Ok, je vais les mettre pour le premier texte (pas encore lu le deuxième) ![]()
Premier paragraphe : je crois bien qu´il faut mettre une virgule avant "étouffant"
Deuxième paragraphe : "puis il pris son manteau et sorti de la pièce" il faut un "t" => il prit son manteau et sortit de la pièce
Quatrième paragraphe : "les longues plaines eneigée" il manque un S
Cinquième paragraphe : "kratos se battait à leurs cotés" ==> côtés
Sixième paragraphe : "kratos le héro" ==> Kratos le héros
Juste après le premier dialogue : "l´homme aux cheveux bleus saisi le garçon . . . " ==> saisit
Bon, à partir de là, je n´arrive plus à compter les paragraphes ! dsl XD
Peu avant que Kratos réponde à Yuan :"pourtant il attendant encore une réponse" ==> faute d´inattention à mon avis : il attendait
et au même endroit " s´approchat d´eux de quelque pas" ==> quelques (bah oui, il en fait plusieurs, des pas)
Après la réponse de Kratos "Yuan resserra sa prise et repris" ==> reprit
Et puis là : "« - Bien, puisque tu ne portes aucun intérêt à ce garçon, tu ne verras pas d’objection à ce que je mette fin à ces jours ? dit Yuan . . ." ==> ses jours
Quand Kratos protège Lloyd : "il pris la boule en pleine poitrine" ==> prit
Deux-trois paragraphe avant la fin : "Lloyd perçu un bruit . . . " ==> perçut
Peu après : "il senti une tête . . . " ===> sentit
Colette qui parle : "chut, ne dit rien" ==> ne dis rien
Voilà, enfin fini ![]()
Je le répète, ce one-shot est génial ![]()
Wouah !! Je pensais pas qu´il y en avait autant. ![]()
Merci Amarillys. Je crois que je devrais imprimer mes textes pour les relire, je laisserais sûrement moins de fautes. ![]()
Ok Layandra.
Tu devrais en avoir une autre aujourd´hui. ![]()
Bon, ça y est, je crois que je la tiens !
Je relis une dernière fois pour éviter un maximum de fautes, et hop ! ![]()
YUAN DEPOSE LES ARMES
Sur la musique de : Staind – It’s been a while
La base des Renégats trônait, majestueuse, au milieu du désert de Triet, à l’abri des regards curieux. A l’intérieur, Yuan était assis derrière son bureau, comme à son habitude. Le jour se levait à peine. Par la fenêtre il pouvait voir les premiers rayons du soleil se refléter sur le sable chaud du désert et déformer l’horizon en un mirage brûlant. La journée serait longue et la chaleur suffocante, comme chaque jour dans cette contrée inhabitée.
Malgré la fatigue qui le tenait depuis la veille, il avait passé la nuit à tourner en rond et à réfléchir sur ce qu’il convenait de faire de l’organisation de résistance qu’il avait bâtie. Mais au petit matin, les coudes sur le bureau, et la tête entre les mains, Yuan n’arrivait pas à trouver une solution satisfaisante. Il se trouvait dans une impasse. A présent que le Cruxis savait qu’il les avait trahis, il devenait inutile de faire semblant. Les Renégats pouvaient abandonner leurs costumes de Désians désormais.
En fait, il n’était plus utile non plus de continuer à combattre. D’ailleurs cette base entière n’avait plus lieu d’être. Tout son corps était tendu, tourné vers cette idée fixe qu’il n’avait plus sa place dans cette guerre. Yuan se sentit soudainement las et impuissant.
Un peu perdu, il regarda autour de lui les murs somptueusement décorés. Il baissa les yeux et détailla avec une grimace de dégoût les profonds tapis qui recouvraient le sol de son bureau. Continuant son inspection des lieux, il remarqua, un peu surpris, que sa bibliothèque abritait autant d’armes que de livres. Nombreux étaient reliés de cuir et ornés de pierres. Des tentures et des tableaux, sertis dans d’épais cadres de métal doré, égayaient même plusieurs des murs de la pièce.
