Je vais poster ma suite dans 10 petites minutes,le temps que je me relise...
Et désolée pour ceux qui ont attendus devant leurs écran hiers soir mais ma"correctrice" ne s´était pas connecté de la soirée... ![]()
Bon,ça risque d´être un peu long mais c´est le chapitre 3 en entier(je dis ça parce que sinon on va croire que j´ai posté plusieurs fois...XD)
Chapitre 3
-Aie...
-Désolée, j´avais oublié que le matelas n´avait pas été rembourré depuis des lustres...
-Pas grave, lâcha Alpha en se relevant et en examinant les lieux.
Malgré l´obscurité, elle s´avança et faillit trébucher. Elle reprit l´équilibre et observa l´état de la pièce. Ses yeux allèrent de la trappe du plafond par laquelle Ikôli et elle venait de tomber, descendirent devant le matelas qui n´en avait plus l´air sur lequel était encore assise son amie, parcoururent les murs qui semblaient être en briques où gisaient quelques morceaux de papiers peint déchirés et aussi sale que le reste de la pièce. L´ensemble n´était vraiment pas accueillant.
-Où... où est-ce qu´on est? Demanda enfin la petite humaine.
Ikôli, sur ces mots, se leva, prit l´enfant dans ses bras, et lui chuchota:
-Je veux juste que tu te taises. On peut encore nous entendre ici. Nos paroles raisonneraient dans la villa sinon.
Alpha s´exécuta et Ikôli s´engagea dans l´étroit couloir, sombre et humide.
Pas un mot.
Pas un murmure.
Seulement le bruit de pas d´Ikôli sur le sol mouillé.
Ce silence pénétra la jeune orpheline et la rassura. Pas de Stergrade criante, pas de crie de douleur comme...quand le meurtrier à tuer ses parents et que sa mère avait peur pour sa fille et pour son mari...pas de rire démoniaque...rien. Et elle espère que, plus jamais, cela se reproduira. Du moins, pas tant qu´elle ne peut pas l´endurer. Cette douleur dans son cœur, étais-ce des remords?De la haine?De la peur?Où étais-ce tout simplement de la crainte?Crainte que ce meurtrier revienne?Qu´il s´occupe d´elle comme il l´a fait avec ses parents?Peut-être.
Ikôli marchait toujours dans le noir total. Alpha ne la connaissait que depuis peu mais elle révélait déjà beaucoup de mystères!Comment se faisait-il qu´elle connaissait ce passage?Et pourquoi Stergrade s´était-elle laissée marcher sur les pieds tout à l´heure?
Tant de questions se tournaient dans la tête de la petite qu´elle ne s´aperçue même pas qu´Ikôli venait d´arriver devant une porte. Elle était en pierres, ce qui étonna Alpha. Juste à coté se trouvait un porte manteaux qui portait une longue cape grise avec un capuchon. Ikôli posa l´enfant par terre pour enfiler le vieux vêtement. Elle se couvrit la tête, ne laissant apparaître que sa bouche, colla sa main droite contre la porte en prononçant des paroles qu´Alpha ne comprit pas, poussa la porte qui s´ouvrit et prit l´humaine par la main. Cette dernière se cacha les yeux avec sa main libre car la lumière l´éblouie. Elle ne les réouvrit que quelques secondes après, découvrant un parc entouré de nombreuses personnes qui semblaient respirer la joie de vivre à plein nez!Deux petits garçons qui devaient avoir le même âge qu´Alpha étaient en train de jouer avec un ballon pendant que leurs mères discutaient sur un banc juste à coté. Ikôli ne laissa pas le temps à son amie d´observer les lieux plus longtemps qu´elle la tira par la main dans un rue aussi étroite et sombre que le couloir par lequel elles venaient de sortir. Alpha commençait à paniquer. Elle ne connaissait pas cet endroit.
-Ikôli...c´est où ici?
Pas de réponse.
-Ikôli...
-Chut, souffla cette dernière sans lui adresser un regard.
Alpha était obligée de courir pour ne pas ralentir Ikôli. Elle failli tomber à plusieurs reprises.
L´endroit était désert. Personne, à part la jeune enfant et la domestique. Cela agaçait l´enfant qui, au bout d´un certain moment de réflexion, tira son amie en arrière pour la faire ralentir. Mais au lieu de cela, Ikôli trébucha et tomba à terre. Elle se tourna vers l´enfant:
-Ne refais plus jamais ça!cria-t-elle. Il ne faut pas ralentir le pas!
-Mais tu pourrais au moins me dire où est-ce qu´on est!lâcha la petite en serrant les poings. Pourquoi tu parle pas?
-Tu le saura dans peu de temps, murmura la domestique en se relevant. Aller, suis-moi si tu ne veux pas te perdre!
-Mais...
Ikôli ne laissa pas finir Alpha qu´elle la prit dans ses bras. Elle reprit le pas, toujours aussi pressé, passa devant plusieurs murs, traversa plusieurs rues toutes aussi désertes les unes que les autres. Elle finit pas arriver dans une rue commerçante où de nombreuses boulangeries, merceries, boucheries et autres étaient en train de servir leur clients;et s´arrêta devant une forge. Il y avait deux nains qui étaient en train de travailler pendant qu´un autre, certainement le patron, s´occuper d´un client. Ikôli s´avança vers ce dernier et découvrit son visage en signe de reconnaissance. Le patron eu un mouvement de surprise et demanda à son client de la laisser un moment, entraînant la domestique et Alpha dans une pièce à côté pour leurs parler dans le calme, et certainement ne pas être entendu.
