Frompt frompt *bruit de pas dans la neige* XD
tout le monde
Je vais poster mon premier chapitre, j´espère que c´est pas trop nul ^^"
Chapitre 1: Triste anniversaire
C´était l´aube, les rayons du soleil traversèrent la fenêtre, réchauffant mon visage. Je me frottai les yeux et m´assis au bord de mon lit. Les lattes de parquet en pin étaient froides sous mes pieds.
Je m´étirai, me grattai le dos et bâllai. A côté du lit se dressaient une étagère couverte d´objets inutiles que mon amie avait trouvés çà et là : Des bouquets de fleurs sechées, des pierres qui s´étaient brisées, des vieux livres poussiéreux. Un lit vide ressemblant au mien était placé sous la fenêtre. Le reste de la pièce était vide, à l´exception d´une table de nuit où était posée un bassine d´eau propre ainsi qu´une armoire appartenant à nous deux. A part mon lit et la moitié de la garde robe , j´avais rien de spécial. Mon arc et son carquois était accrochés au-dessus de mon lit et mon épée dans son fourreau était sous mon oreiller. Quant aux armes de ma colocatrice, je ne savais pas où elles étaient. De toute façon, cela n´avait aucune importance.
Je fixai le sol, perdue dans mes pensées. Ce jour-ci n´était pas un jour comme les autres. Cela fesait deux ans que j´étais rentrée dans l´armée juste après la mort de mes parents. Cette nuit, j´en avais gardée aucun souvenir. C´était comme ci je voulais l´oublier. Je retirai l´épée de sous mon oreiller et le fixai, cette arme était celle qui avait prise la vie de mes parents, elle appartenait à mon frère. Lui aussi, il avait disparu cette nuit là. Je refusai de croire que c´était lui le meurtrier, mais toutes les preuves étaient contre lui. Son arme, sa disparition, une dispute avec mes parents. Cette dispute, je ne m´en rappelle très bien à part qu´elle était assez violente. Je ne savais plus à cause de quoi elle avait commencée.
Ce jour-ci était aussi le jour de mes seize ans. Normalement, un jour de fête ,mais pour moi c´était un jour comme les autres. Peu de gens étaient au courant ma colocatrice, Coralie, mon petit ami, joan et le général Vincey qui était un ancien ami de mes défunts parents. Les seules personne que je repectaient et que j´apprécais. Etant donné que je n´avais plus de famille, j´ai renoncé à faire un fête. De toute façon, je savais très bien que la fête se terminerait sois en bagarre ou ue personne ne viendrait à part eux trois. J´en étais même pas sûre, le général ne serait sûrement pas venu. On aurait été qu´à trois avec moi, ça aurait été vraiment passionant.
Je me rappelai encore ce que j´avait ressenti le jour où je suis arrivée ici. La mort de mes parents ne m´avait pas bouleversé peut-être apeuré, mais je n´ai jamais pleuré de leur mort, c´était leur destin tout simplement. C´était ici que j´avais peur mais surtout honte. Pour moi, c´était l´inconnu, tout ces soldats en armure, leur entraînement, à côté d´eux, je n´étais rien. Tout ces guerriers chuchotaient en me voyant, la plupart du temps, ils m´évitaient comme maintenant, dès que je l´ai approché, on m´appelait " la tueuse". Beaucoup de personnes pensées que c´étaient moi la meurtrière vu que j´ai été retrouvé près du corps de mes parents et que je n´épprouvait aucun chagrin. J´avais aussi gardée l´épée de mon frère, le seul indice du meurtre. La rumeur s´estompa au fil du temps mais on continuait de m´éviter. Je n´avait que deux amis, les seuls qui me comprenaient. Coralie et Joan, qui m´ont soutenus avec le général.Au début, je n´étais pas respectée en raison que nous étions seulement deux filles dans tout le camp. Mais à présent, la plupart s´écartait en me voyant à cause de mon caractère bien trempé.
Des gloussements me firent sortir de ma rêverie. Je m´aperçus que la porte était entrouverte. Me levant sans faire de bruit, je marchai à pas de loup jusqu´à la porte, je voulais effrayer les fauteurs de troubles. Malheureusement, je compris rapidement que c´était Coralie et Joan. Je les observait par l´entrebaîllement de la porte. Ils se tenaient l´un contre l´autre. Je ne pus m´enpêcher de grimacer. Mon petit ami avec ma meilleure amie. Fallait le faire quand même! Et dire qu´elle me considairait comme ma petite soeur! Coralie était une magnifique elfe de vingt et un ans, grande et maigre. Elle avait les cheveux blonds qui lui arrivait à la taille et les yeux bleus. Elle portai un armure elfique argentée, tellemtn magnifique et simple à la fois. Joan, quant à lui, était un humain de dix-sept ans, grand et musclé. Il avait les cheveux bruns et les yeux marrons. Lui aussi, il portait un armure. Ils ne m´avaient pas vu mais moi si, et comme cadeau pour mes seizes ans, c´est tout ce qu´ils ont trouvés? J´entendais leur conversation, surtout la voix de Coralie qui avait un air inquiet.