Tout ce luxe futile ! Pris d’une soudaine envie de tout détruire, Yuan se leva de sa chaise. Il grimaça de douleur et se demanda une seconde si ses jambes allaient pouvoir le porter. Puis d’un geste, il arracha rageusement sa cape de velours vert brodée de fils d’or et la jeta à ses pieds, découvrant ses épaules nues. La douleur le faisait abondamment suer, mais la colère le maintenait debout malgré tout.
Inutiles les tableaux qui ornaient les murs ! Inutiles les livres d’incantation ! Inutiles les souvenirs du passé ! Emporté par la fureur qui le prenait, il traversa la pièce et usant de toute sa force, il renversa la lourde bibliothèque de chêne. Les livres, les cartes et les armes tombèrent pêle-mêle au sol, écrasés par le poids du meuble. Des porcelaines précieuses, renfermant des onguents et des potions de diverses villes des deux mondes, se brisèrent sur les dalles de granit grises. Cela ne calma pas Yuan. Il s’empara d’une hache en tremblant, et la soulevant avec difficulté, il la ficha d’un coup au cœur de son bureau en merisier. Le bois craqua et les papiers qui reposaient sur le meuble s’envolèrent, glissant jusqu’au sol sans un bruit. Le fracas du bois se brisant sur le sol ramena brutalement le demi elfe à la réalité.
Le souffle lui manquait. Ses muscles le faisaient souffrir à chaque mouvement. Le moindre geste lui demandait un effort considérable, mais Yuan ne s’était jamais arrêté à ce genre de détail. Le manque de mana lui faisait tourner la tête, et cette nuit blanche n’avait fait qu’envenimer les choses. Il n’arrivait pas à reprendre son souffle. Il transpirait abondamment.
Yuan se moquait de savoir qu’il avait détruit des objets précieux, certains uniques. Son attention était attirée par la hache qu’il tenait encore entre ses mains. Il approcha son visage de la poignée et l’observa mieux. Sa vue commençait à se brouiller mais il pouvait la reconnaître. Oui, c’était bien ça : elle avait appartenu à Botta, son bras droit. Son compagnon était mort lors d’une mission qu’il lui avait confiée, et plus tard, des Renégats lui avaient rapporté son arme en même temps que sa dépouille.
A la vue de l’objet, Yuan fut pris d’un vertige et tituba jusqu’au mur à sa gauche. Il s’y appuya d’une main et essaya de reprendre ses esprits. Il passa une main sur son visage moite. La pièce tournait toujours autour de lui.
Botta était mort, pensait Yuan. Oui, il était mort, et peut être son âme avait-elle rejoint celle de Martel quelque part.
Il ferma les yeux et serra les poings. Dans l’effort, son catogan s’était défait et ses cheveux bleus lui tombaient à présent sur le visage et le long de ses épaules, collant à sa peau.
La mort.
La mort obsédait le demi elfe depuis longtemps déjà. Depuis que Martel l’avait quitté en fait. Il y songeait chaque jour. Chaque matin, quand le soleil, en apparaissant à l’horizon, dardait ses puissants rayons vers les hommes et faisait naître l’espoir en eux, il rappelait cruellement à Yuan qu’il était encore en vie. Alors qu’il aurait donné sa vie sans hésiter pour elle !
Yuan sentit une vague de tristesse le submerger. La colère cédait le pas sur les regrets et la rancoeur. Son cœur se serra au souvenir de Martel. Frissonnant, il tenta de refouler les larmes qui montaient en lui, mais la force lui manquait. Elles franchirent le barrage de ses paupières et roulèrent lentement sur ses joues en grosses gouttes chaudes. Se sentant stupide et méprisable, Yuan les essuya rapidement de son poing, mais elles continuaient de couler sans fin. Les souvenirs remontaient en lui, durs, cruels, innombrables.
En une fraction de seconde, la salle se mit à tournoyer autour de lui et il sentit le sol se dérober sous son corps. Il tomba à genou en gémissant.
