Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Bonjour
voici le nouveau chapitre
bonne lecture
Chapitre 44 : Suicide Criminel ?
Plusieurs heures s’étaient écoulées depuis les évènements s’étant déroulés sur Opala, et les premières lueurs de l’aube avaient déjà fait leur apparition sur la ville de Ranaya City. Cette aube laissait entrevoir cette cité aux trois quarts ravagée : de nombreux bâtiments étaient soit ruinés, soit brûlés par l’assaut donné par Rafael sur la capitale de l’Etat de Ranaya. Certaines bâtisses étaient même encore fumantes, trente six heures après l’attaque. Les restes des hélicoptères ayant attaqué le guerrier Atlante jonchaient toujours le parterre. La faculté de Ranaya, n’ayant pas été épargnée par Rafael, avait de nombreuses vitres brisées, et ses parois étaient pour la plupart calcinées. Le palais Présidentiel, par contre, était l’un des seuls bâtiments à n’avoir pas subi tellement de dommages. Allan Wedge, réveillé malgré l’horaire, se trouvait face à la porte de son bureau. Soucieux, il préparait la venue de Peter, qui avait rendez vous avec lui dans moins d’une heure, afin de lui donner de nouvelles instructions quant à la situation actuelle. Ceci avant de s’entretenir avec le lieutennat et ses disciples deux heures plus tard.
Wedge enfonça sa clé dans la serrure, ouvrit la porte, la passa, puis la referma lentement. Il alluma ensuite la lumière. Quelle ne fut pas sa surprise de trouver Peter dans son bureau, face à la fenêtre, fumant tranquillement son cigare.
« Vous êtes bien matinal… Président… » murmura Peter.
Wedge ravala sa surprise, et, furieux, lui demanda :
« Que faites vous ici, Howell ?
- Vous et moi devons avoir une petite conversation…
- Nous n’avions rendez vous que dans une heure… Comment êtes vous entré dans mon bureau ?
- Par effraction, bien sur… Quelle question idiote…
- Je ne sais pas ce qui vous arrive, mais je vous demande de quitter mon bureau… Dans le cas contraire, je serai forcé d’appeler la sécurité !
- Bien sûr… Vous avez raison. C’est impoli de ma part de m’inviter ainsi… Mais avant de partir, j’aimerais juste vous poser une petite question… »
Wedge regarda Peter d’un air surpris, s’interrogeant sur l’attitude étrange qu’avait son lieutenant envers lui.
« Combien d’Atlantes avez-vous massacré dans ce village ? »
Le Président, choqué, ne sut quoi répondre. Peter prit son silence comme une preuve de sa culpabilité. Affolé, l’homme d’Etat courut se saisir de son téléphone afin d’appeler la sécurité. Mais Peter dégaina son sabre doré, et le pointa sur lui. Wedge tremblait, à la fois choqué que Peter puisse connaître son secret, et surpris et terrifié par les méthodes employées par le lieutenant.
« Assis… Sur le fauteuil… Dépêchez-vous… » lui ordonna-t-il.
Wedge, toujours aussi horrifié, n’eut d’autre choix de s’exécuter. Difficilement, il questionna Peter :
« Comment... avez… vous su ?
- C’est très simple, voyons… Rafael faisait partie de ce peuple… Il a tout raconté à mes disciples… Quand à moi, j’ai appris tout ce que je devais savoir sur cette race en voyageant sur le continent d’Opala…
- Non…
- Et si… Rafael est un demi-Atlante. Vous avez eu tellement peur que les Atlantes ne veuillent reconquérir cette planète, que vous les avez fait tuer… Dés que vous avez compris que des Atlantes vivaient dans cet Etat, vous avez décidé de les massacrer, de faire incendier leur village… En mettant ce crime sur le dos des Némésis…
- C’est… impossible…
- Vous avez pissé dans votre froc dés que vous aviez réalisé… Et si vous n’aviez pas brisé la vie de ce petit garçon en massacrant sa famille, il ne serait surement pas devenu ce qu’il est aujourd’hui… » grogna Peter laissant sa rage s’exprimer.
Le lieutenant garda sa lame pointée sur le Président, qui lui demandait ce qu’il cherchait en mettant sur le tapis le massacre des Atlantes :
« Vous n’avez sans doute pas envie que ce secret ne soit dévoilé… Car voyez-vous, j’ai fouillé tout votre bureau, et j’ai retrouvé un exemplaire d’un contrat que vous avez passé avec cette ordure de Sparks… Un contrat qui vous engageait tous les deux à ne jamais rien dire concernant cette action…
- Que cherchez-vous, à la fin ? s’exclama Wedge, à bout de nerfs.
- Vous allez appeler votre collègue Alcabien… Et vous allez lui demander d’accorder une libération conditionnelle à Ridley Hayes… et tout de suite…
- Mais enfin, non ! Cette femme à…
- Tu n’es pas en mesure de lui cracher dessus pour ses erreurs, au vu de ce que toi tu as fait, espèce d’hypocrite ! s’exclama Peter. Ose encore la traiter de meurtrière, et je te tranche la gorge sur place… » murmura-t-il ensuite.
La forte colère de Peter terrifia grandement le Président Ranayen. Ce dernier savait que le lieutenant ne plaisantait pas, et n’hésiterait pas à montrer les preuves qu’il détenait aux autres membres du gouvernement, ainsi qu’à la justice Ranayenne. Il sentait également que Peter était très sérieux lorsqu’il parlait de le tuer immédiatement. Alors, il se saisit de son téléphone portable, et appela son homologue Alcabien, George Biggs, afin de faire en sorte que Ridley puisse obtenir une libération conditionnelle.
Au même instant, tout un groupe de personnes travaillait aux réparations de quelques maisons partiellement détruites. Ce groupé était dirigé par Bruce, le nouveau souverain des Summoners : lui et certains de ses sujets avaient en effet décidé d’aider aux premières reconstructions des bâtisses endommagées, voir anéanties, par Aramis et Bahamut. Tandis que le peuple d’Invocateurs mettait du cœur à l’ouvrage, quelqu’un s’approcha lentement d’eux. En écoutant les bruits de pas qui se rapprochaient de lui, Bruce s’arrêta ses travaux, et se retourna.
« C’est toi… » murmura-t-il.
En reconnaissant Colleen, le nouveau souverain de Gambreth laissa tomber son marteau, et se dirigea vers elle. Bruce semblait soulagé et heureux à la fois. Il s’était en effet beaucoup inquiété de l’absence de la jeune femme, ayant disparu de Ranaya depuis l’assaut de Rafael. Cette dernière posa tendrement sa main droite sur l’une des épaules du père de celui qui fut son meilleur ami : elle aussi était soucieuse de son sort, ainsi que du reste des Summoners.
« Contente de vous revoir vivant…, déclara-t-elle.
- Moi aussi… Mais cela ne m’étonne pas… Tu es une femme forte et courageuse… Je savais que je te reverrais… » affirma Bruce.
Colleen observa les ruines qui l’entouraient, prenant alors un air écoeuré et dégoûté.
« Rafael… Sa rage ne connaîtra donc aucune limite…, murmura-t-elle.
- Ce monstre nous a fait la même chose... C’est pourquoi j’ai pris la décision d’œuvrer aux réparations de ce qu’il a brisé… Ranaya nous avait offert l’hospitalité… Nous nous devions de les aider.
- Bruce… Si je suis venue vous voir, c’est pour vous parler de quelque chose de très important.
- De quoi s’agit-il ? lui demanda-t-il intrigué.
- Vous… ainsi que les Summoners… êtes en danger… »
Colleen expliqua ensuite à Bruce que le troisième dragon sacré avait aujourd’hui probablement un détenteur, après lui avoir dit que les pouvoirs de Sérapher étaient contenus dans un artefact depuis près d’un millénaire. Sachant que ce mystérieux détenteur ne pouvait être que l’un des Summoners ayant survécu à la destruction de Gambreth City, elle demanda au nouveau roi de réunir chacun des survivants, dans le but de les avertir du danger et savoir qui détenaitle dragon. De cette manière, la jeune femme et ses amis pourraient protéger cette personne, et la tenir le plus loin possible de Rafael.
« Alors Sérapher a bien un détenteur, maintenant…
- Apparemment… Je ne connais pas encore tous les détails de la légende, et de ce qui s’est passé il y a mille ans… Mais nous devons trouver qui est cette personne, avant que Rafael ne la démasque en premier...
- Il veut vraiment Sérapher…
- Oui… Et le connaissant, il serait prêt à tuer chaque Summoner, jusqu’au dernier, pour parvenir à ses fins…
- Tu as raison…
- Il y a un truc que Rafael a dit : s’il a attaqué Gambreth, c’était pour forcer Sérapher à se manifester… Soit par invocation… soit parce que son maître à été tué… Or, il ne s’est jamais montré…
- L’instinct protecteur des Dragons Sacrés… Mais es-tu certaine que Sérapher ait trouvé un détenteur ?
- Rafael semble en être certain, lui…
- Ecoute… Voilà ce que l’on va faire : je vais réunir tout le monde, et forcer la personne qui possède Sérapher à se dévoiler… Si personne ne réagit, cela voudra sans doute dire que la réponse ne se trouve pas parmi nous…
- Que voulez-vous dire ?
- La statue de Sérapher se trouve dans un vieux château, au nord de Ryant, la cité portuaire d’Alcabia… Un gardien se trouve là bas… Peut être qu’il pourrait t’expliquer ce qui s’est vraiment passé… A moins que l’âme de Sérapher ait eu un détenteur tué depuis longtemps. Dans ce cas…
- Dans ce cas, son âme sera retournée dans sa statue…
- Exactement. Ce château s’appelle * Le Château de Zypen *. Si jamais je ne trouve pas qui détient le dragon, rend-toi là bas avec tes camarades...
- Nous avons rendez vous avec le Président dans trois heures… Je leur en parlerais. Je vais vous donner mon numéro de portable afin que vous puissiez me contacter.
- Compte sur moi pour trouver celui qui possède Sérapher.
- Je vous fais confiance, Bruce… » conclut la jeune femme en lui adressant un léger sourire amical.
Cachant son inquiétude, Colleen donna au nouveau souverain de Gambreth un morceau de papier, sur lequel était marqué son numéro de téléphone portable, puis s’en alla. Bruce, tout en la regardant s’éloigner, prenait un air à la fois inquiet et nerveux.
