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Liste des sujets

~~~Les Chroniques de Seta Dorius~~~

neo-itachi
neo-itachi
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:04:08

Je me permet de faire un :up: pour la (peut-être)prochaine joueuse.

selatedadaf
selatedadaf
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:15:22

neo :d) Tu parles de qui ? Un nouveau candidat? :o))

Dons mon chapitre, je deviens poète :o)) :
Je vacillais, telle la flamme d´une bougie, incapable de défaire le lien qui me retenait à tout ce mal.
XD

neo-itachi
neo-itachi
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:16:33

Fada :d) :snif: si j´étais sensible je versera une petit larme.
Et je dis ça prce qu´il y a ptete une fille de ma connaissance qui va s´inscrire,si elle se sent l´âme d´une écrivaine(quoi "ça se dit pas"?).

selatedadaf
selatedadaf
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:19:21

neo :d) Tu es grave :o)) Si tu devrais pleure à caude ça ( si tu étais sensible) Tu pleurais tout le long de mon histoire XD
Et qui est cette connaissance ?

neo-itachi
neo-itachi
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:20:35

Fada :d) :lol: mais même c´est beau quand même^^.
La connaissance?Bah,c´est une fille.....que je connais.....

selatedadaf
selatedadaf
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:22:31

neo :d) Tu trouves ça beau, alors le texte de kain tu dois le trouver sublime :fou: Je suis pressée de savoir qui est cette connaissance :o))

neo-itachi
neo-itachi
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:28:03

Fada :d) huhu hu hu.......hu.....hu............
Tu ne le sauras peut-être jamais :-p ça dépendra d´elle,si elle veut bien venir pour le délire ou pas.On verra.
Mais pk t´es si curieuse?

selatedadaf
selatedadaf
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:29:35

neo :d) oh j´ai toujours été curieuse, ça m´arrive des fois de poser des questiosn comme ça alors que je connais pas la personne :hum: :o))

neo-itachi
neo-itachi
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:30:32

Fada :d) :lol: ok^^.Ben en cas tu lui poseras plein de questions plus tard si elle vient.

selatedadaf
selatedadaf
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:32:39

neo :d) Pourquoi je pourrais pas les poser à toi ? :fou:

neo-itachi
neo-itachi
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:35:51

Fada :d) Tout simplement à cause de l´artcile 286 alinéa 14 du code civil qui interdit la divulgation d´informartions personnelles d´une tierse personne sans son accord préalable ni sans sa supervision.Donc je dirai rien :-p

selatedadaf
selatedadaf
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:37:56

neo :d) Ouais mais c´est pas pareil, je suis folle, qui me croirait, si je le dis à quelqu´un d´autre ? :fou: Donc ta cop ne court pas de risques

neo-itachi
neo-itachi
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:43:55

Fada :d)Oui,mais je te met sous le coup du décret n°152 article 5 alinéa 3."Tout personne révélant des informations personnelles relatives à une tierse personne et apprises par un autre moyen que l´élocution de face se risuqe à encourir de graves sanctions judiciaires et de lourdes sanctions pénales,et compromet l´avenir de ses complices lui ayant transmis ladite information".
Et comme je t´aime bien,j´ai pas envie qu´il ´arrives autant de saletés.....

selatedadaf
selatedadaf
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:47:46

neo :d) Mouais :o)) Je suis habitué au saletées :fou: bon ben je vais dormir.

bonne nuit
:dehors:

neo-itachi
neo-itachi
Niveau 10
22 janvier 2006 à 01:49:49

Fada :d) :lol: je vais réviser mon code civil et jte montrerai demain que c´est mal ce que tu veux me faire faire^^.
J´y vais aussi, :bye: :sleep: à demain tlm.

