travail…
- Cessez d’être irrespectueux, monsieur, où je vous demanderai de quitter l’hôpital.
- Sachez que Colleen considère cet homme comme son père, alors vous êtes priée de considérer qu’elle est de sa famille. Donc, appelez le médecin, tout de suite… Autrement, je me ferai une joie d’expliquer au souverain de Gambreth, lorsqu’il se réveillera, comment ses amis ont été traités.
- Très bien…, rétorqua-t-elle intimidée. J’appelle le médecin chef. »

Après avoir appelé le docteur, celui-ci retrouva vite Colleen et Jack devant l’accueil de l’hôpital. Il s’agissait du même médecin qui s’était adressé à la jeune femme quelques heures plus tôt, devant l‘orphelinat en flammes.

« Bonsoir, mademoiselle.
- Bonsoir Docteur… Comment va-t-il ?
- Nous avons réussi à le stabiliser… Malheureusement, comme je vous l’ai dit, une greffe est nécessaire pour le sauver. La bonne nouvelle et qu’on a réussi à trouver un donneur compatible… Paradoxalement, une des nombreuses vies qui ont été prises ces derniers temps contribuera à sauver la vie d’un autre homme. »

Colleen ne chercha pas à cacher son soulagement en apprenant cette nouvelle. Mais toutefois, le médecin semblait encore démontrer une certaine inquiétude :

« Je dois vous avertir que c’est une opération très lourde, et très risquée… Compte tenu du fait qu’il est dans le coma, et que son âge est avancé, il peut y avoir des complications pendant l’opération…
- Des complications ? demanda Colleen.
- Bruce risque de faire une hémorragie interne, voir un arrêt cardiaque… Je tenais à vous avertir avant de l’opérer… mais si nous ne faisons rien, il mourra. La seule solution est de le greffer, et prier qu’il ne fasse aucune complication… »

Colleen resta sous le choc des explications données par le médecin. Celui-ci lui conseilla, à elle et Jack, de rendre visite à Bruce et d’aller lui parler : des paroles réconfortantes peuvent avoir un impact psychologique chez un patient dans le coma, si toutefois celui-ci peut les entendre. Ainsi, cela pourrait lui permettre de résister plus facilement à une opération délicate. La jeune femme n’hésita pas une seconde, et demanda donc au docteur de la conduire à Bruce. Il les amena donc à la chambre où il se trouvait. Devant cette pièce, Jack et Colleen se montrèrent choqués par la batterie de tubes, de machines et de tuyaux qui entouraient Bruce.

« Ne restez pas plus de cinq minutes… »

Les deux Elitists entrèrent donc dans la chambre. Colleen, ne pouvant contenir sa tristesse de voir Bruce aussi faible, laissa couler ses larmes. Lentement, elle s’approcha du lit, puis prit tendrement la main de son ami.

« Bonsoir Bruce… C’est moi, Colleen… celle que vous appeliez votre petite étoile lorsqu’elle était gamine… J’espère... que vous pouvez m’entendre… »

Colleen s’arrêta un instant afin de sécher ses larmes, puis continua :

« Vous ne me l’avez jamais dit… Mais je sais… je sais que vous étiez profondément déçu lorsque j’ai pris la décision de partir… Mais vous, mieux que quiconque, compreniez pourquoi je m’en allais… »

La jeune femme regarda alors Jack, et tendit sa main gauche dans sa direction. Il hésita quelques secondes à la prendre, mais la prit au bout du compte :

« Le peuple de Gambreth compte sur vous… Bruce, vous êtes un homme que j’admire et que j’aime profondément… Lorsque j’étais une petite fille, vous vous occupiez de moi quand mon père faisait de mon frère sa priorité… Le peuple a besoin de vous… mais moi aussi, j’ai besoin de vous… »

Emue, Colleen marqua une pause, avant de continuer :

« Ne vous avisez pas de mourir, Bruce… »

La jeune femme se souvint alors d’un moment de bonheur qu’elle avait partagé avec le souverain de Gambreth : l’instant où elle s’était exprimée devant le peuple Summonner. Malgré sa décision de renoncer au trône qui lui était dû en faveur de Bruce, le peuple ne l’avait pas pris pour un abandon. Au contraire, les siens étaient si fiers de la femme qu’elle était devenue qu’ils n’ont eu de cesse de l’ovationner durant plusieurs minutes.