-Ikôli!C´est bien toi?!Lui dit-il en levant les yeux vers elle.
-J´ai tant changé?Demanda-t-elle en regardant ailleurs, essayant de fuir du regard celui du nain.
-N...Non!Mais, qu´est ce qu´il t´amène ici?
-C´est pour une amie...dit la domestique en regardant Alpha. Oh, Panthyr, je ne peux plus supporter Stergrade!Après ce qu´elle a fait à cette enfant aujourd´hui...
-Elle l´a maltraité, n´est ce pas?Souffla le forgeron en croisant les bras.
Ikôli le regarda enfin, et, s´accroupissant pour être la même hauteur que le nain, le sera dans ses bras.
-Elle...elle est devenue folle!Sanglot t’a elle. Elle a tapé cette enfant d´à peine deux ans et elle reste sans remords!C´est horrible de voir des gens comme ça!
-Ikôli...murmura Alpha en lui tapant amicalement l´épaule.
Cette dernière reprit ses esprits et présenta Alpha à Panthyr, qui la pris pour la fille de la domestique.
-Non, non!C´est juste la nièce de Stergrade...Ses parents se sont fait tuer et donc sa tante en a la charge. La voilà maintenant orpheline et entre les mains d´une folle.
-Folle qui ne s´est pas encore rendue compte qu´il y avait un passage secret dans sa villa!Corrigea Panthyr.
-Et qui voulait m´enfermer dans une cave!Acheva Alpha.
Le nain se tourna vers elle.
-Tu sais que t´as de la chance, toi!Ikôli est la plus gentille des Elfes du monde entier et moi je suis le forgeron le plus réputé du coin. Si tu veux venger la mort de tes parents, il faudrait t´armer. Et ça, je peux te promettre que je m´en chargerais!Les méchants n´ont qu´a bien se tenir!Tu as l´air déterminé, non?
-Je le suis, souffla Alpha sur un ton sérieux. Je me suis promis que je vengerais mes parents, tôt ou tard!
Ikôli allait dire quelque chose lorsque quelqu´un arriva. C´était un petit garçon. Il devait avoir le même age qu´Alpha. Il s´approcha de Panthyr, un dessin à la main.
-Papa!Regarde ce que j´ai fait pour toi!
Ikôli s´indigna. Papa?!Elle connaissait Panthyr depuis si longtemps qu´il aurait pût lui dire la nouvelle!
Le nain se tourna vers l´enfant et le prit dans ses bras.
-Ikôli, Alpha, je vous présente Amarok, dit le nain et se tournant vers les deux filles. Son père s´est tué avant qu´il naisse et sa mère est morte en le mettant au monde. Et comme je connaissait bien ses parents, j´ai accepté de prendre la garde du petit.
-Je vois...le pauvre enfant!Il est orphelin comme Alpha...
-Sauf que moi, j´ai eu la chance de connaître les miens...soupira la jeune enfant.
-Papa!Regarde ce que j´ai fait!s´énerva Amarok en mettant la feuille de papier sous le nez du nain. Regarde ce que j´ai fait!
-Qu´est ce que c´est?s´enquit son père adoptif en prenant le dessin. Tiens!Tu te mes à dessiner les armes toi?
-Oui!C´est l´épée que tu m´a promise!Elle est belle, hein?
-Oui, tu dessine très bien. Maintenant, tu peux nous laisser? Je dois parler avec Ikôli et...
-Alpha, compléta l´orpheline en croisant les bras.
-Et Alpha, corrigea Panthyr. Tu peux nous laisser maintenant?
-Alpha c´est la petite? Demanda Amarok en pointant l´intéressée par le doigt.
L´enfant décroisa les bras et sera les poings.
-Je ne suis pas petite!s´indigna Alpha en mettant les mains sur les hanches. J´ai le même âge que toi je te signale!
-Non!Moi je suis un grand garçon!se vanta le petit humain. J´ai trois ans!
Alpha eu pour pour seule réponse de tirer la langue, ce qui fit rire Ikôli et Panthyr.
Pendant que les deux adultes parlaient de l´éducation de leurs protégés, les deux enfants partirent jouer un peu plus loin. Amarok fit visiter la boutique à sa nouvelle amie, lui montra les nombreuses armes que son père adoptif et ses employés avaient fabriquéé et l´invita à visiter sa maison, à l´étage. Ils y allèrent, montèrent les escaliers, arrivèrent dans la pièce principale qui était couverte de tapis. Cette endroit était si accueillant!
-Les nains aiment vraiment les tapis décidément! Lâcha Alpha, les yeux émerveillés. Comme c´est étrange!
-Pourquoi tu dis ça?demanda son ami. Tu connais un autre nain?
Cette phrase toucha la jeune humaine à tel point qu´elle en perdit le sourire. Ses mauvais souvenirs réapparurent. Elle s´assit pas terre, le dos contre mur. Amarok, inquiété d´avoir dit une bêtise, s´approcha d´elle.
-J´ai dis quelque chose de mal?demanda-t-il en s´asseyant à ses côtés.
Alpha sera les dents. Ses mains se crispèrent et ses yeux se remplirent de larmes.
-Hé, s´alarma son jeune ami, qu´est ce qu´il y a ?
-R...rien...sanglot t’a elle. C´est juste un mauvais souvenir...