Fervac_le_brave
Fervac_le_brave
Niveau 10
22 janvier 2006 à 10:21:37

Fiche de perso et passé page 20. Chapitres : 1 page 22, 2 page 41,3 page 75,4 page 85, 5 page 137

Fin du chapitre précedent :

La nuit était obscure, mon feu était éteint depuis un bon moment, je m’étais adossé à un arbre au large tronc, une jambe pliée et l’autre droite par dessus elle, je serrais dans ma main mon sabre dont l’extrémité du fourreau reposait dans la terre, sa poignée passait par dessus mon épaule gauche et reposait sur l’arbre. Je commençais à m’endormir lorsque soudain j’entendis un léger bruissement qui me semblait provenir d’un buisson sur ma droite. Je réfléchissais quelques secondes, la lune était entièrement cachée par les larges feuillages de l’arbre par conséquent il régnait une obscurité totale. J’en déduisais donc que, soit la créature à proximité de moi n’avait pas conscience de ma présence, soit au contraire elle m’avait flairé depuis une bonne distance et s’apprêtait à se régaler du repas qu’elle traquait depuis un petit moment. Je me levais d’un bond, activais mon armure qui de sa forte lumière bleue éclaira la chose qui me faisait face !! !

Chapitre 6 : Jumeaux...

Face à moi se tenait un véritable monstre ! Il était incontestablement massif et imposant, et en le voyant je me souvins que j’en avais déjà vu un quelque part… mais oui ! Dans mon livre ! En le regardant un peu je constatais qu’il avait l’air d’un adversaire qu’il valait mieux éviter de prendre à la légère… une rapide consultation de mon livre pourrait m’être salvatrice. Pour l’instant la bête ne bougeait pas, elle était complètement aveuglée par ce brusque changement de luminosité. J’en profitais immédiatement, je me tournais, empoignais rapidement mes sacs et me mis à courir. Je désactivais mon armure pour ne pas faciliter la tâche à la bête de me retrouver. Quelques mètres plus loin je trouvais exactement ce qu’il me fallait, une large branche à environ 2 mètres 20 d’hauteur, grâce à un petit bond je me saisissais de la branche et avec l’élan j’envoyais mes jambes vers le haut et en quelques secondes je me retrouvais debout sur la branche. Je continuais d’escalader l’arbre silencieusement. Arrivé à une certaine hauteur je prenais mon livre intitulé : « Créatures et Animaux les plus communs en terres d´Ikahar ». En fouillant dans ma mémoire et en me concentrant fortement je parvins à retrouver le nom de la créature : Un Acklay ! Je réactivais mon armure uniquement sur mon visage, juste de quelques millimètres, pour que l’intensité dégagée me permette de lire mais ne me fasse pas repérer. Je chaussais mes petites lunettes rondes sur mon nez et je trouvais très rapidement la page concernant l’Acklay, avec une longue explication et une image représentative.

« L’Acklay, par le scientifique : Docteur A. Shumpeter » .

« L’Acklay est une créature très résistante, en effet, son corps a la particularité de posséder deux squelettes. Un squelette intérieur qui est composé de toutes les parties qu´il peut lui même protéger (cou, abdomen, membres supérieurs) et un squelette extérieur qui est composé de toutes les parties qui lui servent à se protéger, (Boite crânienne, carapace, pinces).
L’Acklay mesure environ 2 mètres de haut. Son corps est composé d´une carapace, d´un abdomen, d´un cou, d´une tête et de six pattes.
Ces six pattes se décomposent en plusieurs parties, de bas en haut. Une pince composée d’os, mais recouverte de peau et de poils, cette pince est extrêmement pointue, très aiguisée et d’une dureté incroyable, peu de choses peuvent en venir à bout. Ensuite le membre supérieur, celui-ci possède la majorité des muscles des membres. Il se sert de sa paire de pattes avant pour attraper, attaquer, découper et se déplacer et se sert de ses deux paires arrières uniquement pour se déplacer.
Sa carapace et son abdomen sont d’une taille importante et c’est entre ces deux parties que les membres se trouvent rattachés. C’est aussi à cet endroit, à l’intérieur de l’abdomen que se trouve l’estomac de l’Acklay, qui a la particularité de pouvoir se dilater à sa guise.
Son cou est un des endroits les plus musclés de son corps, mise a part ses pattes avant, l’Acklay se sert beaucoup de sa bouche pour attraper et découper, il a donc besoin d’avoir un cou d’une grande musculature. L’Acklay possède une excroissance partant de sa tête qui lui sert à la protection de cette partie très sensible et peu protégée autrement.
Enfin sa tête est petite comparée au reste de son corps, mais elle n’en reste pas moins effrayante. Elle est composée d’un appendice énorme qui se trouve sous son menton, dont la fonction est uniquement destinée à la capture de ces proies, dont il capte la chaleur corporelle et se nomme le silphum. Il possède des yeux d’une taille infime ».
