C´est la première fois que je m´essaye dans une fanfic, je voudrair savoir si je m´y prend comme il le faut, sinon, pourriez vous me dire la façon dont il faut faire s´il vous plait. Si il y a des ressemblance avec d´autres déjà présentes sur le forum dites le moi, je ne les ai pas lu. pour l´instant je n´ai fais que l´introduction et je n´est pas encore trouvé de titre. Je vous préviens, il risque fort d´y avoir des fautes d´orthographes.
Exténués, après plusieurs heures de marche dans les hautes herbes d´une sombre forêt, les pieds dans la boue, sous la pluie tombant drue, imprégant leurs vêtement jusqu´à leur peau, nos neuf compagnons débouchèrent enfin sur une clairière. Un épais brouillard les empêchait de voir sa taille, cachant du même coup la lumière du soleil . On pouvait croire que la boue recouvrait le sol, mais ce ne fut sans compter sur l´angoisse naissante de nos amis qui les poussa à baisser la tête pour voir sur quelle sorte de terrain ils étaient tombés. Ils découvrirent quelques morts à la figure décharnée, au corp gris. Ces cadavres devaient traîner là depuis plusieurs semaines déjà, on començait tout just à voir les os, moisis par la pluie qui ne s´arrêtait pas, faisant croire au groupe qu´elle tombait abondament, sans jamais voir sa fin. Mais à peine avaient-ils eut cette pensée qu´elle cessa, les laissant sur place, bouche bée, incapable de faire le moindre geste, incapable de prononcer la moindre parole, le moindre mot. En effet, outre leur surprise voyant la pluies s´arrêter nette, les neuf découvrir peut à peut le contenu de la clairière, laissant le brouillard se dissiper lentement au sol. Ce sol était recouvert des mêmes cadavres qu´ils avaient touvés à leur pieds, la face dégarnies, plus morte que ne l´était déja les corps de leur propriétaire, jaunies par le temps et pourries par l´eau qui tombait du ciel à longeur de journée. A présent, on pouvait lire l´épouvante sur les visages livides, blanchis par la terreur, des compagnons. Plus leur regard allaient vers le centre de la clairière et plus ils voyaient de cadavres, se chevauchant les uns les autres, faisant un monticule repoussant. La bouche sechée par l´angoisse, les traits tirés par la tension, par le stress qui s´emparait lentement de leur âmes, nos amis admiraient sans pouvoir s´en empêcher ses corps répugnants qui jonchaient le sol. Les plus afreux de ces corps étaient les plus jeunes, ayant encore presque toute leur chair, qui étaient déchirées de toutes parts, trouées par la pluie, ce qui les rendait affreux, ignobles. Les autres cadavres se résumaient à de simple squelettes sans rien d´autre que l´eau en guise de couverture.
Le silence qui s´était installé là fut de courte durée. A peine les neuf avaient-ils eut le temps d´admirer se spectacle désastreux qu´une bise s´installa dans l´air, tournoyant au coeur de la place occupée par les cadavres et les squelettes. En quelques seconde les corps inertes disparurent, laissant le sol presque propre et surprenant une nouvelle fois l´équipe, bientot remplacés par un immense squelette qui prit forme en un court instant. Cet être était bien trois fois plus grand qu´un être humain normal. Il avait quatre bras et une lame dans chaque. Son teine général était jaunâtre, laid. Sa face n´avait aucune expréssion, et se montrait décrépite, blafarde, exsangue, livide, terreuse. N´importe qui se serait cru fou en le voyant, ou bien serait mort de peur. La terreur qui se dégageait de ce monstre ideux aurait réussie à faire tomber n´importe quelle animal terrestre. Les neuf compagnons qui se dressaient à une dixaine de mètres de lui étaient glacés, la bouche ouverte, le regard épouvanté, regardant, inertent, regardant sans pouvoir agir le premier pas du squelette en leur direction. Ce pas fut l´équivalent de quatre humain. Le squelette avait déjà parcouru plus de deux mètres...La bataille allait commencer...