Pendant ce temps là, Wedge venait tout juste de raccrocher son téléphone, après avoir longuement discuté avec George Biggs au sujet de Ridley. Le président était toujours terrifié par l’immense rage que Peter manifestait à son égard. Cependant, le lieutenant semblait satisfait de la tournure qu’avait prise l’entrevue entre les deux chefs d’Etat.
« Vous avez été convaincant…, déclara-t-il. Bien sur, ça sonnait faux venant de votre part, mais c’était convaincant…
- Howell…
- Vous avez agi en véritable politicien, et vous êtes lancé dans un véritable discours politique pour mettre les qualités de Ridley en valeur… Je suis convaincu que si vous n’aviez pas eu une arme pointée sur vous, vous n’auriez rien fait… Une fois Rafael mort, vous l’auriez jetée en prison comme une chienne que l’on enferme en cage. Car entre nous, cela à toujours été votre intention… n’est ce pas ? »
Wedge ne trouva aucune réponse à apporter à Peter, car il savait au fond de lui qu’il avait raison : jamais son peuple n’aurait compris que l’on puisse remettre Ridley en liberté, alors qu’elle faisait partie du gang qui a orchestré le meurtre de Robert Sparks, la prise d’otages du peuple Summoner, la destruction de Gambreth City, et l’assaut donné sur la cité de Ranaya. Il lui fallait un bouc émissaire, afin de calmer la colère du peuple de Thera, et c’est ce qu’il comptait faire de la jeune guerrière : se servir d’elle dans le but de rattraper aux yeux du peuple l’erreur commise six ans auparavant, à savoir ne pas avoir su différencier Rafael du corps qui fut retrouvé à sa place.
« Bien sûr… Vous et Sparks étiez pareils, après tout…
- Sparks ?
- Oh, vous ne saviez pas ? Sparks était complice avec le docteur Cid… Il y a six ans, il a orchestré notre mort, à Rafael, à Jack, et à moi, dans le but de récupérer une prime de dédommagement… conséquente, dirais-je… »
Wedge se montra choqué et étonné par cette nouvelle révélation faite par Peter.
« Sparks a fait ça ?
- Rien de surprenant venant de la part d’un homme qui vous a aidé à massacrer tout un village…
- Howell, vous devez comprendre que j’avais peur… Selon la légende, les Atlantes avaient un esprit fier, conquérant, et étaient des guerriers sans pitié… C’était des sauvages ! J’avais peur que leurs intentions… soient de mettre le monde à feu et à sang !
- Bien sur… Vous aviez peur, alors vous avez décidé de tout régler vous-même, pensant que les Atlantes allaient vouloir reconquérir Thera parce que, selon vos préjugés, ce sont des êtres sauvages et sanguinaires… »
Peter se détourna du chef d’Etat quelques instants, avant de brutalement placer la pointe de son sabre d’or juste près du cou de ce dernier.
« Votre cruauté… et votre imbécilité… devraient me pousser à vous tuer…
- Vous ne le ferez pas… Vous n’êtes… pas un assassin, Howell…
- Apprenez une chose… Rafael n’est pas le seul qui a survécu à l’incendie de ce village… Il y a une autre personne que vous connaissez… qui était présente ce jour là… et qui a eu la chance de s’en sortir…
- De… qui parlez-vous ?
- Frank Miller… Ce nom là devrait vous évoquer quelque chose… »
Le Président sembla surpris d’entendre à nouveau ce nom. Le nom d’un mystérieux jeune guerrier accusé du meurtre de plusieurs personnes, et recherché à travers tout le continent d’Ereya pour ce motif, ainsi que pour plusieurs braquages de banque et de magasins dont il était soupçonné d’être l’auteur.
Petit message d'informations:
1) Je vais essayer de mettre le prochain chapitre avant Vendredi, car je serais absent de chez moi à partir de Vendredi.
2) Une information concernant l'avancement de l'histoire. J'ai le plaisir de vous informer qu'on est a une trentaine de chapitres de la fin certes, on est encore un peu loin, mais bientôt, on commencera sérieusement à s'en rapprocher
3) J'avais pas remarqué, mais ce topic à fêté la semaine passée son premier anniversaire
donc, un petit remerciement aux lecteurs s'impose, pour leur contribution, via leurs commentaires, à l'avancée de cette histoire et à ma progression personnelle
ce sera tout, merci ![]()
Nouveau message d'information pour dire qu'hélas, je pensais avoir le temps de finir mon chapitre avant demain matin, mais celà ne sera malheureusement pas le cas
le chapitre que je laisse donc en cadeau de départ à Misha et aux autres est donc bien le dernier posté
Et c'est mieux comme ça après tout, de cette façon je ne baclerais pas le prochain en voulant le poster en contre la montre
XD
Le prochain chapitre sera donc là en fin de semaine prochaine:o) Je vous souhaite donc d'ors et déjà une très bonne année 2009, et vous souhaite de bonnes vancances ![]()
"Cette aube laissait entrevoir cette cité"
Bon, aller hop, on commence, c'est un peu lourd ça. Pas que cette phrase, mais avec ce que tu as écrit avant aussi.
"jonchaient toujours le parterre."
Je t'autorise à utiliser "le sol". Si si, je t'assure.
"Le palais Présidentiel,"
Jamais de majuscule, quoi qu'il arrive, pour un adjectif.
"Allan Wedge, réveillé malgré l’horaire,''
Tu pouvais mettre "l'heure matinale", ça me semble un peu plus fluide.
"Ceci avant de s’entretenir avec le lieutennat"
"Quelle ne fut pas sa surprise de trouver Peter dans son bureau, face à la fenêtre, fumant tranquillement son cigare. "
Point d'exclamation. Ca me paraît compliqué pour un distant narrateur de dire cette phrase. En tout cas ça me surprend.
"Dans le cas contraire, je serai forcé d’appeler la sécurité ! "
"serais". C'est un conditionnel, introduit par une phrase de précondition pourrait-on dire.
"Combien d’Atlantes avez-vous massacré dans ce village ?"
"massacrés".
"Peter prit son silence comme une preuve de sa culpabilité."
Comme le sujet principal est Peter, je préfèrerais en tant que lecteur "Peter prit ce silence comme une preuve de culpabilité."
"Quand à moi,"
Je crois qu'on écrit "quant" dans ce cas-là.
"Vous avez pissé dans votre froc dés que vous aviez réalisé… "
Rohlala, c'est pas très jouli comme phrase ça monsieur Howell. Vous êtes un vilain.
"Tu n’es pas en mesure de lui cracher dessus pour ses erreurs, au vu de ce que toi tu as fait, espèce d’hypocrite ! s’exclama Peter."
Je trouve la phrase rudement bien formulée pour une exclamation. Un "Pauvre con !' aurait-été dans la même veine, puis les explications viennent un peu ensuite, à peine plus calme.
"Bruce s’arrêta ses travaux"
C'est un peu too moche ça ^^
"et savoir qui détenaitle dragon."
"De cette manière, la jeune femme et ses amis pourraient protéger cette personne, "
Je suis pas absolument sûr que "pourraient" est au temps exact, mais je ne sais pas quel est la forme adéquate malheureusement
"Peut être qu’il pourrait t’expliquer ce qui s’est vraiment passé… "
Pourquoi pas "Peut-être pourrait-il". Il me semble que c'est mieux.
"Ce château s’appelle * Le Château de Zypen *. "
Ô_ô ?
"Nous avons rendez vous avec le Président dans trois heures… Je leur en parlerais. "
"parlerai", futur.
"Vous avez agi en véritable politicien, et vous êtes lancé dans un véritable discours "
Répétition apparente.
"Car entre nous, cela à toujours été votre intention…"
Non mais "a" quoi. Flûte.
"alors qu’elle faisait partie du gang qui a orchestré le meurtre de Robert Sparks,"
"Qui avait orchestré". Une action précédant une action à l'imparfait est au plus-que parfait.
"Votre cruauté… et votre imbécilité… devraient me pousser à vous tuer… "
Ajoutons là-dessus la couardise, avouée lui-même par le politicien.
"Pas de témoins…"
Pas de témoin, donc pas de "s".
"C’était une aubaine pour vous… Sa mort était la meilleure manière pour vous"
Enlève le deuxième "pour vous" s'il te plaît.
" Sensible à ma détresse, ils ont accepté de me cacher."
"Sensibles"
"et grâce auxquelles je me suis simplement à croire en la vie…"
"Les mêmes Némésis que j’avais crus responsables de la mort "
Ah ben non, là il n'y a pas de "s" à "cru".
"parce que votre peur et votre cruauté ont été plus forte que vous… "
"fortes"
"Après tout, il pourrait le faire arrêter s’il le souhaitait. "
Il aurait pu.
"De plus, je possède des preuves dont je n’hésiterais pas à me servir contre vous… "
Je dirais futur je pense, "hésiterai".
"une partie du réseau d’électricité de la ville a été détruit lors de l’attaque lancée par Rafael "
"avait été détruite".
"à son meilleur ami et la femme de laquelle il était amoureux. "
"la femme objet de son amour", tu trouverais ça comment?
"Il leur précisa également que Wedge tenait l’arme à feu dans sa main droite."
Hmmm hmmm, étrange pour un gaucher, et étrange qu'un vigile qui n'en avait pas conscience fasse cette remarque :bizarre,vousavezditbizarre?:
"quelles pouvaient être les raisons qui ont poussé Wedge à se tuer."
"quelles avaient pu être les raisons poussant Wedge à se tuer."
"Colleen, Malcolm, Ridley et Peter se tournaient vers Jack."
"se tournèrent".
"il préféra quitter précipitamment la pièce, ce en claquant la porte. "
Je trouve le "ce" inutile.
"Elle informa ensuite ses compagnons que le détenteur de Sérapher ne semblerait pas faire partie "
"ne semblait pas". Pareil pour le "pourrait" une ligne après, "pouvait". Et puis encore après, "il leur faudra", remplacé par exemple par "ils devaient". Ta fic est écrite au passé, ne l'oublie pas.
Le commentaire stylistique au long du texte est terminé. J'ai peut-être été parfois dur et tatillon, et les remarques sont nombreuses c'est vrai ; mais tu fais de très bons efforts, et tu te lances parfois (à tes risques et périls
) dans des phrases un peu plus compliquées. En tout cas ton style s'améliore indubitablement, et je t'en félicite.
Ce qui m'intéresse dans ce chapitre...
Poursuite logique du côté de Coleen et de Bruce, même si je ne m'attendais à rien. Pas grand chose à dire de ce côté là.