La suite relatée de diverses anecdotes sur les Acklays, comme par exemple le fait qu’à une époque l’Acklay était un grand objet de divertissement car il était souvent utilisé dans des combats contre des gladiateurs dans des arènes…

Je refermais l’ouvrage, le rangeais rapidement dans mon sac et sautais au bas de l’arbre. Avec un solide plan d’action en tête je me préparais mentalement au combat. Au moment où je dégainais mon sabre l’Acklay, avec une vitesse surprenante, surgissant de derrière des fourrés, me chargea. Il abattit une de ses lourdes pattes avant sur moi, mais je parais in extremis. Je me remettais en garde, tenant fermement mon sabre à la verticale devant moi, mais d’un violent revers de patte l’animal me l’arracha littéralement des mains et l’envoya voler quelques mètres derrière moi, le sabre tournoya dans les airs et alla se planter à l’horizontale dans un arbre.
Je me remettais à l’abri grâce à ma protection spirituelle (j’avais espéré achever le combat sans en faire usage, de peur que la lumière intrigue d’autres prédateurs). Je faisais volte-face et me mis à courir en direction de ma lame. Mais malheureusement la bête dotée de ses 6 puissantes pattes me talonnait et me faisait subir une violente succession de coups. A chaque coup s’abattant sur mon dos j’étais propulsé à terre, la bête ne semblait pas comprendre pourquoi ses pinces, si pointues, ne daignaient pas me transpercer, ce qui la fit entrer dans une profonde furie et augmenta la force de sa frénésie. Mon armure psychique n’avait jamais autant été malmenée, je commençais véritablement à faiblir, mais je me relevais et parcouru la dernière distance me séparant de mon Wakisashi. A quelques centimètres de l’arbre je fis un bond spectaculaire, atterris gracieusement sur la lame, me penchais et saisissais fermement la poignée de la main droite, pris appuis sur le tronc de la jambe gauche et me propulsais en l’air en effectuant un salto, extrayant ainsi la lame de l’arbre. Le terme de mon salto s’acheva sur l’abatage surpuissant de mon sabre sur la patte avant droite de la bête… qui fut tranchée net.
Le monstre poussa un cri de douleur faisant penser à des ultrasons suraigus. J’en profitais pour frapper férocement sur l’autre patte lui servant à l’attaque mais sans grand résultat. L’Acklay reprit ses esprits, et plus irritée que jamais, tenta de m’empaler de sa patte offensive restante. Je me baissais pour esquiver, mais avant de me relever elle recommença son assaut, m’obligeant à rouler sur moi même dans la terre. Je profitais du fait que la pointe de sa pince était profondément enfoncée dans la terre pour planter ma lame dans une partie entre son abdomen et son cou, non recouverte de carapace. Je me relevais ensuite, la bête commencée à être exaspérée, elle n’avait pas prévu que son repas soit à ce point récalcitrant, en plus la douleur devait vraiment l’affecter car elle marchait légèrement de travers, à la manière d’un ivrogne. Si cette pauvre créature ne m’avait pas autant inspirée de peine la situation aurait presque put être comique. Avant qu’elle n’essaie encore une fois de m’ôter la vie en brutalisant une fois de plus mon armure qui n’allait pas tarder à se dissiper, et pour mettre fin à ses souffrances, je saisis à deux mains mon sabre, lui fît décrire un arc de cercle vers le bas, et lorsqu’il remonta il frappa de plein fouet la partie sous le menton de la bête nommé le silphum. Le sang gicla abondement, mon adversaire, terrassé s’effondra sur le dos et les pattes en l’air. Je montais sur son ventre, et fis, au début lentement, tournoyer mon sabre sur ma droite puis sur ma gauche, dans un va-et-vient de plus en plus rapide, au final carrément extraordinaire, puis achevais l´opération en plantant vigoureusement mon sabre dans son larynx.
Alors ce fut véritablement fini. La bête cessa de respirer et de bouger. Je relâchai enfin ma focalisation, ma protection disparue enfin, replongeant toute la scène dans l’obscurité.

J’étais absolument épuisé, mais je m’empêchais de m’effondrer sur place pour succomber au sommeil, car l’odeur du cadavre de l’Acklay allait inévitablement attirer d’autres grosses bestioles affamées, je voulais bien les laisser manger le cadavre de mon ex-assaillant mais je refusais de me faire bouffer pendant mon sommeil.