Il se revoyait 4000 ans auparavant, en compagnie de Mithos et de sa sœur. Il était jeune à l’époque et tout ce qu’il demandait c’était de vivre en paix avec celle qu’il aimait. Mais le destin en avait décidé autrement. Martel était si jeune quand la mort avait frappé. Si jeune et si belle. Yuan avait été ébloui par sa beauté simple, ses longs cheveux qu’elle enroulait autour de ses doigts en riant, ses yeux, le soleil sur sa peau blanche…
Elle s’était laissée séduire et il avait remercié la Terre et le Vent de lui avoir apporté un tel bonheur. Elle lui avait fait jurer de ne plus prendre de risques inutiles et il ne lui restait qu’un rêve à réaliser : il voulait vieillir à ses côtés. Il avait songé à sa propre mort en de nombreuses occasions et il l’avait imaginée douce : il s’endormirait une dernière fois contre elle, vieux et fatigué, mais satisfait de ce qu’il avait accompli au cours de sa vie. Il laisserait derrière lui des enfants qui poursuivraient son œuvre pour un monde de paix.
Mais il n’avait pas pu réaliser son seul rêve. Elle était morte ! Si soudainement, si stupidement ! Yuan n’avait jamais réussi à s’en remettre, et Mithos non plus.
Yuan sanglotait maintenant sans retenue. Roulé en boule à même le sol, la tête nichée entre ses mains et parcouru de crampes, il avait perdu tout repère de temps et d’espace. Il avait sombré dans son monde intérieur, fait de souvenirs et de souffrances.
Le demi elfe maudit Mithos en pensée. La mort de sa sœur l’avait détruit. Accompagnés de Kratos, ils avaient mis fin à la guerre de 1000 ans et Mithos avait séparé le monde en deux. Selon le souhait de sa sœur, il avait décidé de continuer à combattre les inégalités et les mauvais traitements infligés aux demi elfes. Puis il avait disjoncté.
Il avait découvert le fonctionnement des exsphères et une idée folle s’était imposée à son esprit. Non content d’avoir inventé une fable où Martel tenait le premier rôle, il avait conçu le « Projet Angelus ». C’en était trop !
Dans les premiers temps, Yuan avait accepté de porter cette exsphère un peu particulière, mais il ne s’imaginait pas de ses effets. Depuis ce jour, il n’avait plus vieilli. Cela faisait 4000 ans maintenant que son cœur souffrait de l’absence, de ce vide causé par la perte de Martel, et il n’en serait pas libéré tant qu’il porterait cette chose. L’heure était peut être venue de l’enlever …
La colère repris Yuan.
4000 ans de vie, presque une éternité ! Il y avait de quoi se lasser de tout, des oiseaux, du soleil, des insultes. C’était suffisant pour oublier qui on était, et perdre de vue ce pour quoi on se battait. Il y avait de quoi devenir fou !
D’ailleurs Yuan avait vu Mithos devenir fou. Il s’était détourné de son but, de sa promesse. Ses projets de monde meilleur s’étaient transformés en monstruosité, en aberration. Et Kratos l’avait laissé faire. Il l’avait même suivit aveuglément. Yuan lui en voulait à mort. Il lui avait fait confiance, mais jamais il n’avait pensé que le maître se laisserait vampiriser par son élève.
« - Kratos… »
A son souvenir, Yuan avait envie d’hurler. Son sang bouillait et sa tête semblait vouloir exploser.
Le demi elfe se mit à frapper le sol de ses poings rageusement. Les larmes glissaient toujours le long de son visage, jusqu’à son menton et tombaient goutte à goutte sur le sol, formant de petites auréoles sombres. On eut dit qu’il versait enfin toutes les larmes qu’il avait accumulées en lui durant ces années. Toute cette tristesse qu’il n’avait jamais osé laisser sortir.
La douleur irradiait ses phalanges à chaque impact et cognait dans son esprit, lui rappelant à quel point il paraissait faible à côté de cet homme, qui avait tellement changé en 4000 ans.