Scène intéressante, quoi que déjà vue, sur la culpabilité du petit couard, qui se suicide à la fin. Ca fait toujours son petit effet. Néanmoins, à la place du président Wedge, si j'ai déjà réussi à vivre avec ce secret pendant 6 ans, voir débarquer un voleur et un assassin me déballer tout ça devrait moins m'atteindre que ce qui est décrit ici. Mais je comprend ta volonté, et je la cautionne.
Le garde apprend que le président s'est suicidé. Détail important, son arme était dans la main droite. J'ai déjà commenté tout ça, même si j'en sais rien s'il est gaucher ou pas. Mais sinon, je vois vraiment pas pourquoi tu aurais écrit ça. Cette phrase est ou très importante, ou totalement superflue. Bref, plans sur la comète, je n'aime pas ça.
Réunion très importante, très bouleversante, toussa. Je n'y reviens pas.
Petite question que je me posais, au passage, en imaginant la scène des policiers avec leur pistolet de l'adolescent déviant les balles à l'épée. Franchement, je ne comprends pas pourquoi tous les principaux personnages de ta fic combattent à l'arme blanche. Un pistolet est bien plus efficace. Et si tous les personnages "gentils" avaient un fusil, un mec avec une épée serait mal barré. Enfin, je te comprend encore une fois. Mais soit tu mets que les armes à feu existent pas, soit tu les utilises à fond, sinon c'est pas trop logique quoi.
Aller hop, j'ai du retard, mais j'ai fini ce comm' au moins. Avant le postage du chapitre suivant. Je m'excuse, mais je suis fier de moi x)
à son meilleur ami et la femme de laquelle il était amoureux. "
"la femme objet de son amour", tu trouverais ça comment?
tip top
Scène intéressante, quoi que déjà vue, sur la culpabilité du petit couard, qui se suicide à la fin. Ca fait toujours son petit effet. Néanmoins, à la place du président Wedge, si j'ai déjà réussi à vivre avec ce secret pendant 6 ans,
euh, ça, les 6 ans, c'était Sparks
Wedge, ça fait près de 25 ans qu'il dissimule ce secret
puisque Rafael n'était qu'un petit enfant à l'époque des faits
Le garde apprend que le président s'est suicidé. Détail important, son arme était dans la main droite. J'ai déjà commenté tout ça, même si j'en sais rien s'il est gaucher ou pas. Mais sinon, je vois vraiment pas pourquoi tu aurais écrit ça. Cette phrase est ou très importante, ou totalement superflue. Bref, plans sur la comète, je n'aime pas ça.
p'tite erreur de ma part, mais on peut imaginer que Wedge était ambidextre? ça existe, ça, les personnes ambidextres
Petite question que je me posais, au passage, en imaginant la scène des policiers avec leur pistolet de l'adolescent déviant les balles à l'épée. Franchement, je ne comprends pas pourquoi tous les principaux personnages de ta fic combattent à l'arme blanche. Un pistolet est bien plus efficace. Et si tous les personnages "gentils" avaient un fusil, un mec avec une épée serait mal barré. Enfin, je te comprend encore une fois. Mais soit tu mets que les armes à feu existent pas, soit tu les utilises à fond, sinon c'est pas trop logique quoi.
Dans le monde de Thera, il y a ceux qui préfèrent utiliser un flingue pour se tirer une balle dans la tête, des flics qui peuvent s'armer de pistolets, mais ils peuvent aussi utiliser des épées
tout dépend de l'habileté de chacun à utiliser telle ou telle armeMes personnages se sont ttous perfectionnés à la maîtrise des armes blanches, ce qui fait que c'est leur arme de prédilection. mais si le flingue avait été leur arme de prédilection, ils s'en serviraient en lieu et place des épées
merci pour ton commentaire sinonsuite en milieu/fin de semaine.
Oui, nous sommes encore en fin de semaine, donc j'ai le droit de poster mon chapitre
bonne lecture
Chapitre 45 : Un innocent détenteur ( partie 1 )
Les instructions du nouveau Président Alcabien furent très claires : Peter et l’équipe qu’il a constituée devront se rendre au château de Zypen afin de retrouver la trace du détenteur du dragon sacré Sérapher. Après avoir donné ses directives, il demanda à Ridley de s’approcher du bureau. Une feuille de papier y était disposée à son attention. La jeune guerrière s’exécuta donc, et se mit à lire ce qui était inscrit dessus. Ceci fait, elle prit soudain un air grandement stupéfait.
« C’est…
- Un contrat de libération conditionnelle. Wedge m’a appelé peu avant sa mort, et voulait que je vous accorde cette faveur… Je n’ai pas vraiment compris pourquoi au début, mais maintenant, je commence à comprendre…
- Mais…
- Selon lui, vous auriez été d’une loyauté sans faille lors de votre emprisonnement sur Opala… C’est ce qui l’a motivé à demander qu’Alcabia s’engage à prononcer votre libération… Mais comme vous avez pu le lire, il y a quelques conditions à votre libération. La première est de vous engager ne plus jamais intenter la moindre action criminelle contre quelqu’un, où bien contre un Etat…
- Parce que vouloir faire tuer Rafael, ce n’est pas considéré comme une action criminelle ? lui demanda Colleen interloquée par ses paroles.
- Rafael est une menace pour l’équilibre de notre planète, et pour son avenir… Ce n’est pas la même chose que de perpétrer des actions contre l’équilibre de ce monde, et avoir aidé un homme à tuer un chef d’Etat. »
Le souvenir de l’action qu’évoquait Biggs revint à la mémoire de Ridley : il s’agissait du soir où Vallon, son frère jumeau, avait assassiné l’ancien Président Alcabien. La jeune femme était en effet présente sur les lieux pour protéger son frère, comme elle s’efforçait de le faire. Mais au fond d’elle, ce soir là, elle espérait pouvoir trouver une autre solution que le meurtre pour monter les états de Ranaya et d’Alcabia l’un contre l’autre.
« La deuxième condition est de vous engager à aider Peter Howell et son équipe jusqu'à la fin de leur mission…
- Et la troisième est que j’accepte que Peter se porte garant de ma liberté durant six mois…, murmura-t-elle. Et qu’il me trouve un logement à un endroit ou il pourrait garder un œil sur moi.
- Exactement… Dés l’instant ou vous signerez ce contrat, tout manquement a ces engagements vous vaudront d’être traduite devant un tribunal pour répondre de vos erreurs. Le choix vous appartient. »
Profondément bouleversée, Ridley eut beaucoup de mal à contenir ses larmes d’émotion. En signant le contrat, elle ne parvenait pas encore à réaliser qu’elle était désormais une femme libre. Lorsqu’elle prit un exemplaire du contrat, qu’elle devait donner à son garant, elle se mit à trembler, ce sous le regard de Malcolm, qui n’était toujours pas prêt à lui pardonner ses actions. Ridley s’approcha ensuite de Peter, et lui tendit le contrat. Le guerrier Elitist s’en empara, le plia, et le rangea dans une de ses multiples poches de sa combinaison. La jeune guerrière le prit alors dans ses bras, et laissa éclater son émotion en se mettant à pleurer.
« Jamais je n’aurais cru cela possible…, chuchota-t-elle.
- Et ce n’est qu’un début… Tu seras bientôt complètement réhabilitée… Je te le promets. »
Ridley s’écarta de Peter, puis, après avoir séché ses larmes de joie, elle lui jura, à lui ainsi qu’a ceux qui étaient désormais ses nouveaux compagnons, qu’elle ne trahira jamais la confiance qu’ils lui avaient accordée.
« Mais les qualités que nous a montrées sur Opala nous ont déjà prouvé ta loyauté envers nous… » affirma Peter.
Colleen fit alors quelques pas vers Ridley, et lui tendit la main, comme pour lui montrer qu’elle l’acceptait à ses côtés et qu’elle était prête à lui pardonner ses erreurs. Grandement touchée, la jeune mage-guerrière échangea une sincère poignée de main avec la jeune Elitist.
« Je suis fière et heureuse d’être ton équipière… » lui dit cette dernière.
Seul Malcolm avait toujours des réticences quant à l’intégration de Ridley dans l’équipe. Mais il avait décidé de faire des efforts afin de l’accepter, alors il s contenta juste de lui souhaiter la bienvenue. Ridley, touchée jusqu’au plus profond d’elle-même par le respect que lui démontraient ses nouveaux camarades, laissa de nouveau quelques larmes couler sur son visage. Désormais, elle était plus que jamais déterminée à se battre pour en finir avec le gang de Rafael, afin d’achever sa rédemption, et ainsi pouvoir vivre en tant que femme.
Une fois que Ridley eut séché ses larmes, Peter demanda au nouveau chef d’Etat Alcabien s’il était au courant du vol de ce bateau de guerre appartenant à son armée, dont la construction fut jadis menée par son prédécesseur.
« Non… J’ignorais même jusqu'à l’existence de ce navire… Ce n’est que lorsque Wedge m’a appelé après avoir reçu de vos nouvelles que j’ai cherché le dossier. J’ai envoyé des hommes dans le hangar sous marin où il était entreposé… Tous ceux qui surveillaient ce navire ont été tués…
- Vous êtes pourtant le nouveau Président…, répliqua Colleen.
- Je sais. Mais ma priorité est de mettre un terme aux projets de Rafael… C’est pourquoi j’ai négligé les dossiers secrets de Tyler… Je m’aperçois que je n’aurais pas du. » lui répondit-il.
Biggs demanda ensuite aux quatre compagnons de quitter la pièce, afin de partir immédiatement sur la trace du détenteur du troisième Dragon. Ce qu’ils firent séance tenante. Dans le couloir conduisant vers la sortie, Peter suggéra à ses disciples d’emprunter un véhicule appartenant à la faculté de Ranaya. Un projet secret qui n’a complètement vu le jour que quelques mois auparavant.
« De quoi s’agit-il ? lui demanda Colleen.
- D’un vaisseau guerrier aérien… C’était un projet que nous avions mis en place afin de tester l’aptitude des élèves à se battre dans les airs… Car on ne sait jamais quels moyens l’ennemi peut utiliser…
- On a vu ça avec Rafael qui a volé le navire de guerre d’Alcabia… » marmonna Malcolm.
Mais avant de se rendre à bord de ce vaisseau, les quatre compagnons décidèrent de se mettre à la recherche de Jack. Le jeune guerrier avait en effet disparu précipitamment de l’entretien avec le Président par intérim d’Alcabia, lorsqu’il venait d’apprendre la vérité sur les origines de son frère adoptif et sur le complot de Wedge. Colleen et Malcolm se portèrent volontaire pour retrouver Jack. Ainsi, Ridley et Peter pourraient directement rejoindre ce vaisseau en premier. De cette manière, ils auraient la possibilité de venir les chercher directement en leur indiquant l’endroit où ils auront retrouvé Jack.