Je marchais pendant une dizaine de minutes, trouvais une vieille et large souche, laquelle était partiellement trouée. Je me glissais comme je pouvais à l’intérieur et me laissais immédiatement emporter dans les bras de Morphée.

Le lendemain matin, lorsque je me réveillais, le soleil était déjà haut dans le ciel, j’avais passé une longue nuit, dans un sommeil profond et reconstituant. J’avalais en vitesse une légère collation et reprenais ma route.

Au fur et à mesure que je me rapprochais de Gérunia le paysage devenait de plus en plus âpre. Tout le contraire des magnifiques étendus verdoyantes enveloppant Thunder Bluff et Nolido. Ici la terre commençait à se brunir, les vastes plaines herbeuse, bordées de forêts, faisaient lentement place à des reliefs plus agressifs, secs et caillouteux entourés de montagnes rocailleuses.
Je poursuivais mon trajet pendant deux jours, durant lesquels je ne croisais pratiquement plus aucune personne, si ce n’est un marchand tauren à l’aspect miteux et un roturier elfe, l’air déprimé, les épaules voûtées, la tête baissée et qui ne me répondit point lorsque je lui demandais si je pouvais faire quelque chose pour l’aider.
En fin d’après midi du deuxième jour j’aperçus au loin sur la route une masse sombre, couchée en travers de la route, soupçonnant qu’il s’agisse du cadavre d’un quelconque animal je continuais de marcher en remuant mes pensées sur les derniers jours que je venais de passer.
Mais arrivé à une dizaine de mètres de la forme je me rendis compte qu’elle avait un aspect humain. Je me mis à courir et lorsque j’arrivais à la chose je réalisais qu’il s’agissait d’une femme d’une vingtaine d’années. Elle avait les yeux fermés, je me penchais pour tâter son pouls, il battait encore. Elle avait le visage couvert de bleus et je supposais qu’il devait en être de même pour le reste de son corps. Son bras droit était enveloppé dans un morceau de tissu arraché à sa robe, qui à la base était vert, mais qui virait au rouge. Si je voulais qu’elle s’en sorte, la première chose à faire était d’empêcher la plaie de s’infecter. A l’aide de mon scalpel je découpais délicatement le morceau de tissu, je sortais ensuite une de mes fioles de whisky et un vieux morceau de tissu que je pliais en quatre. Je lui ouvrais délicatement la bouche et lui coinçais le bout de tissu entre les dents. Cette technique que j’avais apprise dans mon livre sur la médecine, permettait de s’assurer que lors d’une intervention douloureuse, le patient, s’il était inconscient, ne se couperait pas lui même la langue en se réveillant brusquement, en voulant hurler mais par réflexe pour atténuer la douleur serrerait d’un coup les dents. Une fois fait, j’ouvrais ma fiole et tout en me préparant à en déverser tout le contenu sur le bras rayait d’une large coupure, je m’asseyais sur ma patiente de telle façon à la maintenir en place lors de son réveil.
Puis l’opération débuta. Je vidais le contenu de la fiole sur la plaie, la réaction de la femme ne fût pas longue à attendre, ouvrant d’un coup des yeux exorbités, et poussant un interminable cri plaintif, amoindrit et filtré par le tissu. Dans un réflexe défensif et ne comprenant pas que je tentais de lui sauver la vie, voulant absolument faire cesser la douleur, la femme se débattait dans tous les sens, heureusement que je pesais de tout mon poids sur elle pour la garder en place. Puis au bout de plusieurs secondes insupportables, pour elle de souffrance, et pour moi du fait de faire souffrir un être qui ne le méritait pas, l’opération fût enfin terminée.

Fervac_le_brave
Fervac_le_brave
Niveau 10
22 janvier 2006 à 10:22:16

Je lui enlevais le morceau de tissu de la bouche, m’en servais pour essuyer la plaie, sortais un long bandage de ma trousse médicale et lui bandais précautionneusement le bras.
Puis je rangeai ma fiole vide, mon scalpel, et mon bout de tissu usagé dans mon sac, chacun à sa place, et je me relevais lentement.
La femme me regarda longuement, sans comprendre, elle resta un moment assise, son regard allant de son bras bandé à mon visage emprunt de compassion.
Au bout d’un moment je me rasseyais à coté d’elle, fouillais dans mon sac à provisions, sortais un gros morceau de viande cuite et le lui tendais en lui demandant de m’expliquer se qui lui était arrivé.