- Tu es sûre qu´elle dort?
- Mais oui ,ma chérie, répondit-il doucement en la serrant contre elle.
- Comment va t-elle réagir si elle l´apprends? demanda-t-elle embarrassée.
- Très mal, mais elle le saura jamais, t´inquiètes pas, dît Joan
Je ne l´apprendrais jamais? A l´intérieur de moi, mon sang était en ébullition même les seuls amis que j´avais ,ils m´ont trahi.
- Tu l´aimes encore, remarqua Coralie
- Oui, mais pas autant que toi, lui murmura-t-il
Il approcha tout doucement ses lèvres de celles de Coralie. C´en était trop. Je ne pus m´empêcher d´avoir un hoquet de dégoût. C´etait à ce moment là qu´ils me remarquèrent, s´écartant rapidement l´un de l´un de l´autre. Je sortis de ma cachette, énérvée, je n´arrivais plus à me contrôler, à ma grande surprise, Coralie ricane et Joan ouvrit des yeux ronds.
-Qu´est-ce qu´il te faire rire toi, criai-je les yeux exorbités.
- Ben, en faite ... essaya de répondre Coralie
- Tout compte fait, je ne veux plus savoir, coupai-je, Tu me considérais comme ma petite soeur? Mon oeil! Et toi toujours occupé de me dire des mots doux! Tu n´es qu´un salaud!!
- Va au moins, m´interrompa Joan
- Mais le pire, c´est le jour de mon anniversaire!! hurlai-je
Ils se regardèrent génés, ils avaient oubliés. Ils fesaient partis des seules êtres que j´aimais mais ils avaient oublié ça. Je baissa la tête, essayant de cacher mes larmes. Je les essuyai et leur dit en reniflant :
- De toute façon j´aurais du m´en douter. Vous étiez proche tout les deux.
Ils ne répondirent rien. Je n´arrivais plus à me contrôler, si j´aurais eu mon épée, je ne sais pas comment j´aurais réagi. Des hommes arrivés de partout, alertés par le bruit. La plupart me sifflèrent ou me regardait en me mattant. Un soldat assez jeune, me tapotta le bras en disant:
- Tu as pas froid, comme ça, Fadatte ? me demanda-t-il dans un ton innocent.
Je compris avec horreur. Ne m´étant pas habillée en me levant, j´étais toujours en culotte avec un simple débardeur. Affolée et terriblement gênée, j´entrainai Coralie avec moi dans le chambre en claquant la porte sous les rires moqueurs des soldats.
Je me laissai tomber sur le lit dans un soupir. L´elfe m´observa, attendant mes questions. Je lui demanda après un long silence :
- Depuis combien de temps, tu es avec lui?
Elle s´attendait à ma question. Cherchant ses mots, elle me répondit:
- Un mois, on te la cacher de peur de ta réaction, marmonna-t-elle
Un mois, depuis un mois! Je n´arrivais pas à la croire mais c´était vrai que je n´étais plus souvent avec Joan. C´était de ma faute.
-Je vois, j´ai entendu que Joan m´aimais encore
- C´est exact, répondit-elle embarrassée
-Je veux un duel, pusiqu´il nous aime tout les deux.
Elle réflechissa. J´avsi toujours rêver de la combattre en duel.
- D´accord, après le déjeuner, dît-elle
- Ca me va, murmurai-je, celle qui gagne, sortira avec Joan.
Elle hocha la tête, prit ses affaires et se dirigea vers la sortie. Elle se retourna et me lança.
- Habille-toi avant de sortir.
Je pus voir derrière la porte, Joan. Il me fit un signe qu´il était désolé et partit avec Coralie.
Après que la porte se soit refermer, je soupirai, me dirigeant vers la bassine posée sur la table de nuit, et frissonai quand l´au coula le long de mon coup. Un fois rafraîchie et calmée, j´ouvris mon armoire et pris un pantanlon noir et un haut rouge foncé. Je m´habillais lentement en pensant au duel que j´allais faire. Je le fesais simplement par fierté, pour me venger de cette trahison. Je repensais à tout les moments depuis que j´étais arrivée, toutes les joies ainsi que les tristesses que j´ai eu depuis deux ans. Ayant fini de m´habiller, je m´allongeai sur le lit, me rapellant les trentes derniers jours que j´ai vécu qui n´était que mensonges et trahisons.