Kratos était puissant. Il était fort et intelligent, sûrement l’homme le plus dangereux qu’il lui ait été donné de rencontrer. En 4000 ans il avait multiplié sa force et son obstination. Il avait passé son temps à s’entraîner et à s’endurcir. Il lui avait même avoué un jour qu’il faisait ça pour ne jamais revivre certains instants de son passé, mais son passé le rattrapait. C’était un loup solitaire et le temps l’avait rendu plus secret encore. Il parlait très peu et semblait éprouver de moins en moins de sentiments. Cette pierre devait y être pour quelque chose, Yuan en aurait mis sa main au feu.
Cependant quand il décida d’en parler avec lui, ils ne se comprenaient déjà plus. Ils s’étaient bien trop éloignés. Kratos avait perdu de vue lui aussi les premiers objectifs qu’il s’était fixé avec ses compagnons avant la fin de la guerre et Yuan le détestait pour cela.
Tous, ils avaient trahi Martel à leur façon.
Les émotions se mêlaient en Yuan et l’amour le disputait à la haine. Il tremblait à présent et se sentait incroyablement fatigué. Sa gorge le brûlait. Ses poings saignaient. Ses yeux l’avaient vidé de toute l’eau de son corps et ils étaient maintenant rouges et gonflés, aussi secs que le désert.
Yuan haïssait Kratos, mais pourtant il n’avait pu se résoudre à le voir mourir lors de son combat contre Lloyd. Le jeune garçon avait presque réussi à lui faire entendre raison et lui laissait entrevoir un monde sans haine, tel que Martel l’aurait voulu. Kratos s’était laissé aller à espérer en même temps qu’il prenait conscience de tout le mal qu’il avait déjà fait. Dans un ultime sacrifice pour réparer ses fautes, le mercenaire avait libéré Origin de son plein gré, cachant à son fils que le procédé brûlerait tout son mana et qu’il en mourrait certainement. Mais Yuan était présent et sans réfléchir il s’était porté au secours de son ancien compagnon. Il lui avait transmis une partie de son mana. C’était un geste égoïste : il ne pouvait le laisser mourir et être enfin libre alors que lui était encore en vie, malgré ses prières.
A présent, ils étaient tous deux très faibles et incapables de livrer combat, mais en vie, et Mithos se retrouvait seul à la tête du Cruxis, abandonné par son ancien maître d’arme.
Yuan leva la tête et regarda le ciel d’un bleu immaculé par la fenêtre. Il se demanda si le remord rongerait Mithos comme les regrets l’avaient détruit, lui.
A l’heure qu’il était, le gamin, Lloyd, et ses compagnons devaient déjà se trouver dans la Tour du Salut. Peut être même se battaient-ils déjà contre Iggdrasill. Ils étaient surprenants ces enfants. Ils avaient réussi à survivre à tous leurs combats, à la trahison, à la peur et à la manipulation, et pourtant ils n’hésitaient pas à pardonner et à faire confiance. Ils pouvaient réussir là où, lui, avait échoué.
Yuan s’adossa au mur. La lumière du jour avait déjà envahi la moitié de la pièce. Il baissa les yeux sur ses mains vides, ouvertes paume en l’air, posées sur ses cuisses et poussa un profond soupir.
Il abandonnait la partie. Il laissait son avenir entre les mains de ces gosses.
Il était tellement impliqué et pourtant tellement impuissant. Il ne se sentait plus concerné à présent. C’était vrai, il avait fait ce qu’il devait ! Il avait combattu sans relâche pendant l’équivalent d’une dizaine de vies. Jamais il ne mourrait entre les bras de Martel. Jamais le rêve de sa mort ne deviendrait réalité.
Mais ces enfants pouvaient encore réaliser le rêve de leur vie.
Le jour se leva sur une époque nouvelle et Yuan n’en ferait pas partie. 4000 ans, c’était bien assez…
PAROLES
Staind – It’s been a while
And it´s been a while
Since I could hold my head up high
And it´s been a while
Since I first saw you
And it´s been a while
Since I could stand on my own two feet again
And it´s been a while
Since I could call you
And everything I can´t remember
As fucked up as it all may seem
The consequences that I´ve rendered
I´ve stretched myself beyond my means
And it´s been a while
Since I could say that I wasn´t addicted
And it´s been a while
Since I could say I love myself as well
And it´s been a while
Since I´ve gone and fucked things up just like I always do
And it´s been a while
But all that shit seems to disappear when I´m with you
And everything I can´t remember
As fucked up as it all may seem
The consequences that I´ve rendered
I´ve gone and fucked things up again
Why must I feel this way ?