« D’accord… On fait comme ça… » décida Peter.
Une fois hors du palais, le groupe se sépara. Alors que Colleen et Malcolm se lançaient à la recherche de Jack, Ridley et Peter se dirigèrent vers la faculté. Mais, en chemin, la jeune guerrière demanda au guerrier Elitist d’attendre avant d’aller chercher le vaisseau.
« Pourquoi ? l’interrogea-t-il curieux.
- Parce que j’aimerais me rendre quelque part, auparavant…, répondit-elle. Depuis l’attaque de la ville par Rafael, je m’inquiète beaucoup pour une personne particulière…, poursuivit-elle tristement. J’aimerais aller prendre de ses nouvelles.
- Je vois… Et j’ai une petite idée sur l’identité de cette personne…, affirma Peter sur de lui. Ca tombe bien, l’orphelinat est sur la route… On peut y faire un saut. Après tout, il leur faudra bien le temps de réconforter Jack.
- Merci Peter… » finit la jeune femme en lui adressant un léger sourire.
Quelques minutes plus tard, Peter et Ridley arrivèrent devant l’entrée de l’orphelinat. Ils furent soulagés de voir que le bâtiment était heureusement l’un des seuls à ne pas avoir subi de dommages suite aux attaques des deux dragons sacrés Bahamut et Aramis. Les deux camarades entrèrent dans la cour de l’établissement, et aperçurent les enfants en train de jouer dans tout le préau. Ils se mirent à explorer les lieux afin de retrouver cet enfant que Ridley souhaitait revoir. Et au bout d’une minute, ils virent le petit Adyes en train de jouer au ballon avec l’un de ses copains. Les deux partenaires le regardèrent longuement, avant que l’ami d’Adyes ne lui signale la présence de Peter et Ridley.
Le garçonnet se retourna. Son visage s’illumina de bonheur lorsqu’il vit sa bienfaitrice se tenir debout, devant lui. Très vite, le petit enfant lâcha sa balle, puis alla se précipiter dans les bras de Ridley. Celle-ci s’accroupit, et le serra très fort contre elle.
« Tu n’as rien…, murmura-t-elle.
- Ils t’ont libérée…, chuchota l’enfant.
- Oui… Je suis sortie de prison.
- Tu sais, j’ai eu peur quand j’ai revu ces dragons attaquer la ville…, déclara Adyes. Mais j’ai pensé à la promesse que Peter m’a fait, et j’ai plus eu peur…
- Peter t’a fait une promesse ? lui demanda Ridley en s’écartant de lui.
- Ouais… Il m’a dit que tu serais bientôt libre… Qu’il ferait tout pour que tu quittes la prison…
- Et j’ai tenu ma parole, petit…, poursuivit Peter en s’accroupissant à son tour. Ridley est désormais libre…
- Je n’oublierais jamais le témoignage que tu as fait au Président Wedge…, continua-t-elle. Tu as eu un courage énorme de faire ça…
- Tu m’as sauvé la vie, tu m’as pas emmené en prison, et tu as empêché l’autre monsieur aux cheveux rouges qui était avec toi de me trouver…
- Adyes…
- Je comprends pas pourquoi on t’a emmenée en prison juste parce que tu faisais partie de cette bande… Tu m’as sauvé la vie… Tu m’as donné à manger et tu as pris soin de moi… T’es la personne la plus gentille que j’ai jamais rencontrée… Les gens comme toi n’ont rien à faire en prison. »
Touchée, Ridley serra le petit garçon dans ses bras, tout en esquissant un large sourire. Les compliments que lui avaient faits cet enfant lui procurèrent énormément de bien. Elle posa ensuite ses yeux vers Peter, et échangea un regard complice avec ce dernier. Elle lui adressa un clin d’œil, comme pour lui montrer sa reconnaissance quant à la promesse que ce dernier avait faite à Adyes.
Pendant ce temps la, Colleen et Malcolm parcoururent la cité ravagée de Ranaya dans le but de retrouver Jack. Le second avait une idée claire quand à l’endroit où son meilleur ami s’était réfugié. Selon lui, il se trouvait au cimetière dans lequel étaient enterrés ses parents, Kyle et Helena Reynolds.
« La mère de Jack est morte alors qu’il était tout petit… Elle a été tuée lors d’une mission.
- Je suis au courant…, répliqua Colleen. En fait, Erica m’en a touché deux mots le jour où nous avons discuté de Jack.
- Jack a perdu trois êtres qu’il aimait en l’espace de quelques années : d’abord sa mère, puis son père…
- Puis Rafael…
- Les guerres ont brisé l’enfance de Jack…, déclara Malcolm. Et maintenant, il découvre que le gouvernement pour lequel se battaient ses parents l’a manipulé et était responsable de l’enfance détruite de Rafael… Aujourd’hui, il est de nouveau entraîné dans une guerre, mais une guerre qui l’oppose à propre frère… »
En avançant vers le cimetière, Colleen repensa à sa propre enfance, lorsqu’elle fut constamment rabaissée par son père et par son frère ainé. Jamais elle n’a pu supporter leur acharnement à vouloir faire d’elle une invocatrice de renom, digne de son rang de princesse des Summoners. Tout ce qu’elle voulait, c’était pouvoir vivre une enfance et une vie de femme normales. La dictature exercée par son père aurait très bien pu détruire son enfance, tout comme la guerre à brisé celle de Jack. Elle avait souffert, mais ce que son ami avait enduré était encore pire, selon elle.
« Jack a eu la chance d’être entouré… Par Peter, par toi et Erica… »
Mais contrairement à lui, Colleen n’a jamais pu compter sur le moindre soutien, à l’exception de Mark. Une fois que Malcolm et la jeune femme entrèrent dans le cimetière, la vision de Jack debout devant l’une des tombes vint interrompre cette dernière dans ses songes. Ensemble, les deux partenaires s’approchèrent de lui. Le regard triste du jeune guerrier ne quittait pas la tombe de ses parents. Sans même se retourner, il savait exactement qui se trouvait derrière lui.
« C’était ça que vous vouliez me dire… » murmura-t-il.
Colleen et Malcolm ne surent quoi répondre, tant ils étaient à la fois attristés par la détresse de leur ami, et choqués par cette action entreprise par Wedge, action qui l’a poussé à se suicider.
« Jack… Nous devons partir…, dit Malcolm tristement.
- Ou ça ?
- Dans un château au nord de Ryant… La statue du troisième dragon s’y trouve…
- Quel intérêt de nous rendre là bas ? Puisque nous savons avec quasi certitude qu’un détenteur possède en lui les pouvoirs de Sérapher…
- Un gardien se trouve là bas... Cette personne pourrait nous permettre de trouver qui est ce détenteur…, répliqua Colleen.
- Peter va venir nous chercher. Je l’appelle tout de suite… » finit la jeune invocatrice.
On était pas en fin de semaine, mais en tout début. Et le décalage n'est pas une excuse pour les fautes
Je fais ton comm' dans la semaine.
Misha
Pour moi, la semaine commence le lundi matin à 6 h
XD
"Peter et l’équipe qu’il a constituée devront se rendre au château de Zypen afin de retrouver la trace du détenteur du dragon sacré Sérapher."
Alors là, je comprends tes intentions. Tu te dis que c'est un briefing, il faut le faire au présent, sinon ça veut rien dire. Je pense que tu as voulu faire réaliste. Alors je te conseille de faire comme tu as fait, mais de mettre des guillemets. Sinon t'es obligé de tout mettre au passé. A toi de voir.
"Ceci fait, elle prit soudain un air grandement stupéfait."
Euh... J'aurais plutôt mis "ce faisant". Là, on dirait qu'elle lit, elle finit, elle pose la feuille, et paf elle prend un air stupéfait. Ca fait bizarre.
"Selon lui, vous auriez été d’une loyauté sans faille lors de votre emprisonnement sur Opala…"
Elle a été loyale quand elle s'est faite arrêter? C'est idiot, non? C'est plutôt avant son emprisonnement... Ou alors j'ai loupé un chapitre, ce qui est possible xD
"et avoir aidé un homme à tuer un chef d’Etat. » "
Rajoute un "d apostrophe" avant avoir pur plus de compréhension.
"ce sous le regard de Malcolm,"
Ces "ce" commencent à être trop utilisés. Enlève au moins celui-là.
"et le rangea dans une de ses multiples poches de sa combinaison."
"Dans une des multiples poches de sa combinaisons" ou "dans une de ses multiples poches". Là ça fait très lourd.
"Mais les qualités que nous a montrées sur Opala nous ont déjà prouvé ta loyauté envers nous…"
"alors il s contenta juste de lui souhaiter la bienvenue"
"Je sais. Mais ma priorité est de mettre un terme aux projets de Rafael… C’est pourquoi j’ai négligé les dossiers secrets de Tyler…"
Ouais. Il aurait peut-être pu se douter qu'il aurait pu y avoir une possibilité de corrélation entre les deux tout de même. Mais bon, ça a l'air d'être une tâche ce mec
"Ce qu’ils firent séance tenante. "
Je te l'ai déjà dit, ce genre de phrases ne tient pas tout seul, c'est une proposition pas indépendante du tout.
"Peter suggéra à ses disciples"
Euh... Ses disciples, je crois qu'ils ne le prendraient pas tous très bien. Maintenant, ce ne sont plus ses disciples, mais plus ses collègues. Ils sont à peu près au même niveau (du moins je le ressens comme ça).
"Un projet secret qui n’a complètement vu le jour que quelques mois auparavant. "
Ca, je l'aurais bien vu incorporé à la réplique de Peter; moins de la part du narrateur.
"- Parce que j’aimerais me rendre quelque part, auparavant…, répondit-elle. Depuis l’attaque de la ville par Rafael, je m’inquiète beaucoup pour une personne particulière…, poursuivit-elle tristement. J’aimerais aller prendre de ses nouvelles."
Là, ce qui serait énorme, c'est qu'elle trahisse, notre bonne Ridley. Parce que c'est vraiment une chose que je n'attendrais pas. Ca prouverait à quel point ton scénario a des corrones. Enfin, c'était une idée comme ça, pas d'emportement évasif ^^
"Mais j’ai pensé à la promesse que Peter m’a fait".
