Bon ben je poste alors 
Je préviens tout de suite, mon histoire est ratée. Je devais l´améliorer hier soir, disons que j´ai été un peu chamboulé donc je n´ai pas pu XD Et stap, je suis pas là alors. Je la poste maintenant malgré ses nombreux défaut ^^"
Vratt rentra sur la pointe des pieds, dans la chambre de ses parents. Ces derniers s´étaient absentés pour la St Valentin. Il passa devant le lit à baldaquin et se dirigea vers la boîte à bijoux, qui était posé sur la table de nuit. Arrivé devant, le jeune l´ouvrit laissant apparaître une énorme quantité d´objets étincelants. Il prit un assortiment en diamant; un collier, un bracelet, une bague ainsi qu´une paire de boucles d´oreilles, mit le tout dans sa poche et serra les poings.
<< Si seulement père avait accepté de me donner des sous pour la St Valentin, je ne serais pas obliger de faire ça. Mais j´aime trop Shirley, pour lui faire l´affront de ne rien lui donner. >> Pensa-t-il intérieurement.
Des bruits de pas provinrent du couloir, la porte s´ouvrit brusquement sur son père. Le jeune homme resta, quelques secondes, paralisé devant cette apparition si soudaine. Il reprit rapidement ses esprits, resta tout de même désamparé devant le visage figé de son père. Il réflechit rapidement pour trouver une excuse qui tiendrait la route.
<< Papa, pourquoi es-tu ici ? demanda-t-il inquiet.
Son père regarda vers la boîte qui était restée ouverte, Vratt s´en aperçut et mentit à son père :
- J´ai entendu du bruit dans ta chambre, et quand je suis arrivé la boîte était déjà ouverte.
- Fadatte... Amène-la ici... Non, laisse. Trouve-la, je t´attenderais dans la cuisine >>, réflichit-il
Le voleur s´exécuta et se mit à courrir dans les couloirs, passa devant toutes les pièces de la maison, mais ne trouva pas l´enfant. Il s´arrêta esssouflé. <<Le jardin, j´aurais du y penser >>. Il sortit à toute allure, son père ne devait pas la trouver avant lui, sinon tout était fini.
Vratt parcourait le jardin dans tout les sens quand il vit enfin le puits. Une petite fille habillait miteusement, regardait à l´intérieur. Elle avait les cheveux fort court, coupés au bol.
<< Tu étais là, petite sotte, dit-il en s´approchant de la gamine .
Elle se retourna étonnée. Le jeune homme leva la main, la petite ferma les yeux attendant le choc. Au lieu de cela, elle sentit un poids sur sa poitrine . Quand Fadatte rouvrit les yeux, elle vit stupéfaite qu´elle portait un collier d´une rare beautée. Son frère lui saisit la main, y passa une bague et un bracelet. Il essaya de lui mettre les boucles d´oreilles, en vain, il comprit après plusieurs minutes d´acharnement qu´elle n´avait pas de trou. Il décida donc de les glisser dans la poche du pantalon de sa soeur. Cette dernière n´en revenait pas, c´était la première fois qu´elle recevait un cadeau. Elle s´observa dans l´eau du puits, un sourire maladroit se dessina sur ses lèvres. Elle voulut l´enlacer mais ce dernier la repoussa violemment. Elle ne pleura pas pour autant. Il lui tira le bras, et l´entraîna jusqu´à la maison. Arrivé à l´intérieur, ils continuèrent jusque dans la cuisine. Leur père était déjà là, il dévisagea sa fille d´un air furieux.
<< Je n´aurais jamais du... commença celui-ci
- Ce n´est pas l´heure des regrets mais de la punition, coupa une femme
Les trois compagnons se retournèrent vers cette personne. Elle arrivait du couloir, habillée richement, ses cheveux noirs ondulés sur son dos. Ils avaient tout les trois, l´air surpris.
- Fermez la bouche, merci. continua-t-elle en agitant la main.
Le père reprit vite contenance et se dirigea vers son fils. Sans lui demander son accord, il sortit l´épée de son fourreau et saisit sa fille par l´épaule. Cette dernière s´accrocha au pantalon de son aîné et tenda la main vers lui.
- Grand frère, murmura-t-elle
C´était la première fois qu´elle parlait. Cependant, personne ne fit attention à ses premiers mots . Les yeux de Vratt s´écarquillèrent, regardèrent Fadatte d´un air gênée.
- Papa, je ne veux pas , dit-il enlevant la main de sa soeur, je ne veux pas que Scamitara sois souillée par son sang.
Sa cadette baissa les yeux ainsi que sa main. Elle se laissa guider par son père contre le mur. Plus rien n´avait d´importance à ses yeux. A chaque coup du plat de l´épée, un simple gémissement se fesait entendre. Elle se promit de ne plus jamais leur exprimer de l´affection à ses parents, plus jamais. Dix minutes plus tard, ces derniers été repartis avec les bijoux, Vratt avait été remercié et avait reçu dix pièces d´or. Quant à Fadatte, elle avait été soigné avec dégoût pas son frère et avait été abandonné à même le sol. Son maillot étaient déchirés et son dos était parcouru d´énormes cicatrices.
Cher Aymeric,
Deux ans ont passé depuis cette fameuse journée de St Valentin. J´y repense tout le temps. J´ai été cruel avec elle. J´étais trop égoïste pour me dénoncer... Cette main qu´elle m´a tendue pour la première et dernière fois. Cette main qui cherchait du secours. Cette petite main qui tremblait... Je l´ai repoussée avec désinvolture et je sais que Fadatte ne l´a jamais oublié... Pour moi, Fadatte ne représentait que le néant. Je ne l´aimais ni la détestais. Elle m´était indifférente... Mais aujourd´hui, j´ai eu brusquement peur qu´elle se comporte avec moi comme je l´ai fait avec elle... J´ai eu peur de sa réaction pour la première fois de ma vie! Être ignoré... C´est terriblement triste. Et cela, je ne le savais pas. Je ne l´ai compris qu´aujourd´hui et c´est probablement trop tard. C´est pourquoi, j´ai décidé de me faire pardonner en l´entraînant. Dans moins d´un mois, c´est son anniversaire. Elle aura sept ans, le sept mars. Ironique, tu ne trouve pas ? J´espère que le chiffre sept lui portera chance, autant qu´à moi. J´espère aussi qu´elle
Vratt releva brusquement la tête, s´apercevant de la présence de la petite fille. En deux ans, elle avait grandit d´une bonne dizaine de centimètres et ses cheveux avait poussé. Son frère sauta de son lit et se posta devant sa petite soeur.
<< - Que me vaut l´honneur de ta visite ?
- Votre père, veut vous voir, monsieur, répondit-elle sans le regarder.
- Merci, dit-il en lui ébourrifant les cheveux
Il lui souria chaleureusement et partit en lui adressant un petit signe de la main. Elle le regarda partir, mais ne lui répondit pas. Sa promesse, Fadatte ne devait pas l´oublier coûte que coûte, même si pour ça elle devait effacer le moindre sentiment. L´enfant avança vers la lit, et aperçut une lettre . Elle l´a prit dans ses mains, commença à lire lentement, mit plusieurs minutes à déchiffrer son contenu. La gamine reposa la parchemin, et sourit de son sourire si maladroit. Après tout, son frère, ce n´était pas comme un parent...