Elle essaya d´essuyer ses larmes mais ses remords réapparurent et elle commençait à pleurer, sous le regard impuissant d´Amarok.
* * *
Plusieurs mois passèrent. Ikôli et Alpha disparaissaient souvent de la villa pour aller voir leurs amis de la forge, ce que Stergrade ne remarqua jamais. Tant que l´enfant et la domestique qui n´ont pas leurs langues dans leurs poches n´étaient pas dans les parages, elle s´en moquait. Après, si elle les prenait en flagrant délais de fuite, elles seraient punis.
C´était aussi simple que ça pour Stergrade.
Et cela arrangeait Ikôli et son amie.
Pratiquement tous les jours, l´humaine et l´elfe allaient dans la forge pour voir leurs amis. Alpha s´éveillait de jours en jours, perdant le triste regard de son passé et découvrant de plus en plus de choses. Ikôli avait raconté l´histoire d´Alpha à Panthyr et lui avait dit de n´en parler à personne, pas même à son petit protégé. Pourtant ils vivaient heureux. Et Alpha et Amarok apprenaient à grandir ensemble.
A quatre ans, la jeune humaine savait déjà lire. A six, elle faisait des multiplications. Et elle savait déjà se servir d´un poignard, petit couteau que Panthyr lui avait forgé.
Mais il fallut une fin à cette jolie histoire. Le jour où Stergrade décida que sa petite protégé avait besoin d´éducation. Cela s´en suivit d´ailleurs part une vive altercation entre la domestique et sa patronne:
-Mais puisque je vous dit que je prends très bien en charge son éducation!
-Je ne veux pas le savoir!C´est moi qui décide de ce que je dois faire ici!Pas toi!
-Mais madame!Je...
-Il n´y a pas de "mais"!
-Madame, malgré tout le respect que j´ai pour vous, je sais que je peux m´en occuper!Je sais que vous avez beaucoup à faire alors je ne veux pas que vous ayez une charge en plus...
-Hé bien, tu t´occupera de mes affaires alors, conclus Stergrade. Et si tu n´es pas d´accord, je te vire!
-Vous n´oseriez pas...
Stergrade, hors d´elle, allait gifler sa domestique lorsque alpha arriva dans la pièce. Sa tante arrêta son geste et serra les dents.
-De toute façon, tu ne peux plus rien changer, Ikôli. Cette enfant est à présent à ma charge et je m´occuperais de son éducation.
Cette dispute changea la vie d´Alpha à tout jamais. Parce que la vie d´une enfant ne tiens déjà qu´au bout du fil de l´éducation qu´il reçoit et de la pédagogie qu´il en émane, la jeune humaine ne vécue son enfance que dans le noir et la peur. Cette peur qui la traumatisa à vie, celle qui vous fait sursauter et attaquer au moindre murmure, celle qui vous laisse cette crainte dans l´esprit et ce poids dans le ventre. Celle qu´il faut éviter à tout prix.
Pour Alpha, son enfance était pire que l´enfer. Tôt le matin, Stergrade attendait silencieusement dans un coin du grenier qui était devenu la chambre de la petite fille que le clocher du village sonne les quatre heures du matin. Quatres coups de cloches qui n´éfflèrreraint même pas le sommeille de l´enfant. Quatres coups de cloches avant de passer à l´acte. Quatre coups de cloches avant que Stergarde ne s´approche de la petite, l´attrape violemment par sa vieille chemise que lui avait donné Ikôli en guise de pyjama la tirant de son lit et l´amène dans le salon. Le soleil n´étant pas encore levé, la tante allumait des bougies avant de déposer dix gros dictionnaires sur la table. Là, elle assaillait Alpha sur une chaise et lui obligeait à apprendre pas cœur chacun des dictionnaires. De quatre heures du matin à sept heures du soir, la jeune humaine travaillait sans cesse sur l´anatomie des arachnides, sur les guerres des clans, sur les "clairs-obscurs", sur les biographies des plus grands inventeurs de Seta Dorius. Et sa tante était contente. Elle était contente de voir la mine grisée de sa petite-nièce qui n´avait plus vu le jour depuis des lustres, ses yeux remplis de larmes d´incompréhension, ses joues creusées par la faim, son sourire perdu à jamais. Elle avait réussi à dompter quelqu´un. Quelqu´un de faible, certes, mais elle avait réussi. Elle avait réussi à dompter quelqu´un dont les pouvoirs étaient momentanément éteints. Car le pendentif ne donnait plus aucune forces à Alpha.
Et puis, la haine de sa tante se dipluca. Elle en avait tellement assez de voir gémir sa nièce qu´elle pensa à une chose qui la ferait se taire. Et qui la défoulerait, par la même occasion. Une chose qui était utilisée sous le regard impuissant de la domestique qui n´était pas retourné chez ses amis de la forge depuis longtemps. Amis qu´Alpha n´avait pas vu depuis bientôt deux ans. Tout cela à cause du caprice de sa tante: battre sa nièce au fouet.
Certaines journées se déroulaient dans la haine et dans la terreure. Et Alpha, chaque matin, se réveillait avec un poids dans le ventre. La peur. Et Stergrade en rajoutait de plus en plus.
-Cite-moi les noms des trois premiers Rois qui ont régné sur L´Elastor.
-Heu...
-Idiote. Donnes-moi la définition du théorème de Synashog alors...
-Je... je sais pas...