Just make this go away
Just one more peaceful day !
And it´s been a while
Since I could look at myself straight
And it´s been a while
Since I said I´m sorry
And it´s been a while
Since I´ve seen the way the candle lights your face
And it´s been a while
But I can still remember just the way you taste
And everything I can´t remember
As fucked up as it all may seem to be I know it´s me
I cannot blame this on my father
He did the best he could for me
TRADUCTION
Et ça fait longtemps
Que je n´ai pas pu tenir ma tête haute
Et ça fait longtemps
Depuis la première fois où je t´ai vue
Et ça fait longtemps
Que je n’ai pas pu me tenir debout seul sur mes jambes
Et ça fait longtemps
Que je n´ai pas pu t´appeler
Et tout ce dont je ne me rappelle pas
Aussi chié que cela puisse paraître
Et les conséquences que j’ai dites
Je suis allé au-delà de mes limites
Et ça fait longtemps
Que je n´ai pas pu dire que je n´étais pas dépendant
Et ça fait longtemps
Que je n´ai pas pu dire que je m´aimais autant
Et ça fait longtemps
Depuis que je suis parti et que j´ai tout foutu en l´air comme je fais d´habitude
Et ça fait longtemps
Mais toute cette merde semble disparaître quand je suis avec toi
Et tout ce dont je ne me rappelle pas
Aussi emmerdant que cela puisse paraître
Et les conséquences que cela implique
Je suis parti et j´ai encore tout foutu en l´air
Pourquoi dois-je me sentir de cette façon ?
Fais simplement partir ça
Juste un jour plus paisible !
Et ça fait longtemps
Que je n´ai pas pu me regarder en face
Et ça fait longtemps
Que je n´ai pas dit que j´étais désolé
Et ça fait longtemps
Que je n´ai pas vu la façon dont les bougies éclairent ton visage
Et ça fait longtemps
Mais je peux encore me rappeler seulement quel goût tu as
Et tout ce dont je ne me rappelle pas
Aussi emmerdant que cela puisse paraître je sais que c´est moi qui le suis
Je ne peux pas tout mettre sur le dos de mon père
Il a fait de son mieux pour moi
![]()
Magnifique!! Tout bonnement sublime!
Les descriptions sont là où on les attend, ni trop courtes ni trop lourdes ![]()
Point de vue orthographe, je n´ai pas reperé une seule faute ![]()
Je trouve que c´est très bien trouvé pour faire une one shot, car ce n´est pas expliqué dans le jeu...
J´ADORE!
Continue, parce que franchement, t´es trop doué(e)!
Ouf !!
Tigrou !!
Je me demandais si quelqu´un lisait seulement ce que je postais.
Contente que tu ais aimé ! ![]()
Oh oh ! Un nouveau challenge pour moir ? ![]()
Je pars à la recherche des fautes . . . ![]()
Là, c´est pas une faute d´orthographe mais tu dis que Triet est une contrée inhabitée. Pourtant, il y a un oasis à proximité et des gens qui y vivent ![]()
Sinon . . .
il n´y a aucune faute (du moins, après première lecture)
C´est un très beau texte, bravo ![]()
Continue sur cette voie, je vois pas comment je pourrais t´aider à t´améliorer ^^
Amarillys
Bin oui, c´est inhabité un désert en général. Bon, il se trouve qu´il y aussi une toute petite oasis, mais ça change rien. Y´a aussi des oasis dans le Sahara.
Je sui RA-VIE que tu n´ais pas trouvé de fautes !! ! lol
Bin sinon, dis-moi. Quelle partie de l´histoire du jeu tu aimerais que je raconte? C´est qui ton perso préféré ?