« Je n’oublierais jamais l’instant ou vous m’aviez fait venir devant le peuple… Jamais je n’aurais pensé recevoir une telle démonstration d’enthousiasme et d’amour de tous ces gens, alors que j’avais été rejetée par mon père…
- C’était avant que tu nous rejoignes sur l’Arya…
- Oui… Jack, c’était incroyable… Malgré la décision que j’avais prise en ce qui concerne la succession de mon père… j’ai reçu des ovations à n’en plus finir. Des milliers de personnes qui hurlaient et qui applaudissaient…, murmura la jeune femme esquissant un sourire et fermant le poing en repensant à cet instant. J’ai ressenti une joie et un plaisir si intenses que je n’ai pas pu contenir mes émotions. J’étais tellement contente… Et j’étais encore plus heureuse de lire la fierté dans le regard de Bruce… C’était son couronnement, mais il a laissé tous ces gens me montrer leur amour, leur fierté, et leur joie de me revoir…, se souvint-elle très émue.
- Mais… il n’avait pas imaginé ce qui allait se passer ensuite… »

Les évènements qui avaient suivi revinrent à la mémoire de Colleen : de l’instant où elle comprit être arrivée trop tard pour sauver Erica, jusqu’au moment tragique ou Rafael anéantissait la cité des Summonners tout entière. La jeune princesse avait subi un tel traumatisme, qu’elle en avait perdu l’usage de sa voix.

« Bruce… Adyes est sauvé… Et vous n’avez plus à vous inquiéter pour lui… »

Colleen regarda alors à nouveau Jack, puis Bruce. Le jeune guerrier, commençant à bien connaître la jeune femme, comprit qu’elle avait une idée derrière la tête.

« Je voulais que vous soyez les premiers à savoir…
- Savoir quoi ?
- Jack… Je réfléchis à ça depuis que je sais que Sérapher a un détenteur… Maintenant que je sais de qui il s’agit, j’ai décidé de prendre mes responsabilités. Je ne peux pas laisser Adyes détenir les pouvoirs de Sérapher, et être ainsi en danger perpétuel, plus longtemps… »

Les paroles de Colleen étaient très claires pour Jack : la jeune guerrière avait l’intention de tenter de triompher de l’épreuve de la passation de pouvoir, afin de devenir la nouvelle détentrice des pouvoirs du plus puissant des dragons sacrés. Une décision, motivée par la volonté de protéger Adyes de leurs ennemis, qui semblait déjà susciter beaucoup d’inquiétude chez le jeune guerrier bien qu’il fit tout son possible pour le cacher.

Pendant ce temps, dans le bureau de Wedge, Peter, Ridley, Irvine, Malcolm et Biggs continuaient leur entretien. Après avoir statué sur le cas du tireur d’élite Alcabien avec le chef d’Etat, Peter évoqua les évènements s’étant déroulés avant la grande bataille navale à l’issue de laquelle Rafael était porté disparu. Il parla notamment du voyage dans le temps qu’il avait effectué avec Jack et Ridley sur Opala, alors qu’ils étaient à la recherche du cristal de Sérapher. Il parla de l’œil bleu qu’ils avaient vu dans ce flashback, réplique exacte de l’œil rouge aperçu à chaque endroit où Rafael perpétrait ses actions.