Le fait qu'il soit un enfant n'est pas une excuse pour faire des erreurs. "m'a faite". Quel petit inculte.
"et échangea un regard complice avec ce dernier. Elle lui adressa un clin d’œil, comme pour lui montrer sa reconnaissance quant à la promesse que ce dernier avait faite à Adyes."
Là, c'est très fort. Pour éviter une répétition de nom de perso, tu fais une répétition de "ce dernier". C'est grâce à ça qu'on voit à quel point bien écrire est difficile ^^
"mais une guerre qui l’oppose à propre frère…"
"c’était pouvoir vivre une enfance et une vie de femme normales."
"La dictature exercée par son père aurait très bien pu détruire son enfance, tout comme la guerre à brisé celle de Jack. "
Pour savoir si il faut mettre un accent sur le "a", il faut remplacer par avait. Et ben là, il faut remplacer aussi par avait. Mais par concordance des temps en plus.
"Malcolm regarda ensuite Colleen, et déclara alors à son meilleur ami. "
Tu as oublié un point au-dessus de celui qui y est déjà. Là, on dirait une phrase perdue dans un flot de paragraphes.
"Cet énorme véhicule volant avait deux couleurs dominantes : le bleu du ciel, et le blanc de la pureté."
Grands dieux. Mais le narrateur donne dans la poésie. C'est bien c'est bien, ces descriptions sont souvent trop logiques pour aider le lecteur ; embrouillons le plutôt de jolies démonstrations stylistiques
"La machination qu’il avait mise en place contre elle venait justement de débuter. "
Et surtout nous laisse pas la surprise hein. Dis-le bien que Rafael est diabolique et échafaude un plan, pas qu'on trouve ça classe après hein
"Le demi-Atlante eut bien l’intention de se libérer de l’emprise que l’ancienne princesse de son peuple exerçait sur lui depuis des années, depuis son éveil qui fut fatal à une partie de la population de Ryant. "
Phrase bancale au niveau du verbe employé je crois.
"C’était deux jours après avoir tué le docteur Cid, incendié à lui seul une partie de la ville de Ryant, assassiné un certain nombre de ses habitants, et avoir pris Vallon et Ridley sous son aile."
Il serait plus logique et compréhensible que tu mettes "après qu'il ait..."...
Je fais pas de commentaire sur le souvenir. J'ai lu, mais j'ai pas la force de commenter. Je n'ai pas vu de faute m'écorchant l'oeil je crois de toute façon.
Bref. Il y a quatre ou cinq erreurs d'inattention dans ce chapitre. Je t'ai déjà dit que tu t'étais bien amélioré dans ce domaine, mais fais quand même gaffe.
Maintenant, tu peux commencer à te concentrer sur les accents. Je les relève pas par manque de temps et de place, mais les erreurs dans le domaine sont légion dans ta fic. Je relève pas parce que c'est pas super dérangeant. Mais ça peut totalement changer le sens d'une phrase. Si t'as un lecteur pas bien réveillé, je t'assure que ça peut être énervant.
Donc, grâce à ton écriture régulière et à nos commentaires, tu deviendras bientôt un écrivain totalement aguerri. Remercie ta persévérance et notre gentillesse. Enfin, surtout ta persévérance quand même. Tu as tenu compte d'énormément de nos remarques. Je te dis chapeau. Et t'invite à continuer sur ta lancée évidemment.
Et bon, sur le fond, ce chapitre-là j'ai pas grand chose à dire. Et puis il faut que j'aille me coucher en plus. Bonne nuit, et see you next time ![]()
Peter suggéra à ses disciples"
Euh... Ses disciples, je crois qu'ils ne le prendraient pas tous très bien. Maintenant, ce ne sont plus ses disciples, mais plus ses collègues. Ils sont à peu près au même niveau (du moins je le ressens comme ça).
Peut être, mais au fond, ils restent toujours ses disciples, voilà pourquoi je mets souvent ce terme
seule Ridley n'est pas vraiment une disciple de Peter
XD
Grands dieux. Mais le narrateur donne dans la poésie. C'est bien c'est bien, ces descriptions sont souvent trop logiques pour aider le lecteur ; embrouillons le plutôt de jolies démonstrations stylistiques
oui, mais je savais pas trop comment faire auutrement
Maintenant, tu peux commencer à te concentrer sur les accents. Je les relève pas par manque de temps et de place, mais les erreurs dans le domaine sont légion dans ta fic. Je relève pas parce que c'est pas super dérangeant. Mais ça peut totalement changer le sens d'une phrase. Si t'as un lecteur pas bien réveillé, je t'assure que ça peut être énervant.
je vais essayer, ça me sera difficile, mais je vais essayer
Merci pour ton commentaire sinon
suite en milieu de semaine prochaine normalement ![]()
Finalement victorieux au terme de cette courte bataille, le groupe fut rejoint par le gardien de la statue de Sérapher, venu les remercier de l’avoir protégé lui ainsi que son château. Il s’adressa ensuite à Colleen, en la suppliant presque :
« Pars vite… Trouve cet enfant avant ce démon… Sinon, il le tuera sans hésiter…
- Je le ferais… Comptez sur moi… » répondit-elle d’un air empli de détermination.
Soulagé par les paroles pleines de courage de la jeune femme, le vieil homme s’en retourna à son château, ce château qui fut désormais son nouveau lieu de vie. Sans plus attendre, les cinq combattants retournèrent au vaisseau, afin de repartir dans la cité de Ranaya avant que Rafael ne l’atteigne. En chemin, Colleen tenta de contacter Bruce par l’intermédiaire de son téléphone portable. Cependant, le nouveau souverain de Gambreth ne répondit pas à son appel.
Près d’une demi-heure plus tard, le vaisseau volant faisait route vers Ranaya. Ridley, aux commandes du véhicule, était très pensive et inquiète. La jeune guerrière n’avait de cesse de se demander ce qu’il se serait passé si elle n’avait pas caché Adyes aux yeux de son frère jumeau, et du reste de ses anciens camarades des Enfants d’Atlantis. Mais surtout, elle avait très peur d’arriver trop tard. Le fait que Rafael ait pu déjà assassiner cet enfant la hantait. Soudain, la porte d’entrée du cockpit s’ouvrit. Peter entra dans la pièce, et demanda à sa camarade :
« Tu veux que je conduise ?
- Non, ça va aller… J’ai mis la gomme pour parvenir à être sur place avant Rafael et Irvine…
- Irvine… Encore un homme de Rafael… Mais, vous aviez l’air de vous connaître depuis plus longtemps…
- Comment peux-tu affirmer ça ?
- A votre manière de vous regarder… La manière dont ce type s’est senti trahi par ta défection…
- Tu as raison… Irvine était un de nos camarades à la faculté… Et c’était un des rares amis proches de mon frère…
- Il y a des similitudes dans leur attitude, j’ai remarqué…
- Ce type ressent un amour inconsidéré des armes à feu… Il est considéré comme l’un des meilleurs guerriers dont la spécialité est le combat au pistolet… Il allie la magie à ses balles, et il est doté d’un sens de la stratégie hors pair… Lorsque Vallon, Rafael et moi avions commencé à former notre groupe, Vallon l’a retrouvé, et a su le convaincre de faire partie des troupes. Mais ce n’était qu’un sous fifre, et il ne faisait pas partie des troupes d’élite, comme Vallon et Karim…
- Je comprends…
- Tout ce que j’espère, c’est que nous arriverons à temps à l’orphelinat… Et que Bruce s’est arrangé pour planquer le petit… »
Mais quelques minutes plus tard, les espoirs de Ridley furent brisés : en effet, alors que le vaisseau venait d’atteindre la cité Ranayenne, la jeune femme et Peter aperçurent un bâtiment en proie à un incendie ravageur. En s’approchant davantage, ils réalisèrent que ce bâtiment en question n’était autre que l’orphelinat. Ridley se posa donc en catastrophe en pleine ville, alors que Peter s’en alla prévenir le reste du groupe. Et lorsque le vaisseau atterrit enfin, que sa porte d’entrée s’ouvrit et que ses escaliers d’entrée se déployèrent, Jack et ses compagnons se ruèrent vers l’orphelinat, espérant encore y trouver vivant le petit Adyes.
Une fois arrivés devant les portes de l’orphelinat dévasté par les flammes, ces derniers trouvèrent devant eux plusieurs Summoners sans vie, avec au milieu d’entre eux Bruce, le souverain de Gambreth, évanoui, saignant abondamment au niveau du bas ventre et du poumon droit. Colleen, aux bords des larmes devant cette horrible vision, se pencha auprès de lui et vérifia ses pulsations cardiaques. Constatant que son cœur battait encore, elle décida de lui apporter les soins nécessaires. C’est alors que Bruce rouvrit les yeux. Le vieil homme se montra soulagé de revoir Colleen.
« C’est… toi…
- Bruce… Merde… Pourquoi ? lui demanda Colleen. Vous étiez au courant…
- Je voulais gagner du temps… pour… protéger cet enfant… Mais… c’était… une… erreur…
- Bruce…
- C’était… une erreur… Laisse-moi… mourir, Colleen… Laisse… moi… mourir… Laisse… moi… rejoindre Mark.
- Non… je ne ferais jamais ça, Bruce. Vous m’entendez ? s’exclama-t-elle laissant couler une larme sur son visage. Jamais… »
Alors que Jack, Ridley, Peter et Malcolm voulurent vérifier les pulsations des hommes se trouvant près de Bruce, quelqu’un sortit de l’orphelinat brûlant de plus en plus, tout en portant deux très jeunes enfants sur ses épaules. Cette personne n’était autre que Luna, la veuve du prince des guerriers Snakayas, venue s’abriter sur le continent d’Ereya durant quelques jours. Après avoir déposé les deux enfants auprès des secours, la jeune femme s’en alla retrouver ses alliés.
« Ce n’est pas la peine de vérifier s’ils sont morts… Ils le sont…, affirma-t-elle.
- Que fais-tu ici ? l’interrogea Malcolm.
- Personne en ville n’a loupé cet incendie… Dés que je l’ai vu, je me suis précipitée afin d’aider les équipes de secours à sauver les enfants. »
De leur côté, Bruce et Colleen poursuivirent leur discussion. Cela faisait déjà une minute que la jeune femme essayait de soigner son vieil ami. Même si elle avait réussi à cicatriser sa blessure au bas ventre, ce ne fut pas le cas de sa blessure au poumon. Colleen comprit alors, en examinant une nouvelle fois sa plaie, que son agresseur lui avait perforé cet organe vital.