Voilà, sinon, juste une petite dédicace à Aryn, parce qu´avec sa fic, elle m´a fait découvrir un personnage du jeu qui était presque passé inaperçu à mes yeux (je vais me mettre toutes ses fans à dos, lol) : Yuan le mystérieux!
Merci Aryn.
Wouahou!
Que d´éloges Layandra !!
"Je ne sais pas qui tu es, mais je ne serais pas étonnée si tu me disais que tu écrivais en dehors des fanfics."
Hé non ! Désolée de te décevoir. Je suis juste une fan de TOF qui a mis un pied sur ce forum de fanfics pour tenter de mieux comprendre l´histoire du jeux dans ses détails et qui est restée scotchée.
En fait, dans la vie je suis ... graphiste !
Mais j´ai bien trop la flemme quand je rentre chez moi le soir pour faire le moindre dessin de nos héros, alors je laisse ça à d´autres.
En tout cas je suis très contente que la dernière fic t´ait autant plu.
C´est vrai, ce que j´aime le plus dans TOF, à par l´originalité du scénario, c´est la complexité des relations entre les personnages. J´adore !
Mais difficile d´appréhender vraiment leurs motivations sans connaitre leur passé. Et moi quand je comprends pas, je prend le taureau par les cornes et zou ! Je me renseigne. C´est comme ça que j´ai atterri sur la fic d´Aryn d´ailleurs. Ce fut très instructif. Je la conseille à tous ceux qui passenr par ici.
Elle m´a permis de me faire ma propre idée de ce qui peut pousser les personnages (genre Yuan) à agir comme ils le font.
Sinon, mes fic, à la base je les écris pour moi. Mais ´faut bien dire ce qui est, ça fait vraiment plaisir quand elle plaisent à d´autres lecteurs. Alors n´hésite pas à proposer des thèmes ou des situations que tu voudrais voir abordés. ![]()
Je serai ravie de faire un p´tit texte (pratique les one shot ! lol) ![]()
Et pour Iggdrasill
Yggdrasill
...
...
...
Arrgh !! J´me cache !! >.<
Mince, j´étais sûre que t´allais me demander de raconter un des passages que j´ai à moitié oublié !! Damn !! lol
Je crois qu´il va falloir que j´avance vite dans ma nouvelle partie pour revoir les scènes explicatives !!
Sinon pour répondre à ta question, bin
C´est pas facile à évaluer parce que je fais souvens plusieurs trucs en même temps : genre manger, regarder la tv, chater sur MSN, écouter de la musique et rédiger une fic tout à la fois .... LOL ![]()
Mais on va dire en gros, 5 heures pour le 1er jet et 3 heures un autre jour pour paufiner. ça dépend aussi si je suis veine d´inspiration.
Soit un total de 8 heures, recherche de la musique, paroles et traduc´ comprises.
Ce matin j´ai entendu
" My Immortal " d´Evanescence à la radio, et ça a fait " tilt " !
Il faut absolument que j´écrive une fic avec cette musique en fond, mais laquelle... ?! ![]()
Tu pourrais raconter la mort de Milène Wilder...
avec une chanson bien triste... ![]()
Je vais me faire jeter, je sais, mais ... je prends le risque
C´est qui Milène Wilder ??
C´est pas la mère à Zélos ? Désolée, j´ai loupé plein de choses dans ma première partie de TOS. ![]()
Bien !! La graphiste a repris ses pinceaux (un stylo bic en fait) pour vous faire une illustration de ma dernière fic avec Yuan.
C´est fait à l´arrache (en 2 heures pour la curiosité de Layandra
) et ça ne lui ressemble pas beaucoup alors j´implore votre clémence.
C´est juste pour le plaisir des yeux, paskeu quand on y pense, il est pas mal foutu Yuan !! ! lol)
http://studiokamui.chez-alice.fr/Fanfics/Yuan_Defait.htm ![]()
Bon Milène Wilder est effectivement la mère de l´Elu et elle a été tué par un demi-elfe...En fait cette demi-elfe était la mère de Sélès la demi-soeur de Zélos... Elle a voulu tuer l´Elu mais elle a tué Milène à la place
Triste, hein ?
Top bueau le dessin !! *_*