-Dis-moi qui a été le premier scientifique reconnu du continent. Vite! Le fouet me démange...
-M´en fou pas mal, tiens...
-Tournes-toi! Dix coups de fouets pour commencer. Et on verra l´intelligence te viens après... comme aux ânes!
Et chaque jours, même jours de fête, Alpha subissait la même éducation sous le regard impuissant de son amie Ikôli. Elle-même n´allait plus à la forge ou du moins, très rarement. Elle parlait d´Alpha, de l´éducation que lui faisait sa tante, des autres domestiques qui ne levaient même pas le petit doigt sur cette violence. Mais le temps lui était compté. Elle ne devait pas y rester longtemps.
A chaque fois qu´elle revenait de la forge, Alpha lui demandait des nouvelles de Panthyr et d´Amarok. Ce dernier n´avait pas de bons résultats scolaires mais maniait bien l´épée que lui avait forgé son père adoptif. Et cela rassura l´humaine. Lui, au moins, savait se défendre avec une arme...
C´était son rêve. Manipuler n´importe quelle arme mais au moins savoir se défendre. Et elle s´entraînait avec son unique jouet : un bâton. Elle le faisait virevolter dans tous les sens, faisait des sauts périlleux avant de retomber silencieusement sur ses pieds et de donner des coups d´estocade imaginaire dans le vide, esquivaient nombreuses attaques imaginaires des plus folles qui lui passaient par la tête en utilisant différentes positions de défense. Avec un simple bâton. Et l´aide de la nuit, seul moment où elle avait la paix dans sa chambre/grenier.
Mais le jour, qu´elle ne voyait même pas se lever, elle travaillait sans arrêt, subissait coups de fouets et gifles de sa tante.
Ceci durait jusqu´à la veille de l´anniversaire de ses 14 ans. Le jour où Stergrade dépassa les bords. Et que le pendentif se réveillas... enfin.
Stergrade avait assis sa protégée à la table, comme chaque matin, mais cette vois-ci, les dictionnaires avaient disparu. Alpha, sur le qui-vive, ne quitta pas sa tante des yeux de toute la conversation.
-Ma chère nièce... tendre enfant...
-Toi, tais-toi... souffla la jeune fille.
Stergrade, qui se trouvait juste à coté de la jeune fille, lui donna un coup de poing dans la figure.
-Allons, je t´ai appris à parler plus correctement...
Rrr...
-Mais je me fiche que tu me déteste. Parce que je vais enfin pouvoir me débarrasser de toi!
-Jure... pire qu´ici, de toute façon,´y a pas...
La propriétaire de la villa assena encore des gifles violente dans la figure de l´enfant. Alpha saignait maintenant des lèvres inférieures.
-Je suis sûre que tu va regretter tes paroles...
-Jamais je ne regretterais tout ce que j´ai pu dire à propos de toi... lâcha Alpha en avalant son sang qui coulait de sa lèvre ouverte.
-Très bien...
Stergrade se plaça derrière Alpha qui reçu cinq coups de fouets dans le dos. Baisant la tête, elle aperçue Ikôli dans l´entrebâillement de la porte. Elle lui sourit, puis visa sa tante d´un regard des plus froids. Elle serra les dents et se caressa la lèvre, enlevant un peu de sang.
-J´ai décidé, continua tranquillement Stergrade, de te marier. A ton age, c´est facile de trouver des gens intéressés...
-De quoi? !S ’indigna la jeune fille. C´est... tu n´es qu´une...
-Une... ? S’enquit la bourgeoise en s´approchant de sa nièce. Une quoi... ?
Alpha ne pu s´empêcher de cracher à la figure de sa tante. Quelle haine avait-elle ressentit à ce moment! De plus, Ikôli se retint de rire, pouffant bruyamment que remarqua sa patronne.
-Tiens donc, dit le chef des lieux en s´essuyant le visage. On m´espionne?
La servante sortit de sa cachette et se plaça sous le nez de Stergrade, visant sa patronne d´un air insolant.
-Hé bien, tu as pris l´habitude d´être aussi aimable que ma chère petite protégée... ?
-Vous... vous ne savez faire que le mal!
-Et alors?
-D´abord ma mère... ensuite moi... et enfin votre nièce!
-Où veux-tu en venir... ?
-Vous le savez très bien... vous la battez... comme ma mère... jusqu´à...
Stergrade devint blanche comme un drap. Elle recula comme si la domestique venait de la maudire.
-Jusqu´à sa mort... fini par compléter Ikôli.
Alpha ouvrit grand les yeux et fixa sa tante. La mort de la mère à Ikôli? !M ais... comment... ? !E t surtout... pourquoi? !
-IKÔLI!!!Tonna Stergrade. TU...TAIS-TOI!!!
-Mais j´en ai assez de cette vie, lacha la servante. J´en ai assez de ces secrets qui vous protège et qui me hante.
Alpha sursauta de sa chaise. Sa tante était vraiment folle! Mais... quel sort lui était réservé à elle... ? !
-Vous n´auriez jamais dû tuer ma mère pour pouvoir m´élever et, par cela, pouvoir me battre, sanglota l´elfe. JAMAIS MA MERE AURAIT DÛ MOURIR!!!
Stergrade commença à trembler sous les yeux ébahis de sa nièce. Elle était en sueur et ses yeux semblaient exorbités.
-Ikôli... réussit-elle à murmurer. Tu ne peux plus reculer... à présent... moi non plus d´ailleurs... Alors...