« Non…
- J’ai vu… le vrai… visage… du diable… Ra… fael…
- C’est lui qui vous a fait ça…, grommela Jack.
- Qu’a-t-il fait… d’Adyes ? lui demanda Colleen…
- J’ai… voulu le prendre… Mais… alors que j’allais sortir… Il est arrivé… Il a d’abord… menacé de me tuer… Mais ça n’a pas… suffi… Je ne lui aurais… jamais… donné l’enfant… Alors…
- Ne parlez plus, Bruce…
- Alors… Ce chien… a ordonné à ses hommes… de détruire l’orphelinat morceaux par morceaux… Si je… ne donnais pas l’enfant… Il continuait… Lui-même y a mis le feu avec… sa magie… »
Bruce toussa, avant de dire, d’un très faible murmure :
« Je n’ai… pas réussi… à l’arrêter…
- Bruce…
- Adyes… Il l’a… pris… avec… lui… »
Colleen posa tendrement sa main sur la bouche de Bruce, afin de l’empêcher de parler. Mais le père de Mark la retira, et chuchota :
« Sauvez… le… »
A cet instant, Bruce perdit connaissance. Le pensant mort, Colleen poussa un déchirant hurlement de tristesse, avant de s’effondrer dans les bras de Ridley, venue la réconforter. Ulcéré, furieux, et ivre de colère de voir la femme objet de son amour souffrir ainsi, Jack trembla de plus en plus, résistant à la forte tentation de rejoindre seul le vaisseau, dans le bu de partir seul à la recherche de son frère. Soudain, un médecin ayant assisté à la scène vint vérifier les battements cardiaques du vieil homme. Il constata que son cœur battait très faiblement, mais qu’aucune magie ne pourrait le sauver.
« Pardonnez-moi, mademoiselle…, dit-il en s’adressant à Colleen. Cet homme est de votre famille ?
- Non… Mais c’était tout comme…, murmura-t-elle en se tournant vers le médecin.
- Il n’est pas décédé… mais il a tout l’air d’être tombé dans le coma. Comme vous l’avez constaté, vos magies ne peuvent plus rien pour lui… Cet homme a le poumon droit perforé… Seule une greffe peut le sauver…
- Une greffe…
- Je vais l‘amener à l’hôpital pour graves blessures… De là, nous le traiterons à l’aide d’un respirateur artificiel. Tout ce que j’espère, c’est que cet homme survivra assez longtemps pour pouvoir être greffé… Son poumon est sérieusement touché. »
Colleen s’enleva des bras de Ridley, cachant son soulagement de savoir Bruce en vie et de savoir qu’il restait encore un moyen de le sauver. Le médecin, lui, fit appel à ses collègues qui amenèrent une civière. Ils placèrent Bruce sur cette dernière, puis mirent un tube à oxygène sur sa bouche. La jeune princesse voulait rester auprès de cet homme, qu’elle a toujours considéré comme un père. Mais elle savait qu’elle ne pouvait pas : elle devait d’abord retrouver Adyes et l’arracher aux griffes de Rafael. Avant d’emmener Bruce dans l’une des nombreuses ambulances entourant l’orphelinat, le médecin déclara à la jeune femme et ses compagnons :
« J’espère de tout cœur que nous trouverons un donneur compatible très vite… Je préfère être franc avec vous : si nous ne trouvons pas vite de donneur, les heures de votre ami sont comptées… »
Tout en regardant Bruce partir, Colleen, pensant à Rafael, ferma le poing de rage, avant de se remettre à pleurer. Cette fois, c’est Jack qui alla la prendre dans ses bras afin de la consoler. Devant ce nouveau désastre duquel son frère était l’auteur, tous deux se dirent que c’en était assez. L’un et l’autre étaient déterminés à exécuter ce qui était peut être le dernier souhait de Bruce : sauver Adyes… et tuer Rafael.
Pendant ce temps la, en pleine mer, l’intéressé était de nouveau à bord du navire de guerre qu’il avait dérobé à l’Etat d’Alcabia. Rafael entra dans la cale à l’intérieur de laquelle Adyes était retenu prisonnier, ligoté et bâillonné. Le demi-Atlante s’approcha lentement du garçonnet, paralysé par la peur. Puis, lentement, il lui retira son bâillon.
« Si jamais tu hurles, je te le remets… »
Une fois le bâillon retiré, Rafael dit à son prisonnier :
« Désolé… Mais je ne souhaitais plus t’entendre crier…
- Pourquoi tu m’as enlevé ? lui demanda l’enfant.
- Bien… Tu l’ouvres pour autre chose que hurler… C’est bien, tu fais des progrès…
- C’est toi… qui dirigeait les hommes qui ont tué mon papa et ma maman… Je m’en souviens…
- Sans doute…
- T’es un meurtrier ! Tu vas me tuer, comme les autres ! s’écria l’enfant les larmes aux yeux.
- La ferme, sale gosse… » grogna Rafael en posant sa main sur la bouche d’Adyes.
Soudain, l’hologramme de Neyu apparut juste à côté de Rafael, ce sous les yeux d’un Adyes incrédule. Le second enleva la main de sa bouche, puis se tourna vers sa maîtresse.
« Bien… Tu l’as trouvé… Jamais je n’aurais pensé qu’un enfant se cacherait derrière le détenteur de Sérapher…
- Si tu avais gaspillé autant d’énergie à suivre ce qui se passait sur Gambreth, plutôt qu’a me suivre à la trace, nous l’aurions peut être trouvé bien avant…
- J’ai un peuple à diriger, dois-je te le rappeler ? Bien, maintenant que tu as trouvé ce gamin, il est temps que tu fasses ce qu’il te reste à faire…
- Je ne suis pas sur de bien comprendre…, ironisa Rafael.
- Cesse donc de te moquer de moi, soldat… Exécute ton dernier ordre… Tue cet enfant… maintenant…
- Tu veux donc que je tue cet enfant maintenant… »
Rafael regarda longuement Neyu, puis Adyes. Dans les yeux de cet enfant, le frère adoptif de Jack reconnut des sentiments qu’il avait ressentis autrefois : la peur, la tristesse, la rage… et l’incompréhension. Tous ces sentiments qui l’ont progressivement amené à devenir ce qu’il était aujourd’hui. Doucement, il dégaina son épée, et, toujours au même rythme, la pointa sur Adyes. Neyu, elle, esquissa un sourire diabolique : son homme de main allait enfin lui faire atteindre son but, mettre la main sur le troisième dragon. Mais, au dernier moment, Rafael se retourna vers sa maîtresse, pointa son arme sur elle, et asséna à une Neyu sous le choc :
« Jamais je ne tuerais cet enfant…
- Rafael, tu es sous mes ordres ! Ta vie dépend de moi… Cesse donc cette rébellion pitoyable… et tue-le…
- Vois-tu… Je préfère encore mourir de ta main que te permettre de t’emparer des trois dragons aussi facilement... Sale chienne… »
Le regard innocent d’Adyes assista à la trahison de Rafael envers celle qui l’a manipulé depuis des années. Le petit enfant se montra terrorisé par la scène à laquelle qui était en train de se dérouler sous ses yeux, alors qu’au même moment, le navire de guerre servant de refuge au demi-Atlante venait de remonter à la surface de la mer.
A suivre…
Voilà, en espérant ne pas avoir fait trop de fautes
un nouveau personnage secondaire, une nouvelle victime de Rafael en prime
dans le prochain chapitre, risque d'y avoir pas mal d'action ![]()
Petit up pour informer que l'écriture du prochain chapitre est en cours, et que celui-ci sera normalement posté en fin de semaine ![]()
Oh l'autre, hé, des soucis d'internet... Même moi je l'utilise plus cette excuse, trouve autre chose
"alors que ses parents avaient été tués dans l’assaut des troupes de Rafael."
"Par l'assaut", "pendant l'assaut" auraient été plus joulis à mon avis.
"- Pourquoi il ne t’a rien dit ? se demanda Jack. "
"Pourquoi est-ce qu'il ne t'a rien dit?". On passe du registre familier au registre courant. Tes personnages s'expriment la plupart du temps dans un registre courant. Et là en plus le registre familier est moche.
"Il nous aurait délibérément envoyés ici,"
Là, il faut mettre "il nous aura". Me demande pas pourquoi, mais je l'ai toujours lu comme ça.
"Toutefois, personne ne vit un homme embusqué"
Alors là, bon, c'était peut-être pas comme ça que tu le vois et que tu le comprends, mais j'aurais à ta place mis en premier le gardien qui pousse Coleen ("Soudain, le vieux gardien poussa Coleen et se mit à terre) et après tout le monde voit le tireur embusqué. Pour le rythme de la scène, ça me paraît plus crédible. Après, tu ne l'entendais peut-être pas de cette oreille, libre à toi ^^
"et avait de longs cheveux blanchâtres scintillants. "
Ouais, il avait des cheveux argentés quoi. Tsssss
"Son regard bleu trahissait une certaine assurance "
Euh... Je vois d'où te vient cette expression, mais là, je ne crois pas qu'elle ait sa place. Là, on dirait qu'il cherche à cacher son assurance. Tu vois, on dirait plutôt "Son regard trahissait une certaine peur", ou "un certain désarroi". Là, je verrais mieux "De son regard bleu transparaissait une certaine assurrance", ou un truc du genre.
"- Tu peux toujours rêver, le clown… Tu ne quitteras pas cette île vivant… "
La classe... Quand il est énervé, le Jack, il y va pas de main morte au niveau insulte... J'espère que ce "le clown" était très second degré, parce que là, ça fait un peu minable xD
"et dont le corps était entièrement recouvert d’une couleur violette,"
Recouvert d'un couleur violette? Ouais, il était violet, quoi. Nous embrouille pas non plus, on l'a pas peint avant de venir. Ou même si ça avait été fait, on ne devrait pas le savoir je pense.
"Tandis qu’Irvine et sa troupe d’espions avaient réussi à prendre la fuite, une bataille s’engagea entre ce monstre et le groupe d’Elitists "
Tu as envie qu'on puisse prendre une pause pendant la lecture et qu'on puisse revenir sans trop avoir à se rappeller ce qu'il se passe juste avant? Tes chapitres ne sont pas si énormes tu sais ^_^
"dans leur faculté respectives, "
Aha, tu hésites toujours, hein? Mais non, il n'y a pas de "s" du tout
"C’était compter sans la pugnacité du monstre, "
Quand t'es pugnace, tu es hargneux, têteu en combat, tu veux taper quoi. Là, tu voulais dire rapidité, ou célérité pour éviter une répétition.