« Nous avons que Rafael portait en lui du sang Atlante… Il a attaqué l’œil qu’il contrôlait autrefois… Sachant que nous avons vu une réplique de ce même œil lorsque nous avons assisté à la bataille entre l’armée de Zakarian et celle de Mathias… Cela laisse à penser que la source de tous nos problèmes se trouve dans la dimension perdue de l‘Atlantide…
- Vous le pensez vraiment ?
- Oui. Quelque soit la force pour laquelle Rafael agissait, son origine ne peut se trouver que la bas…
- Reste à savoir comment accéder à cette dimension… De quelle manière y entrer, car si mes souvenirs sont bons, elle a été scellée par Zakarian…
- Les summoners savent peut être quelque chose…, suggéra Malcolm.
- Oui… Les summoners étaient les pires ennemis des Atlantes, et étaient au courant de la plupart de leurs secrets…, poursuivit Ridley.
- Il y a aussi cette vieille dame qui savait beaucoup de choses.… Mais les Summonners semblent être la meilleure piste à exploiter.
- Mais Bruce est dans le coma… C’est lui qui aurait pu nous renseigner… »

C’est alors qu’Irvine, leur nouveau compagnon en sursis, leur suggéra l’idée d’interroger le gardien du château de Zypen, qui semblait également savoir de nombreuses choses. De plus, comme il l’avait précisé dans leur conversation, c’était un ami de Bruce.

« Comment le sais-tu ? l’interrogea Malcolm.
- J’ai écouté votre discussion, l’aurais-tu oublié ? »

Le Président par intérim d’Alcabia approuva leur idée d’interroger cet homme, et demanda donc à Peter et son équipe de partir le lendemain matin à Zypen pour le retrouver. Tous acceptèrent. Une fois les instructions données, ils quittèrent le bureau. C’est à la sortie du bâtiment que le groupe retrouva Jack, venu les rejoindre.

« Salut… Comment va Colleen ? lui demanda Peter
- Elle va bien… Il faudrait que je te parle de quelque chose, Peter…, dit Jack d’un air soucieux.
- Ok… Ridley et Malcolm, vous voulez bien retourner au vaisseau et y ramener Irvine ?
- D’accord Peter… On se retrouve la bas ?
- Oui. Il faudra que je te parle, Ridley.
- Très bien. A tout à l’heure… »

Ridley et Malcolm reprirent la route du vaisseau en compagnie d’Irvine, alors que Jack et Peter partirent de leur côté. Quant à Colleen, elle se trouvait seule sur la plage. Ne parvenant pas à trouver le sommeil, elle avait décidé de prendre l’air seule afin de se préparer à subir l’épreuve de la passation de pouvoir : elle était plus que jamais déterminée à libérer Adyes du fardeau qu’il portait. Elle s’assit au bord de la mer, et regarda l’horizon. Jack n’avait rien dit lorsqu’elle lui avait fait comprendre ses intentions, et était parti de son côté après leur sortie de l’hôpital. Une attitude qui l’a beaucoup peinée : elle se demandait si l’attitude de Jack était de l’indifférence où bien de l’inquiétude. Colleen aurait vraiment souhaité savoir ce que son ami pensait de sa décision. C’est la qu’elle se souvint de l’enveloppe qui était tombée de la veste du jeune guerrier. Une enveloppe ou était inscrit son prénom, et qu’elle avait ramassée. Elle la sortit de sa poche. Curieuse de savoir ce que Jack a pu lui écrire, elle l’ouvrit, et déplia la longue lettre qui se trouvait à l’intérieur. Enfin, elle commença à la lire…

A suivre…

Voilà :noel:

La, on a deux chapitres de transiton avant la partie que j'appelle "Les secrets de l'Atlantide" où nous aurons droit à des révélations en cascade et de l'action en pagaille :noel:

Malcolm a-t-il raison de se méfier d'Irvine comme ça? :noel:

La relation entre Jack et Colleen prendra un tournant décisif au prochain chapitre :oui: maintenant, est ce que ce sera un bon ou un mauvais tournant... :o))

Rafael est-il vrament mort comme le pense Biggs et ses forces armées, où bien l'intuition de Jack, Colleen et Peter est la bonne? :hap:

sheena_celcius
sheena_celcius
Niveau 3
15 mars 2009 à 19:03:04

slt encore un chapitre tres bien en plus il y a toujours une intrigue a la fin du chapitre qui nous donnent envie de lire la suite. Bonne chance pour la suite.