Elle se secoua la tête et, sous les yeux ébahis d´Ikôli et de sa jeune amie, se précipita dans le couloir en criant et en agitant les bras.
Ikôli, surement plus par haine et par vengeance qu´autres choses, la suivit et la rattrapat. Alpha ne compris pas tout de suite et resta dans la pièce un court instant.
Et dans l´espace d´un millième de seconde, elle entendit un hurlement terrible suivit d´un soupir, puis le bruit d´une personne qui s´effondre sur le sol.
Alpha accouru avec quelques domestiques avertit par le cri et découvrirent le corps de la jeune servante gisant sur le tapis du couloir et à ses cotés, Stergrade, une épée d´estoc, certainement de coure, à la main, dont du sang encore chaud coulait le long de la lame.
Alpha ouvrit grand la bouche et contempla la scène. Du sang sur le tablier de la domestique avait trahit la bourgeoise qui commençait à paniquer. Elle lâcha l´arme souillée à présent et s´effondrat, genoux à terre, les yeux exorbités.
-Ikôli... murmura Alpha. Ikôli...
Les yeux remplient de tristesse, elle s´approcha de sa tante qui tremblait en regardant le corps de sa victime.
-Pourquoi... sanglote la la jeune humaine ? Pourquoi... POURQUOI? !
-C.. C’est Ikôli! Lâcha enfin la patronne des lieux. Elle... m´a agresser avec cette arme... et... après quelques manipulations assez difficiles... je l´ai désarmé... et me suis défendue... en la tuant... car elle mettait en danger ma vie aussi que les autres...
Il y eu un moment de silence. Puis, Stergrade sourit et reprit de plus belle.
-Oui... c´est ça! Elle était folle, cette pauvre fille... heureusement que j´ai mi-fin à sa vie... sinon, elle vous aura tous tué... certainement...
Alpha n´en revenait pas. Stergrade venait de tuer sa meilleure amie et la faisait passer pour... pour une folle! Les autres domestiques, après un petit moment de réflexion, hochèrent la tête. La jeune humaine crut rêver. Les servants croyaient leur patronne! Elle ne put s´empêcher de s´imposer.
-Mais... vous allez croire cette folle de femme? !C ria-t-elle en se tournant vers les employés de sa tante. C´est... c´est incroyable! Vous êtes tous timbrés ici!!!
-Non, ce n´est pas ça, fit l´un des domestiques en attrapant la jeune fille par le bras. Ikôli répondait à notre patronne tout comme sa mère le faisait. Et sa mère, un jour, voulut tuer Stergrade elle aussi... tout comme sa fille! Mais notre chère employeuse l´avait réduite à néant, elle aussi. Elle avait fait ça pour nous protéger!
-Non... , soupira l´adolescente, vous êtes tous...aveugles...!!!
-ALPHA!Tonna sa tante en se relevant. Tu n´as rien à dire!De toute façon, d´ici une semaine, tu seras livrée à ton futur mari et moi...je serais enfin tranquille!
Elle s´approcha de sa nièce et lui donna des gifles violentent qui fit ressaigner sa plaie. Alpha la maudit du regard puis se ruait sur le cadavre de son amie. Elle regarda la plaie par laquelle sortait encore du sang. Un fin trou apparemment profond mais meurtrier apparaissait sur la poitrine de la jeune femme. Stergrade,en assairant les coups d´estoc à Ikôli, lui avait transpercer le coeur. Mais la jeune humaine n´avait pas encore comprit d´où venait l´épée. Elle regardait autour d´elle et aperçu une vieille armure d´or qui avait dû appartenir à un chevalier mais dont l´épée manquait à l´appel. Alpha hocha la tête. Elle avait compris comment sa tante avait mi-fin aux jours de sa meilleure amie...et certainement aux jours de la mère de le jeune elfe.
-Ikôli...murmura Alpha en fixant le regard perdu du cadavre de la domestique. Repose en paix...
Elle mis la main sur ses yeux et les lui ferma. Le regard d´un mort ne lui plaisait pas du tout. Puis, d´un seul mouvement, se retournas vers sa tante. Elle lui montra les dents tel un chien qui grogne après un étranger.
-Vous...vous brûlerez en enfer!!!Hurla-t-elle en serrant son pendentif de toutes ses forces. Mourez dans les plus atroces souffrances!!!
Elle sauta au cou de la bourgeoise et faillit l´étrangler. Mais les domestiques l´en empêchèrent.
-Toi...!!!Demain, tu meurs...!!!Cria sa tante en la menaçant avec un chandelier qu´elle venait de trouver dans la pièce.
-Et toi...TOI TU BRULERAS EN ENFER!!!
Alpha fut tirée de force par les domestiques jusque dans sa chambre que l´on ferma à clef et cadenassat. Elle restait un moment silencieux puis se jeta sur son matelas en pleurs. Elle pleurait silencieusement, dans la plus grande discrétion. Car si sa tante la voyait pleurer, elle la battrait, surement. Son chagrin se dissipait légèrement lorsqu´un oiseau vint chanter à sa fenêtre. Alpha s´en approcha, il ne bougea pas. Elle lui murmura des salutations et le supplia de chanter encore un peu. L´oiseau semblait comprendre et, à la surprise d´Alpha, il continua son chant. L´humaine ferma les yeux et s´assis sur son lit. Ce chant était reposant. Mais ses lames continuaient à couler le long de ses joues. Elle ne pouvait pas imaginer que son amie qui l´avait tant éveillé soit morte. Et...qu´elle ne pourrait plus jamais revoir Panthyr et Torak...car la semaine prochaine, elle serait dans une nouvelle maison, avec...avec un mari...qu´elle n´aurait jamais vu...et qu´elle n´aimera jamais...