"Bien que furieux, Jack réussit à se remettre debout. "
Bien que blessé ou bien que touché, j'aurais compris, mais là, je vois pas en quoi sa colère aurait pu l'empêché de se relever xD
"Le lieutenant profita du fait que Béhémoth était occupé à attaquer Colleen pour lui exposer une tactique "
Han ! C'te mufle ! C'est ça, laisse-la crever, pendant ce temps tu pourras aller discuter, ou même boire un coup pendant qu'on y est. Tsssss... T'as oublié un point en plus au passage.
"Et bien, Brutus ? "
Oho, belle référence au monde romain, et à un homme qu'on a dit brutal à cause dui meurtre qu'il a perpétré. Néanmoins, je me demande comment cet événement est parvenu aux oreilles de ton personnage.
J'ajouterais au passage que voir un monstre comprendre le langage humain me fascine, et que c'est assez rare pour être souligné.
"Elle se divisa en plusieurs autres petites sphères enflammés de aille moyenne, "
"De aille caramba", j'ajouterais.
"Finalement victorieux au terme de cette courte bataille "
Oui, en effet, cette bataille n'a duré qu'un demi chapitre, c'est très court pour un de tes combats
"- Ce type ressent un amour inconsidéré des armes à feu… "
"Pour les armes à feu" plutôt.
"Ulcéré, furieux, et ivre de colère de voir la femme objet de son amour "
Et ouais, c'est de moi cette formule
xD
"- Si tu avais gaspillé autant d’énergie à suivre ce qui se passait sur Gambreth, plutôt qu’a me suivre à la trace, "
Si elle avait suivi ce qui se passait sur Gambreth, elle n'aurait pas gaspillé son énergie. Ta phrase est mal formulée.
"Tue cet enfant… maintenant…
- Tu veux donc que je tue cet enfant maintenant… » "
Ils en font un tout petit peu trop, ces grands méchants. Ils veulent lui faire avouer quelque chose ou quoi?
"la trahison de Rafael envers celle qui l’a manipulé depuis des années "
"celle qui le manipulait"
"Le petit enfant se montra terrorisé par la scène à laquelle qui était en train de se dérouler sous ses yeux, "
o_o
Ca devient du grand n'importe quoi tes constructions de phrase x)
Bon bon bon... Juste un petit truc en sus... J'ai remarqué (car depuis quelques temps en plus de corriger tout ça, et ben je fais des remarques approfondies, t'as remarqué?) que si on reste cohérent et si il n'y a pas eu d'élément que je ne connais pas, et ben... Rafael a fait super, super, super vite. Il reçoit le message de son fifrelin ; il fait quelques préparatifs, prend un ou deux acolytes, monte dans un vaisseau. Ensuite, il va dans la direction de l'orphelinat, le cherche un petit moment, tue quelques gardes au passage, émet un rire diabolique et insulte trois passants. Ensuite, il trouve l'orphelinat, va à l'accueil et demande le petit Adyes. Devant l'incapacité des madames de l'accueil à lui fournir des prestations rapides, il s'énerve et tue encore quelques personnes. Il va cherche l'enfant lui-même. Il ne trouve pas, tues encore trois gardes, demande aux enfants qui ne répondent pas parce qu'ils sont terrorisés... Ah, enfin il reconnaît ce moutard. Là, que faire... On l'emmène. Du moins un acolyte l'emmène. Parce que lui, il faut encore qu'il mette le feu, pour bien montrer à quel point il est une bête de scène. Hop, on sort. Et qui est-ce qu'on voit-y-pas? Ce cher Bruce... Qui lui dit, oh surprise, "Sale chien, tu vas payer". S'en suit un petit combat rapide, Rafael encore une fois prouve son brio et sa cruauté. Il remonte dans son vaisseau en daclamant un magnifique "Ciao, les blaireaux !" et prend la direction de la pleine mer, pour pas qu'on le retrouve. Et là il va pouvoir parler à son otage. Ca a dû lui prendre deux bonnes hueres quand même.
A mon avis, les cinq (attends... Malcolm, Ridley, Coleen, Jack, Peter... Il en manque un ou pas, je suis plus sûr xD) ont dû mettre autant de temps à combattre la bête et à arriver sur place, à peu près. Ils auraient presque dû se rencontrer.
Bref, c'était ma remarque inutile. Bon chapitre. A plus tard.
Bon bon bon... Juste un petit truc en sus... J'ai remarqué (car depuis quelques temps en plus de corriger tout ça, et ben je fais des remarques approfondies, t'as remarqué?) que si on reste cohérent et si il n'y a pas eu d'élément que je ne connais pas, et ben... Rafael a fait super, super, super vite. Il reçoit le message de son fifrelin ; il fait quelques préparatifs, prend un ou deux acolytes, monte dans un vaisseau. Ensuite, il va dans la direction de l'orphelinat, le cherche un petit moment, tue quelques gardes au passage, émet un rire diabolique et insulte trois passants. Ensuite, il trouve l'orphelinat, va à l'accueil et demande le petit Adyes. Devant l'incapacité des madames de l'accueil à lui fournir des prestations rapides, il s'énerve et tue encore quelques personnes. Il va cherche l'enfant lui-même. Il ne trouve pas, tues encore trois gardes, demande aux enfants qui ne répondent pas parce qu'ils sont terrorisés... Ah, enfin il reconnaît ce moutard. Là, que faire... On l'emmène. Du moins un acolyte l'emmène. Parce que lui, il faut encore qu'il mette le feu, pour bien montrer à quel point il est une bête de scène. Hop, on sort. Et qui est-ce qu'on voit-y-pas? Ce cher Bruce... Qui lui dit, oh surprise, "Sale chien, tu vas payer". S'en suit un petit combat rapide, Rafael encore une fois prouve son brio et sa cruauté. Il remonte dans son vaisseau en daclamant un magnifique "Ciao, les blaireaux !" et prend la direction de la pleine mer, pour pas qu'on le retrouve. Et là il va pouvoir parler à son otage. Ca a dû lui prendre deux bonnes hueres quand même.
A mon avis, les cinq (attends... Malcolm, Ridley, Coleen, Jack, Peter... Il en manque un ou pas, je suis plus sûr xD) ont dû mettre autant de temps à combattre la bête et à arriver sur place, à peu près. Ils auraient presque dû se rencontrer.
Ah, mais y'a trois trucs qui ont fait que Rafael a retrouvé Adyes très vite:
1) Son navire de guerre se trouvait au large des côtes de Ranaya
2) La description du petit faite par Irvine, qui a entendu celle du monsieur
l'a pas du chercher bien loin pour retrouver un gamin aux cheveux d'argent
3) Bruce qui a lui même voulu sortir Adyes de l'orphelinat, avant l'arrivée de Rafael.
"Et bien, Brutus ? "
Oho, belle référence au monde romain, et à un homme qu'on a dit brutal à cause dui meurtre qu'il a perpétré. Néanmoins, je me demande comment cet événement est parvenu aux oreilles de ton personnage.
Brutus est aussi la manière humoristique d'appeler un fauve
"Ulcéré, furieux, et ivre de colère de voir la femme objet de son amour "
Et ouais, c'est de moi cette formule xD
ouais bon, hein
Oh l'autre, hé, des soucis d'internet... Même moi je l'utilise plus cette excuse, trouve autre chose
ben ouais, ma box n'avait plus fonctionné pendant deux jours
Merci pour ton commentaire sinon
suite normalement prévue en fin de semaine
Petite information: suite à quelques petits soucis, je n'ai pas pu finir mon chapitre avant le délai prévu
la suite paraîtra donc, soit demain, soit mardi. Je m'en excuse ![]()
Bon, pour moi, on est encore mardi jusque 6 heures du matin
voici donc le chapitre
Bonne lecture
Chapitre 46 : Le prix de la trahison ( partie 1 )
Le bateau de Rafael avait quitté les profondeurs de l’océan depuis déjà de longues minutes. Ce dernier se trouvait dans l’un des ascenseurs de sa nouvelle arme de guerre. Cet ascenseur le conduisit au sommet de l’une des deux tours de contrôle du bateau. Une fois au sommet, il regarda le ciel, comme s’il attendait une apparition à travers sa voûte. Ce faisant, il repensa à son prisonnier, le petit Adyes. Quelques minutes plus tôt, le demi-atlante s’était en quelque sorte reconnu en cet enfant. En lui, Rafael a vu le petit garçon qu’il était jadis, cet enfant qui ne comprenait pas pourquoi ses parents avaient trouvé la mort, et pourquoi son village avait été incendié. Dans ses yeux, Rafael a retrouvé la même haine et rage qu’il avait ressentie envers les auteurs du massacre ayant coûté la vie aux siens.
« Toi aussi, tu dois me haïr, petit… » murmura-t-il.
Rafael se surprit lui-même de ressentir une telle proximité envers cet enfant, lui qui a tué impitoyablement deux petits garçons sur Gambreth pour obliger le peuple à stopper sa résistance et à se laisser capturer.
« J’ai brisé ton enfance, Adyes…, pensa-t-il. Tout comme on a brisé la mienne… Mais c’était le prix à payer pour que les véritables guerriers retrouvent leur liberté… Lorsque j’aurais fait renaître le Soldat Divin, tu seras un soldat libre, petit… Tout comme toi, Jack… bientôt, nous serons libérés de notre condition. »
Rafael dégaina alors sa longue épée blanchâtre, et la pointa vers le ciel. Puis, sa voix prit une détermination et une rage incroyables lorsqu’il s’écria :
« Neyu !!! Tu veux cet enfant ? Sache que tu ne l’auras jamais… il faudra d’abord me tuer ! Mais oseras-tu prendre le risque de faire sauter ce navire, alors que je détiens en otage Adyes ? Sans cet enfant, jamais tu ne parviendras à tes fins ! Ma vie ne t’appartiendra plus jamais… Tues moi si ça te fait plaisir, mais si tu le fais, Adyes mourra avec moi ! »
Rafael poussa un rire démoniaque, avant de continuer :
« Si je meurs, j’aurais au moins eu la satisfaction de savoir que tu as échoué… » conclut-il.