Liquid59
Liquid59
Niveau 10
16 mars 2009 à 20:45:36

Merci à toi Sheena Celsius :-)

Ilot-Geek
Ilot-Geek
Niveau 7
20 mars 2009 à 11:48:05

"le chef d’Etat par intérim d’Alcabia"
Pour tout te dire, j'ai cru à ce moment que tu utilisais l' "intérim" comme expression pour un travail quelconque. Mais en fait tu utilises l'expression liée à la vacance d'un pouvoir. Chapeau :o))

"était resté auprès de Colleen, sans connaissance depuis qu’elle a lancé "
"qu'elle avait lancé". Et tu peux même mettre "après qu'elle ait eu lancé". Mais bon, hein...

"avait utilisé de ses capacités à terrifier ses opposants afin de protéger Jack."
J'aurais plutôt dit "avait utilisé ses capacités pour".

"même si tout laissait croire qu’il n’a pu échapper à l’immense déflagration"
"qu'il n'avait pu".

"Je parle du même œil qui était présent à chacun des massacres qu’il a orchestré… "
En fait, là, le seul truc qui me gêne, c'est que si il dit le "même oeil", après, les explications sont de trop. Finalement, tu aurais dû mettre "Je parle de ce même oeil... L'oeil qui était présent (...)". En gros.

"Légitimement, elle se demanda si le demi-Atlante avait réussi à s’en sortir vivant. "
Ouais. Enfin, le "légitimement", là... Je veux dire, elle se demande ce qu'elle veut, il n'y a pas de légitimité qui tienne. "Logiquement", oui, d'accord.

"Ce à quoi Jack lui répondit : "
Non, proposition non-indépendante. Tu peux essayer des tentatives stylistiques, bien entendu, je ne te parle que de français classique. Tu en tiens compte si tu veux.

"Mais comment les forces qu’il maîtrisait ont pu se retourner contre lui ? "
"ont-elles pu"

"Ce que la jeune princesse peinait à croire :"
Cf deux remarques au-dessus.

"lorsqu’il lu confiait ses rêves et ambitions, qu’avait du mal à imaginer"
Alors, bon, tu oublies un "i", certes. Mais la proposition d'après, soit tu as oublié un mot, soit je l'ai mal comprise.

"Une personne contre laquelle il s’est rebellé, ce qui à entraîné "
"il s'était rebellé.", "ce qui avait entraîné".

"le chef d’Etat par intérim d’Alcabia. "
Bon, c'est bien, c'est l'expression appropriée, mais n'en abuse pas non plus x)

"- Les recherches pour retrouver son corps ont commencé… Mais d’après les témoignages des quelques survivants parmi mes hommes, l’explosion de ce navire à été d’une violence rare, et s’est étendue à très loin… Même si Rafael était à l’intérieur, il est impossible qu’il ait pu s’extirper à temps du navire, et échapper à la déflagration… "
Cette réplique m'a tout l'air d'être prononcée par ton chef d'Etat par intérim, mais tu ne le signifies nulle part je crois.

"D’emblée, Biggs se montra surpris de trouver un homme aux cheveux scintillants entre les mains de l’équipe menée par Peter. "
Pourquoi? Ces hommes sont des ennemis, un prisonnier de leur faction arrive, je ne vois pas vraiment pourquoi ce fait en particulier le surprend.