-La seule chose que j´aime...c´est ma liberté...murmura-t-elle entre deux sanglots.
-Tu as raison!Moi aussi, d´ailleur, je n´aime pas être obligé de faire quelque chose!
-Oui...Hein?!
Alpha sursauta sur son matelas. Qui venait de parler?!Ca ne pouvait pas être...
-Si c´est moi, assura l´oiseau qui avait arrêter de chanter. Et si tu veux savoir, c´est bien la première fois que je parle avec une humaine. C´est surprenant!
-De quoi?!Souffla la jeune fille. Tu...tu me comprends?!
-Bien sûr!Et puis, essuie tes larmes ma grande. Tu serais plus jolie avec le sourire!
L´humaine s´exécuta en s´essuyant les yeux du revers de la main, puis s´approcha de l´oiseau.
-Tu...as un nom?Murmura-t-elle.
-Je m´appel Chosio. Et toi?
-Moi...je m´appelle Alpha...et je suis une humaine...mais dis-moi...pourquoi tu comprends ce que je dis?
-Ton pendentif...c´est pas de ma faute...tu sais parler à tous les animaux de Seta Dorius,apparement!
-...Vraiment?Demanda la jeune humaine en prenant son pendentif dans la main. Mais...alors...
Elle se remémorera son passé. Lorsque sa mère lui avait donné le pendentif en lui disant : "Au moins si je pars...tu auras une chance d´avoir des amis...un peu spéciaux, mais bon..."
-C´est ce qu´elle voulait dire...!Pensa Alpha. Maman...on aurait dit qu´elle connaissait mon futur...
-Qu´est qu´il ne va pas?Tu as l´air perdue...
Alpha tourna sa tête vers Chosio et lui sourit.
-Ma mère m´avait donné ça, il y a de cela...11 années...et je viens de me rendre compte d´un de ses nouveaux pouvoirs!Tu te rends compte?!
-C´est un objet qui a l´air d´avoir de la valeur pour toi!
-Tu veux rire!dit-elle. C´est...un objet qui a une valeur sentimentale extraordinaire...!
L´oiseau baissa la tête et déclara sur un ton grave :
-Ecoutes Alpha...je veux pas changer de sujet...mais...j´ai appris que tu allais être mariée...
-Qui t´as dit ça?!Demanda l´humaine en se retournant d´un geste.
-C´est Ikôli...c´était mon amie à moi aussi...
-Ikôli...murmura la jeune fille.
-Je suis désolé.
-Pas grave, lâcha-t-elle en ravalant ses larmes. Où veux-tu en venir par rapport à mon mariage forcé...?
-Je sais comment te sortir de ce pétrin.
-Dis-moi!Cria presque l´humaine. Il faut que tu m´aide si tu le peux!
-Chut...moins fort...murmura Chosio. Il faut juste qu´après le coucher du soleil, tu noues tes draps et fasses tes valises. Et après, je m´occupe du reste.
-Comment ça...?!
-Tu Vera bien...es-tu d´accord avec mon plan au moins?
Alpha hocha la tête et sur-ce, Chosio s´envola.
Vers 8 heures du soir, la jeune fille était toujours assise sur son lit. Elle n´avait pas noué ses draps, vu qu´elle n´en avait pas, ni fait ses valises car les seules choses qui lui appartenaient, c´était son pendentif, le bâton avec lequel elle s´entraînait ainsi que les vieux habits qu´Ikôli lui avait donné. Un pull qui lui allait trois fois trop grand et un pantalon de toile recousu et délavé. Son bâton était attaché dans son dos grâce à quelques bouts de tissus déchirés. Seulement son pendentif avait l´air neuf. Elle le serra dans sa main lorsque son ventre gargouilla bruyament. Alpha n´avait rien avalait de la journée et vu ce qui était arrivé aujourd´hui, elle ne mangerait certainement rien jusqu´à demain.
Elle se leva et allant vers la fenêtre. Quand viendrait Chosio?Elle en avait assez d´attendre. Elle voulait savoir ce qu´il voulait faire, ce qu´il avait dans la tête. Mais s´il était vraiment, comme il l´avait dit, un ami d´Ikôli, ses intentions ne devaient pas être mauvaises...
-Pourvus qu´il vienne...soupira-t-elle en se retournant vers son lit.
-Je t´ai manqué apparemment...
-Chosio!S’écria l´humaine en pivotant. Enfin!
-Désolé, mais j´ai dû passer toute mon après-midi à chercher de la nourritures pour mes petits...
-Ah...si tu es père alors...félicitations!
-Merci, mais c´est pas un cadeau, soupira Chosio. Enfin, passons...tu peux sortir la tête de ta fenêtre?
-O...Oui, je crois...pourquoi?
-Sors ta tête.
Alpha s´executa. Elle mis ensuite ses bras en dehors de la pièce et scruta l´horizon. Chosio était juste à coté, sur le toit.
-Maintenant tu sors le reste de ton corps et tu t´assois sur le rebord de ta fenêtre.
-...Sur le rebord?!C´est pas risqué...?
-Non,non...aller!Vite!