Pendant ce temps, Jack et ses compagnons s’en étaient retournés dans le vaisseau volant de la faculté Elitist. Tous réunis dans le grand hall central du véhicule aérien, à l’exception de Ridley déjà installée au poste de pilotage, ils n’eurent de cesse de penser à Bruce, leur camarade, entre la vie et la mort, et désormais dépendant d’une greffe d’un poumon. Luna, révoltée par cette énième attaque perpétrée par Rafael, avait décidé de se joindre à ceux qui lui avaient sauvé la vie sur Opala. La princesse Snakayas considérait en effet avoir une dette envers eux, c’est donc pourquoi elle avait décidé de leur prêter main forte. Alors que tous étaient silencieux, perdus dans leurs pensées, le téléphone cellulaire de Peter sonna. Le guerrier Elitist s’en saisit, puis décrocha.
« Howell, j’écoute…
- Président Biggs à l’appareil… Ecoutez-moi bien…. Le bateau de Rafael a été repéré à une trentaine de kilomètres au nord de l’Etat de Ranaya !
- Est-il immergé ? lui demanda le lieutenant.
- Non, c’est ce qu’il y a de plus bizarre… Le navire est hors de la surface… C’est une occasion rêvée pour mettre la main sur l’enfant… »
D’emblée, Peter se montra soupçonneux. Il se demandait en effet pourquoi Rafael laisserait son vaisseau à la portée de n’importe qui, sachant que les Etats de Ranaya et Alcabia n’attendaient que de connaître sa position pour se lancer à sa poursuite, et récupérer le petit Adyes.
« J’ai immédiatement déployé mes troupes dés que nos radars ont détecté ce bateau, et fait appel au chef des armées Ranayennes pour déployer les siennes. Cette fois, on le tient… Il ne nous échappera pas !
- J’aimerais en être aussi sur que vous… C’est peut être un piège…
- Piège ou pas, nous ne pouvons pas laisser cet enfant entre ses mains… Votre mission sera de vous infiltrer à l’intérieur de son vaisseau afin de récupérer le petit, pendant que nos troupes attaqueront sa machine du diable…
- Très bien… J’en informe mon équipe.
- C’est peut être notre dernière chance de l’empêcher de créer son rêve d’une direction armée de notre planète… Nous devons exploiter cette occasion… quelqu’en soit le prix.
- Je suis d’accord. Nous partons immédiatement. Contactez nous s’il y a le moindre changement… »
Tout de suite après avoir coupé sa conversation avec le président Alcabien, Peter informa son équipe des directives de celui-ci. Tous se montrèrent aussi soupçonneux que lui, pensant que cette attitude de Rafael cachait quelque chose. Toutefois, ils avaient tous conscience que c’était la seule solution qu’ils avaient s’ils souhaitaient sauver Adyes des griffes du demi-Atlante et de ses troupes.
« Qu’importe le prix…, murmura Colleen. C’est soit ça, soit la mort de cet enfant… On n’a pas le choix : nous devons prendre part à l’assaut…
- Malcolm ?
- J’approuve… Si on ne va pas sauver Adyes, il le tuera comme les autres…
- Luna ?
- Je ne devrais pas me mêler à la lutte, mais si Ridley est d’accord, je prendrais les commandes du vaisseau à sa place.
- Et toi, Jack ? Qu’en penses-tu ? »
Le jeune guerrier resta silencieux quelques secondes, avant de répondre finalement :
« Si notre peur du piège nous fait reculer, ce serait manquer de respect envers la mémoire de ceux que Rafael a tués…, répondit-il. Tous ceux qui se sont dressés contre lui, et qui en sont morts…
- Si nous reculons maintenant… Bruce aura risqué sa vie pour rien…, rajouta Colleen.
- Bien… C’est exactement ce que je ressens aussi… Je vais donner la position de Rafael à Ridley. Préparez vous au combat… » finit Peter.
Quelques minutes plus tard, le lieutenant Elitist retrouva la jeune femme dans le cockpit. Une fois auprès d’elle, il lui donna l’emplacement du navire de Rafael, ainsi que les directives données par le Président Biggs. Comme tous, l’ancienne camarade de Rafael pressentait le piège : ayant travaillé longtemps aux côtés du demi-Atlante, elle savait que ce dernier avait pour habitude de ne rien laisser au hasard, et de préparer minutieusement ses opérations. Mais comme ses nouveaux compagnons, elle savait qu’ils ne disposaient d’aucune autre alternative.
« Très bien… Est-ce que quelqu’un peut me remplacer au poste de pilotage pendant l’opération ? demanda-t-elle à Peter.
- Luna s’est déjà portée volontaire…, répondit-il.
- Génial… Je n’aurais jamais supporté de rester dans le vaisseau, alors qu’Adyes est entre les mains de ce monstre.
- Cet enfant semble avoir énormément d’importance pour toi… »
Tout en prenant la direction du point ou le vaisseau de Rafael avait immergé, la jeune guerrière se montra songeuse. Elle repensait en fait aux instants qu’elle avait partagés avec le petit garçon, et surtout au jour de leur première rencontre : alors qu’elle était de plus en plus entraînée par son frère jumeau vers la voie criminelle, elle avait retrouvé cet enfant caché dans sa maison. Ses parents venaient d’être tués par les troupes de Rafael et Vallon. Au lieu de le capturer et le faire prisonnier, elle avait choisi de le protéger et de le dissimuler aux yeux de son propre frère, sans savoir à l’époque qu’il était le détenteur des pouvoirs de Sérapher.
« Adyes… est un peu celui qui m’a fait sortir dans l’engrenage dans lequel j’ai été entraînée...
- Faux… Tu t’en es sortie seule, par ta propre volonté…
- Peut être… Mais… cet enfant a été le premier à croire à nouveau en moi… Et après, c’est toi qui t’es mis à croire en moi pour je ne sais quelle raison…
- J’ai cru en toi parce que protéger un enfant comme tu l’as fait n’était pas digne d’une vraie criminelle… Et lorsqu’on s’est retrouvés face à face tous les deux, j’ai su que j’avais raison… »
Peter comme Ridley repensèrent à leur affrontement dans le château de Gambreth. Pour provoquer la jeune femme, le lieutenant avait intentionnellement baissé son arme, lui donnant des arguments convaincants pour la convaincre qu’il voulait mourir. Mais malgré ça, Ridley refusait de le tuer comme ça.
« Tu avais de vraies motivations pour combattre dans leur bande… Mais tu n’étais pas une tueuse… Tu n’étais pas comme eux…
- Mais malgré ça… je n’ai pas su empêcher mon frère de mourir…
- Je sais…
- Tu sais… Tu m’avais l’air si sincère quand tu me disais vouloir mourir… Tellement sincère… que je me suis dit que tu devais… »
Ridley marqua une pause, voulant s’arrêter là. Mais Peter l’encouragea à continuer :
« Je me suis dit… que tu devais vraiment vouloir mourir pour jouer a quitte ou double comme ça…
- C’était peut être le cas…
- Mais d’un autre côté… J’étais… contente.
- Pourquoi ?
- Parce que j’ai pensé… que toi et Adyes… deviez vraiment ne voir que mes bons côtés pour que tu prennes un tel risque.
- Je voulais que toi, tu te voies telle que tu es… Je voulais que tu arrêtes de te voir comme une tueuse, et que tu prennes conscience de la folie qui se tramait…
- Je commençais à en avoir conscience depuis longtemps…
- Tu voulais juste rester auprès de ton frère… pour le protéger de sa propre folie.
- Et voilà que tu me libères de prison…
- Certaines personnes commettent des erreurs, et en payent le prix… Ce n’est pas pour autant que ces personnes n’ont pas le droit à une deuxième chance de vivre une vie normale… » conclut Peter.
Le guerrier Elitist quitta la pièce, tandis que le regard de sa camarade ne quittait pas l’horizon. Ridley était plus que jamais déterminée à libérer Adyes des griffes de son ancien camarade, même au prix de sa propre vie.
Au même instant, Jack retrouva Colleen se tenant debout, devant une des immenses vitres surplombant le hall principal du vaisseau. La jeune princesse était elle aussi très pensive, s’inquiétant grandement pour l’état de santé de Bruce. Jack voulait aller la réconforter, et essayer de la rassurer, mais il ne savait pas quels mots trouver. Alors, il préféra s’en aller. Mais au moment où Colleen voulut partir, elle trouva son ami commençant à peine à quitter le hall.
« Hé… Tu étais là… »
Jack s’arrêta, puis se retourna :
« Je ne voulais pas te déranger… L’état de Bruce t’inquiète, et tu dois te concentrer pour nos futures batailles. Moi aussi, d’ailleurs, j’en ai besoin.
- Tu as raison… Bruce et Adyes sont au centre de mes pensées…
- Ecoute… Bruce est un battant… il va s’en sortir… quand nous aurons récupéré Adyes et vaincu mon frère, nous irons lui rendre visite…, déclara Jack la voix pleine de détermination. Tous les deux, nous irons voir Bruce… et nous l’aiderons à se battre. Je te le promets. »
Jack prononçait ces paroles avec un naturel frappant, un naturel qui trahissait sa forte volonté. Cela impressionna Colleen, très soucieuse pour la vie de ses deux compatriotes. Mais le jeune guerrier était bien résolu à ne plus laisser son frère s’enfuir, cette fois-ci. Pour lui, le dénouement de cette mission ne fera aucun doute : Rafael sera vaincu, ses troupes tomberont, et Adyes sera sauvé. Il ne pouvait en être autrement.
« Bruce… compte sur nous…, murmura Colleen.
- Nous nous battrons pour lui… ainsi que pour toutes les victimes de Rafael… »
Après avoir prononcé cette phrase, Jack tourna le dos à Colleen, puis s’en alla. Soudain, un papier dépassant de l’une des poches de sa veste tomba accidentellement par terre. La jeune femme le ramassa, voulut appeler son ami pour le lui rendre, mais ce dernier était déjà dans une autre pièce. Colleen voulut le rattraper, mais au recto de cette enveloppe, elle lut son propre prénom. Alors, elle la regarda longuement, hésitante à l’ouvrir, puis décida de la plier, et de la ranger dans l’une des poches de son pantalon. Finalement, elle se tourna à nouveau vers la vitre, et fixa l’horizon, se concentrant désormais sur son objectif : porter secours au petit Adyes.
Petit up destiné à informer que le prochain chapitre paraîtra en fin de semaine ![]()
slt très bon chapitre comme dab. vivement la suite ![]()
tiens, j'ai une nouvelle lectrice?
je ne t'avais jamais vue sur mon topic auparavant
merci pour ton petit commentaire ![]()
Je n'ai pas disparu de la surface de la terre, je n'ai juste pas le temps de lire. Enfin, je l'aurai peut-être bientôt, faut pas désespérer.
Sinon, j'ai combien de chapitres de retard ? ![]()