"Toi, la ferme… "
Ben là, pour bien comprendre qui venait de prendre la parole, j'aurais bien vu un "toi, la rousse, la ferme". Bon, je sais pas si elle est rousse, je me rappelle plus. Mais n'importe quelle dénomination aurait fait l'affaire. "La traîtresse". Et pour pas répéter "la", tu mets un "je t'ai rien demandé". Pour la rythmique quoi.

"Contraint et forcé de subir cet interrogatoire, "
"Contraint et forcé", c'est une expression, si tu la replaces comme ça, on dirait que ça fait répétition.

"C’était Vallon qui m’a recommandé à Rafael… "
"C'est Vallon qui m'a recommandé à Rafael", ou bien "C'était Vallon qui m'avait recommandé à Rafael".

"Un monde ou les soldats comme nous aurons toujours notre place… "
"auraient" plutôt. Si il parle au futur, il est un peu timbré, maintenant qu'il est prisonnier.

"Jamais je n’aurais imaginé ça ne serait ce qu’une seconde… "
Pour la compréhension de la phrase, je te conseille une virgule après "ça".

"s’écria Irvine soudain les larmes aux yeux."
Ahlala. Quelle lopette. C'est pas Ce bon vieux Rafa qui en aurait fait de même...

"Rafael a fait de lui un assassin,"
"avait fait". On ne peux plus vraiment parler de Vallon comme de quelqu'un qui puisse encore faire quelque chose.

"- Ridley…
- Cet homme ignorait peut être tout ça, mais il les a laissés faire… Il a laissé les Enfants d’Atlantis commettre leurs crimes… Il est donc complice… Mon devoir est donc de l’arrêter.
- Attendez…, le coupa Peter.
- Lorsque je posais des questions à Rafael, sur ce qu’il allait faire, sur la manière dont il voulait réaliser ses plans, il me répondait toujours que ce n’était pas mes affaires… Il me tenait toujours éloigné de ses principales missions, sauf celle-ci, puisque Vallon et Karim ont été tués… "
Ouais, ben alors là on y comprend de moins en moins sur qui parle. Je fais souvent pareil (et je commence à m'en excuser xD), mais pas avec cinq protagonistes potentiels.

"Le lieutenant lui avouera avoir eu des doutes sur l’intérêt de collaborer avec le jeune tireur d’Elite,"
"lui avoua". Qu'est-ce que tu viens mettre un futur là-dedans?

"Toutefois, j’accepte les conditions données par le lieutenant Howell."
"décrites" serait préférable à mon humble goût.

"Si votre collaboration échoue et que vous ne respectez pas votre part du contrat, "
Un certain nombre d'écrivains de la langue française admettent que le "que" est très laid. Ici, personnellement j'aurais mis "et si vous ne respectez pas".

"Si, toutefois, vous apportez votre contribution à notre cause, je ferai mon possible"
"ferais". Conditionnel. Ah, et pareil une ligne plus haut.

"Colleen se remémora le souvenir de cet homme, qu’elle a toujours profondément aimé, perdre connaissance"
Le souvenir de cet homme perdre connaissance? Ca te gêne pas?

"qu’a fait ce cinglé de Rafael Torres, on est débordés"
Alors là, je ne félicite pas cette dame pour son accueil, qui est tout de même son métier. Les circonstances n'excusent pas tout.

"dans un élan de sa légendaire patience,"
Tiens? ton narrateur commence à adopter l'ironie comme ton ambiant. Libre à lui. Bon, il faudra qu'il arrête de changer de façon de parler quand même.

"Cessez d’être irrespectueux, monsieur, où je vous demanderai de quitter l’hôpital. "
"demanderais". Et là, c'est bien, elle parle comme il faut.

"Autrement, je me ferai une joie d’expliquer"
"ferais"

"Paradoxalement, une des nombreuses vies qui ont été prises ces derniers temps contribuera à sauver la vie d’un autre homme. "
Arrêtez donc de philosopher, cher médecin, et faites votre boulot de façon concise s'il vous plaît.