L´humaine ravala sa salive et sauta pour s´assoire sur le rebord de la fenêtre. Elle regarda en bas, puis se tourna vers Chosio et lui sourit.
-Maintenant, je fais quoi?
-Accorche-toi à la gouttière et laisse toi glisser, ordona l´oiseau. C´est simple!
-...Et si je tombe...?
-Tu tomberas pas!Aller!Vite!
La jeune fille s´agrippa d´une main à la gouttière et s´y tira. Elle l´attrapa de l´autre et se laissa glisser, comme l´avait dit Chosio. Elle arriva en bas sans que personne ne la remarqua. Chosio s´envola et s´engagea dans une rue.
-Suis-moi!Cria-t-il à son amie humaine.
Alpha lui couru après.Ca y est!Elle venait de quitter sa tante...elle venait de quitter son enfer!Mais maintenant, où allait-elle aller...?Elle ne connaissait personne à part...
-Panthyr!S’écria-t-elle en s´arrêtant dans la rue.
-Quoi Panthyr?
-Panthyr!Répéta l´humaine. Et Amarok!Il faut aller les voir!Je veux aller les voir!
-Hé bien, je vais justement chez eux!Ce sont les seules personnes que connaissait Ikôli. Mais eux ne me connaissent pas.
Il se rapprocha de l´humaine et se posa sur son épaule.
-Ecoute, si je te laisse chez eux, tu devras faire ta vie, tout comme moi. Je suis désolé, mais je ne pourrai plus m´occupe de toi après. Tu comprends?
-Oui...mais je ne pourrais pas rester dans cette ville...
-Je te comprends. Je veux pas te presser, mais il faudrait se dépêcher!
Alpha hocha la tête. Chosio continu sa route, suivit de son amie.
Quelque mètre plus loins, Chosio se posa devant la porte de la forge qu´Alpha n´avait pas vu depuis tellement longtemps.
-Adieu ,Alpha. Heureux d´avoir pu t´aider!Déclara l´oiseau.
-Merci Chosio. Tu seras toujours quelqu´un d´important pour moi. Adieu!
-Bon vent!Lâchât t´il en s´envolant.
Alpha se retrouva donc là, seule devant la forge. Elle allait enfin revoir ses amis. Enfin...
Voilà ![]()
Ca valait le coup d´attendre je crois! ![]()
Maintenant,lachez les critiques! ![]()
Arf... Quand je me disais que ce topic était definitivement mort, et qu´avec Neo on allait faire ce qu´on avait prévu sans que ça gêne personne... voilà que deux nouveaux chapitres arrivent sans crier gare...
Bien sur ça me fait plaisir mais en même temps...
XD bon ce soir je ferai une annonce... le sens de mes paroles sera un peu plus comprehensible à ce moment là.
A ce soir ^_-
Spiritua: mon commentaire arrive, le voilà:
Ce qui me gêne:
L´orthographe:
- Ikôli et elle venait -> venaient, deux personnes, donc pluriel.
-papiers peint -> papier peint, c´est une matière
-pas de crie -> cri
-qu´elle ne s´aperçue -> s´aperçut
-un porte manteaux -> portemanteau
-l´éblouie-> l´éblouit, passé simple
-Pourquoi tu parle pas -> parles
-tu le saura -> sauras
-Aller, suis-moi -> Allez (impératif)
-Il y avait deux nains qui étaient en train de travailler pendant qu´un autre, certainement le patron, s´occuper d´un client. -> s´occupait, tu avais mis déjà un imparfait.
-Le patron eu -> eut
- qu´est ce qu´il t´amène ici? -> sui, le sujet est ´qui t´amène ici´, pas ´Qui t´amène ici´.
-cette enfant aujourd´hui... -> moui, cet enfant irait mieux, c´est masculin.
-Elle...elle est devenue folle!Sanglot t’a elle. -> sanglota-t-elle.
-Panthyr, qui la pris -> prit, Panthyr prit.
-quand le meurtrier à tuer ses parents -> a tué
-qu´il aurait pût -> pu
-je connaissait bien ses parents -> connaissais
-Tu te mes -> mets
-tu dessine -> dessines
-Alpha eu pour pour seule réponse de tirer la langue ->eut, un seul ´pour´
-les nombreuses armes que son père adoptif et ses employés avaient fabriquéé -> fabriqué
-J´ai dis -> J´ai dit, participe passé
-Alpha sera -> serra
-qu´est ce qu´il y a ? -> qu´est-ce qu´il y a?
-R...rien...sanglot t’a elle.-> sanglota-t-elle.
-l´assaillait sur une chaise -> l´asseyait
-se duplica -> se décupla, verbe décupler, multiplier quelque chose par dix.
-esquivaient nombreuses attaques imaginaires des plus folles qui lui passaient par la tête -> esquivant les nombreuses attaques les plus folles qui lui ...
Bon, j´arrête le relevé des erreurs, tout ça pour te conseiller de faire attention à la conjugaison des verbes.
Ce qui m´a un peu gêné aussi, ce sont les répétitions des prénoms, mais bon au moins, on comprend qui fait quoi.
Hé bien! Quelle histoire tragique! On dirait Cosette dans les Misérables face aux Tenardier! Pauvre enfant... tu décris des scènes violentes, cela fait presque mal à lire. J´étais mal à l´aise en lisant cela. C´est presque... du vécu. Une enfant au destin hors du commun. Là, j´espère qu´elle pourra s´enfuir après cet espoir de revoir ses amis qui lui ont manqué... Bravo pour ce chapitre, j´ai eu pas mal d´émotions comme le dégoût, la peur d´Alpha, de Stergrade, je te ssouhaite de continuer en t´améliorant encore!
