Voila la suite des aventures de mon perso, j´espère que ca vous plaira.
Les montagnes
Il faisait nuit. On entendait les loups hurler au loin, il neigeait, cela ne devait pas être difficile de trouver plus accueillent que cette montagne mais Valahad Eluh devait absolument la traverser pour rencontrer des gens plus forts et s’améliorer, la contrée d’où il venait était isolée par cette chaîne de montagnes et il faudrait faire un grand détour pour arriver de l’autre coté par un autre chemin. Ataresh commençait à fatiguer. On ne pouvait camper ici, il fallait absolument trouver une grotte ou autre refuge de fortune qui les aurait abrités de la tempête de neige. Il fallait avancer. Pendant des secondes qui semblaient être de heures, Valahad et son cheval continuaient, doutant de ne jamais trouver autre chose que la mort dans ces montagnes. Ataresh tomba. Il allait mourir d’une mort blanche dans quelques secondes. Tout espoir était vain. Valahad s’allongea par terre, s’apprêtant à subir le même sort que son cheval. Au loin on apercevait une tour, telle une lueur dans un noir total. Il ne savait comment, mais Valahad trouva le courage, tout comme son cheval de faire un dernier effort, d’atteindre cette tour, que ce soit un miracle ou un mirage. La tour avait quelque chose de surnaturel. Elle se dressait sur le sommet d’une montagne un peu plus loin. « Encore un effort… » Mais l’elfe n’en pouvait plus. Il tomba dans la neige et perdit connaissance.
Quand il se réveilla – car il se réveilla !- , il se trouvait dans une chambre frugalement meublée et assez miteuse : pour seuls meubles, il y avait un lit grinçant et une vieille armoire. Valahad se leva et, instinctivement, porta la main a son épée pour voire si elle était bien là, l’épée d’un guerrier était comme son âme ; la perdre ou la briser serait horrible. Aussi fut-il étonné quand il constata qu’elle n’était pas là. Il la chercha partout avant de découvrir qu’elle était dans l’armoire, ainsi que son arc et ses flèches. Il ouvrit la porte. Elle donnait sur un corridor sombre. L’elfe l’emprunta. Il déboucha sur une grande pièce circulaire où se trouvaient des dizaines de moniales. L’une d’elles, qui semblait être la mère supérieure, s’avança vers lui.
- Où suis-je ? demanda Valahad en premier lieu
- Dans le couvent des Prophétesses de la Tour. On vous a trouvé hier soir, heureusement pour vous, sinon vous ne seriez plus rien a l’heure qu’il est.
- Mais comment avez-vous su que j’étais là ?
- Nous ne sommes pas de prophétesses pour rien. Vous pourrez repartir dès que vous le souhaiterez.
- J’aimerais partir immédiatement, pour pouvoir quitter les montagnes avant la nuit.
- Très bien votre cheval est sellé et vous attend dehors
- M…
- Nous sommes prophétesses.
Valahad descendit et trouva effectivement son cheval dans la cour de la tour qu’il avait vu la veille. Il monta en selle et partit vers une nouvelle région, derrière ces montagnes immenses.
- Faites attention à vous, Valahad Eluh, annonça la prophétesse bien qu’il ne soit trop loin pour l’entendre, un destin plus important que celui d’un mercenaire vous attend, derrière ces montagnes…