"Compte tenu du fait qu’il est dans le coma, et que son âge est avancé"
"Compte tenu de son état comateux et de son âge avancé". C'est juste pour alléger la proposition.

"Bruce risque de faire une hémorragie interne, voir un arrêt cardiaque…"
Il risque de voir un arrêt cardiaque? Je croyais qu'on voyait une lumière blanche, moi... O_o
"voire"

"La seule solution est de le greffer, et prier qu’il ne fasse aucune complication… » "
"prier pour qu'il ne fasse"

"Celui-ci lui conseilla, à elle et Jack, "
"lui" =/= "elle et Jack".

"des paroles réconfortantes peuvent avoir un impact psychologique chez un patient dans le coma, si toutefois celui-ci peut les entendre."
C'est un présent de vérité générale? Il m'a surpris, un peu. Il est logique, même si parler de présent de vérité générale dans une oeuvre de fiction est bizarre, mais il m'a surpris.

"Ainsi, cela pourrait lui permettre de résister plus facilement à une opération délicate."
"aurait pu". Là, on est au passé du récit, ça me connaît mieux.

"et demanda donc au docteur de la conduire à Bruce. Il les amena donc à la chambre où il se trouvait. "
Répétition.

"Il hésita quelques secondes à la prendre, mais la prit au bout du compte : "
J'aime pas trop cette phrase. Peut-être la répétition du verbe prendre. En tout cas enlève les deux points, ce n'est pas la main qui parle.

"« Ne vous avisez pas de mourir, Bruce… » "
Sinon quoi? Tu me laisses en suspens là Liquid.

"Je n’oublierais jamais"
"n'oublierai", je pense.

"la jeune guerrière avait l’intention de tenter de triompher de l’épreuve de la passation de pouvoir, "
De, de, de. Un peu lourd.

"Une décision, motivée par la volonté de protéger Adyes de leurs ennemis, qui semblait déjà susciter beaucoup d’inquiétude chez le jeune guerrier bien qu’il fit tout son possible pour le cacher. "
Proposition non indépendante.

"Nous avons que Rafael portait en lui du sang Atlante… "
Nous savons que c'est compliqué, mais tu as fait un erreur.

"Mais les Summonners semblent être la meilleure piste à exploiter.
- Mais Bruce est dans le coma… "
Deux "mais" en début de phrase. Moche.

"Le Président par intérim d’Alcabia approuva leur idée d’interroger cet homme,"
Il y en a qu'un qui a eu cette idée. Ne mets pas "leur". Pas, met juste "l'idée", on comprendra.

"« Salut… Comment va Colleen ? lui demanda Peter
- Elle va bien… Il faudrait que je te parle de quelque chose, Peter…, dit Jack d’un air soucieux.
- Ok… Ridley et Malcolm, vous voulez bien retourner au vaisseau et y ramener Irvine ?
- D’accord Peter… On se retrouve la bas ?
- Oui. Il faudra que je te parle, Ridley.
- Très bien. A tout à l’heure… » "
Qu'est-ce qu'il faut que ça se parle, dans ce groupe... Quels terribles secrets... Ca me surpasse, et me dépasse.

"Une attitude qui l’a beaucoup peinée :"
"Cette attitude l'avait beaucoup peinée."

Très belle fin. Enfin, j'aime bien quoi. Tu aurais difficilement pu mieux terminer.

Sinon, j'aime bien ce chapitre sans combat (mis à part la réaction un peu virile de Malcolm :p) ). On apprend des trucs, il y a pas mal d'émotion... J'aime bien. Et puis, on verra si les choses entre Jack et Coleen bougent un peu ^^

Bon, on ne sais toujours pas si Jack est vivant.

Et arrête un peu de nous mâcher le boulot en fin de chapitre, s'il te plaît ! XD

Tu m'énerves :o))