Un dernier point:
´Tu as l´air déterminé, non?´ -> Génial! Rares sont ceux qui savent que l´adjectif s´accorde avec air, pas le sujet^^ Bravo^^
Pas de coms pour moi aujourd´hui:fete du travail...
Bon voilà simplement ce que je voulais dire :
Je ne compte plus revenir très souvent sur le forum de Tales of Symphonia...
La seule chose qui me retenait encore un peu ici c´étaient bien sur les Chroniques, mais l´activité du topic n´est pas à son plus haut niveau en ce moment, et cela n´ira pas en s´arrangeant.
Neo m´assure que pour sa part il continuera à jeter un oeil de temps en temps sur le topic... mais bon...
En fait je voulais juste savoir s´il y avait quelques personnes motivées pour prendre ma place, un ou une MJ motivé(e) et compétent(e)
Donc proposez vous si vous le désirez, j´ai déjà plusieurs personnes en tête qui si elles se proposent seront acceptées de suite mais bon...
Alors à vous de voir, je repasserai pour voir les candidats, et lorsque mon remplaçant aura été désigné je pourrai enfin disparaitre definitivement ^_-
Comme Fervac ne me demande pas,je viendrais tout les jours jeter un coup d´oeuil...
Genma
Tu te fous de moi XD j´ai essayé de t´appeler plusieurs fois regarde ton portable.
Fervac
Bah, fallait s´attendre à cette réaction de ta part . . . C´est vrai que ça devient un peu mort dans le coin. Dommage.
Bon, désolée, mais je ne propose pas pour être MJ, je suis pas assez présente et je n´aurais jamais le temps de venir ici régulièrement.
Bonne continuation à toi de ton côté, Fervy !
je vois que la petite annonce est passée finalement...
j´ai rien à ajouter à ce qui a été dis au cours de cette après-midi ![]()
Apparement,mon chapitre n´as pas été très aprécié par Fervac... ![]()
Nico
merci pour ton com!
mais j´ai fais de ces fautes idiotes!!!:s´arrache les cheveux:
En attendant,ce pic deviens un peu mort,c´est vrais...et comme le dit Amarillys,c´est dommage.
Je ne pense pas vous aider en devenant MJ remplaçante,même si je suis assez présente parce que,vu que je ne peux aller sur internet que lorsque l´ordi lui-même le veux,je suppose que ça serait pas raisonnable qu´une MJ parte sans prévenir pendant une disaine de jour...désolée...
Je cite : Fervac :: The Last Of A Void War dit :
si trop de gens se plaignent je verrai
Faites, moi plaisir, gueulé sur les MJ XD, allez svp, pour une fois que ce feignasse de Kain écrivait un truc xD
XD Missante ! je t´ai jamais autorisé à copier des bouts de nos convs msn ici ! :p

Ralala votre capacité d´analyse est très limitée, le topic se meurt depuis que je ne viens plus dessus, voilà tout ![]()
D´autres MJs? Mais yavait pas deja eu des elections en mars oÔ
Phixen
Les elections ont été annulé pour manque de joueurs sur le forum ou du moin un manque d´activité...
ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii,moi je voudrais bien être MJ!!!!!!! je viendrais souvent(bah oui, ce forum fait partie de ma vie et les chroniques y tiennent une place importante) je ferai les MAJs, des coms des annonces!
c´est la chance de ma vie!! bon, je ne cache pas que je suis occupé, mais je trouverai bien la possibilité de jeter un oeil, au mieux une fois par jour, promis.
fervac
ton départ me rend triste:
"Sur le quai, les familles s´agitaient, les enfants criaient, les femmes pleuraient. Le chef de la gare deSeta-Dorius souffla dans son sifflet luisant. Le cri strident retenti dans ma tête, tel un requiem. Les pistons chauffent, la vapeur siffle, et finalement, les roues tournent en crissant sur les rails d´acier. Je jette un dernier regard à travers la fenêtre, et j´aperçois le visage flou d´un ami, cher à mon coeur, qui part. Je sais que nous nous reverons, mais mon coeur ne m´écoute pas. Il se serre et je retiens mes larmes. je regarde le convoi, s´éloigner lentement vers cette contrée inconnue, là bas, si loin là bas. Le train disparait derière un virage, laissant derière lui un panache du fumée noire, comme la nuit qui tombe. Les gens partent, moi j´attends. Il fait nuit, les bougies des lampadaires s´essouflent, puis s´éteignent. Je reste là, enveloppé dans le sombre manteau de la nuit, entouré par les odeurs de sueur et de fumée. Je me retourne vers la vie, le jour qui pointe déjà à l´horizon, et toutes ces campagnes, ces montagnes, ces villes, leurs habitants, les rivières et l´océan. Tout cela m´attend joyeusement, me tedant les bras. Fervac n´est plus là, une étoile s´est éteinte, un grand homme est parti. Au revoir."
ps: bon, je sais bien qu´on peut tojours se parler sur msn, mais quand même...
Il n´est pas mort non plus,on dirais que tu viens de perdre ta femme lol.
Ce n´est pas parce qu´il n´est plus MJ,qu´il ne reviendra pas faire un tour ici et faire un petit bonjour...