Elle attrapa d’un geste vif la nourriture et se mit à l’engloutir, puis commença à me raconter son histoire.
Elle m’expliqua qu’elle s’appelait Tyan, que depuis toute petite elle vivait à Gérunia, mais qu’un beau jour, il y avait 15 ans, deux brutes étaient apparus dans son village natal. Ces deux monstres sanguinaires avaient impitoyablement tués tous ceux qui avaient croisés leur chemin. En une semaine les deux frères jumeaux, Krag et Gark, avaient imposés leur règne de terreur sur le village. Auparavant Gérunia était un petit bourg tranquille, reclus dans ses petites terres arides mais où les habitants vivaient paisiblement. Lorsque les Frères Démons (comme on les appelle là bas) débarquèrent, tout se bouleversa. Il ravagèrent plusieurs maisons, assassinèrent nombre de famille, soit parce que l’un des membres leur avait manqué de respect, soit pour l’exemple, soit par plaisir. Ainsi en une seule petite semaine Gérunia fût prisonnière, l’espoir de se débarrasser d’eux était mort, le jour où un groupe de 20 villageois avaient tous en même temps tentés de mettre fin aux agissements et à la vie des deux frères mais qu’ils s’étaient tous fait atrocement tuer, sans qu’aucun d’eux puisse porter le moindre coup à l’un des frères, leurs têtes étaient restées empalées sur de haut pieux de bois au centre du village durant une semaine, les corbeaux venant savoureusement s’en délecter. Les villageois s’étaient tous transformés en lâches, plus aucun n’osait tenir tête aux tyrans. Lorsque les frères avaient besoin de quelque chose, ils choisissaient une maison au hasard et se servaient, son propriétaire à genoux suppliant pour qu’on lui laissa la vie sauve. Ainsi Krag et Gark vivaient ils heureux, abondamment fournis en alcools, femmes (de tout âge, la plus jeune avait 11 ans) et tout ce qu’ils désiraient.
Un jour ils ordonnèrent la construction de ce qu’ils appelaient leur «Palais », tous les ouvriers, charpentiers, bâtisseurs, architectes du village furent réquisitionnés, le chantier dura un mois, dans une activité continue, chacun à sa tache, tels des fourmis, pour au final donner « Le Palais », un énorme édifice où régnait la profusion, où plusieurs belles villageoises étaient devenues des servantes, ou plutôt des esclaves, et qui avait coûtait lui aussi un bon nombre de vies. Les villageois ne pouvaient rien faire, certain décidèrent de s’en aller, mais la plupart des autres ne pouvaient se contraindre à abandonner leurs maisons et leur village natal.
Krag et Gark se ventaient sans cesse d’appartenir au célèbre groupe des 10 Puissants Majestueux. Ils proclamaient haut et fort que si un seul des villageois essayer de fuir pour aller chercher du secours dans une des villes à proximité, ou qu’il tentait de faire appel à l’armée Ikaharienne, ils détruiraient alors tout le village, brûlant chaque maison et égorgeant chaque personne.
Pour finir Tyan m’expliqua qu’aujourd’hui ça avait été son tour, Les deux tyrans étaient arrivaient dans la matinée chez elle, et avaient ordonnés qu’elle vienne avec eux. Sa mère avait explosé en larmes et s’était jetée aux pieds de Krag, l’implorant de laisser sa fille hors de ça, que s’ils y tenaient ils pouvaient la prendre, elle. Krag supporta les lamentations de la femme une dizaine de secondes, ce qui pour lui représentait un record, puis sortit sa masse d’arme, fît tournoyer la lourde boule hérissée de pointes et l’abattit lourdement sur le crâne de la femme, qui explosa immédiatement sous le choc. Le père de Tyan entra dans une fureur folle et se rua sur Krag mais avant d’avoir compris ce qui lui arrivait et encore moins d’avoir pu lever le petit doigt sur le meurtrier de sa femme, Gark le décapita d’un puissant coup de hache, la tête vola et alla atterrir dans un coin de la pièce.
Puis les deux hommes, que l’ivresse du meurtre avaient emplie, n’attendirent pas de ramener Tyan chez eux pour en profiter, ils décidèrent de soulager leurs pulsions sexuelles sur place. La femme se débattit férocement, les frères enchaînaient les coups de poings pour la calmer. Puis Karg la tînt fermement plaquée sur la table de la cuisine pendant que Gark assouvissait en toute liberté son plaisir. Au bout de quelques minutes ils permutèrent, et l’opération recommença. Au final, lorsque Krag eut finit, et que Gark lâcha Tyan, elle se releva et mit un violent coup de boule à celui qui venait d’entrer en elle par la force, il tituba de quelques pas en arrière, mais regagna ses esprits presque instantanément. Il sortit un poignard de sa ceinture et tenta d’entailler le visage de la pauvre victime, laquelle se protégea avec son bras droit…
Puis elle asséna au meurtrier de sa mère un vigoureux coup de pied dans les parties génitales. Krag fût immobilisé sur le coup, Gark quant à lui n’eut pas le temps de réagir, il fut surpris de la faculté de la jeune femme à réagir alors qu’elle venait d’être blessée par une lame. Tyan profita de ces quelques secondes pour décamper, elle enjamba le cadavre désormais sans tête de son père, sauta par dessus celui de sa mère et sortit de la maison à la vitesse de l’éclair, elle traversa le village, courant comme une dératée, les larmes ruisselant à flots le long de ses joues, et sa robe un peu de travers. Elle continua ainsi sa course pendant 10 minutes, sans s’arrêter, son bras la lancinait, elle déchira donc un bout de sa robe et l’enroula autour de sa plaie. Quelques secondes plus tard elle sombrait dans l’inconscience, pour finalement être réveillée par un magnifique jeune homme blond qui, c’était son impression, lui trempait le bras dans de la lave en fusion.
A la fin de son récit, j’étais presque en larmes pour elle. Elle me regarda tendrement et me demanda comment je m’appelais.
-Je me nomme Fervac, moi aussi mes parents ont été assassinés par les 10 mercenaires. Je me rends justement à Gérunia dans l’intention de le leur faire payer.
-Oh non ! Ne faites pas ça je vous en supplie ! Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point ces deux monstres sont puissants ! Si vous y allez, vous mourrez à coup sur ! Je vous en conjure, renoncez-y ! Venez avec moi, je me dirige vers Thunder Bluff, rien ne sert de mourir pour si peu !
J’avais beaucoup d’affection pour la jeune femme, mais son comportement ne me plaisait pas.
-Ecoutez moi Madame, je vais aller dans ce village, et je vais tuer les deux frères jumeaux, vengeant ainsi en partie mes parents et débarrassant ce village de ces deux tyrans.
Je me relevais, réfléchissais un peu et finalement décidais de lui donner la moitié de mes provisions restantes.
-Vous aurez besoin de manger pour arriver à Thunder Bluff.
Je lui donner aussi une pièce d’or.
-Et si jamais vous ne savez pas où dormir lorsque vous serez là-bas, cherchez l’auberge du « Tauren-Ciel » l’aubergiste est un ami, dites lui que vous venez de la part de Fervac et il vous aidera.
Je l’aidais ensuite à se remettre sur ses jambes, la saluais chaleureusement et repris ma route en direction du village où ma vengeance allait prendre forme.

Fervac_le_brave
Fervac_le_brave
Niveau 10
22 janvier 2006 à 10:27:42

Bon voila dans ce chapitre j´ai fait d´une pierre trois coups donc chuis heureux... :-)

J´éspère qu´il vous aura plu !

Et si vous le lisez je vous serais extremement reconaissant de laisser un commentaire... même si vous avez trouvé ça à chier dites le ! Je prefere ça plutot que l´indifférence... Merci d´avance :-)

CiTy-Of-DaMNeD
CiTy-Of-DaMNeD
Niveau 10
22 janvier 2006 à 10:46:59

désolée mais là ´attaque mes révisions de brevet blanc :diable:

plus tard ptêt !!

ah ben nan je vais chez ma mamy :o))

genma_vador
genma_vador
Niveau 9
22 janvier 2006 à 10:47:54

Toujours bien tes chapitres,je trouve que l´utilité de l´Acklay au niveau du dico de Shumpeter (lol) reste tres bien sa aide plus dans l´explication du monstre que si c´est toi qui l´expliquer,sinon le combat on ce pert un petit peu,il faut souvent relire et une derniere petite remarque je pense que tu aurais pu ici faire deux chapitre mais bien qu´il soit long,on est bien captivé quand meme par ce dernier.
Sinon mon nouveau chapitre devrait arriver dans le debut d´aprés midi