bon alors j´ai deux bonnes nouvelles et une mauvaise.
je vais donc alterner mauvaise et bonne nouvelle.
la première bonne nouvelle c´est que le chapitre arrive maintenant plutôt que demain
la mauvaise nouvelle, c´est que le deuxième combat ne commence même pas
mais la deuxième bonne nouvelle, c´est qu´en échange vous aurez le droit à un autre chapitre demain
Chapitre 24 : La joie et la colère
Il tomba finalement face contre terre…
Depuis le départ, la foule hurlait et acclamait les combattants, mais à ce moment précis, elle garda le silence. Les trois compagnons étaient là, debout, immobiles, haletant à cause de la fatigue. Le silence se maintint pendant un cours instant, puis on entendit une personne applaudir, puis deux, puis une dizaine, et ainsi de suite jusqu’à ce que tout le public acclament les vainqueurs avec une ovation inimaginable. Le bruit était tel qu’il était même difficile d’entendre le présentateur s’exclamer de sa voix amplifiée :
« C’est incroyable mes amis, disait-il, c’est du jamais vu ! Pour la première fois, les descendants des héros perdent un combat ! Ils sont vaincus ! Ces jeunes doivent être d’une force incroyable ! Je n’aimerai pas être un monstre face à eux ! »
Xenora, à bout de force, commença à vaciller. Zeratos la rattrapa de justesse avant qu’elle ne tombe au sol. Vharley se rapprocha pour s’assurer qu’elle allait bien…
« On… a, commença Xenora avec difficulté.
- On a gagné, coupa Zeratos, et grâce toi en plus.
- Qu’est-ce que vous feriez sans moi ? Je me le demande, déclara la magicienne..
- On aurait probablement gagné plus vite. » lança l’elfe.
Xenora eu un léger sourire avant de perdre connaissance. C’est à ce moment là que le sol de toute l’arène se mit à luire d’une lumière aveuglante. Lorsque cela cessa, Xenora s’était réveillée, Séléna se massait le crâne, et Sirius s’essuyait le nez pour enlever le sang restant. Vharley se sentit lui-même en pleine forme. Il ne fut pas surpris, il pensait qu’il s’agissait probablement d’un moyen d’accélérer la récupération des combattants une fois le combat fini.
Il remarqua que Sirius Wilder, dont le visage était déjà rouge de colère, était encore plus rougit par le sang qui continuait de couler de sa narine. Il ferma discrètement le poing et sentit une douleur aiguë : ses doigts, qui s’étaient brisés en frappant le Bouclier invincible, lui faisaient encore mal. L’arène ne permettait que de reprendre connaissance sans pour autant soigner les blessures.
Il regarda ensuite vers le public et aperçu que des personnes n’applaudissaient pas, elles étaient au nombre de trois.
« Comment ils ont pu gagner ? s’écria la jeune fille, Sirius est invincible. Ils n’auraient jamais du gagner ! Ils sont en train de ruiner notre réputation !
- Calme-toi Yumee, dit alors le garçon, de toute façon il sait pas se battre : il n’est rien sans sont invincibilité. »
C’était les trois jeunes qui avaient discuté pendant le combat, la dénommée Priscilla se contenta de se lever et de partir.
« Où tu va ? demanda Yumee, j’espère pour toi que tu vas vérifier si tu peux imiter le coup du gars en armure ! Dis-lui, Aaron !
- Ouais, lança le jeune garçon, t’as pas intérêt à nous faire faux bon cette fois, c’est pas parce que tu es la préférée du vieux que tu dois te sentir supérieure !
- On a un combat à faire, coupa Priscilla, alors maintenant bougez-vous et allez dans la salle d’attente… »
Le vieillard qui était devant n’eu pas l’occasion de saisir quoi que ce soit d’autre de cette conversation…
Pendant ce temps 64, accompagné de Philis et Drilaz, avait rejoint la salle d’attente.
« L’arène est dégagée maintenant, annonça la réceptionniste, vous pouvez la rejoindre par le passage derrière vous. Bonne chance. »
64 se leva et enleva sa cape, Philis en fit de même mais Drilaz garda la cape. Ils suivirent tout les trois le chemin menant à l’arène…
Être au centre du colissée était encore plus impressionnant que 64 ne l’imaginait. Au moment où il pénétra sur la surface de combat, il entendit le présentateur annoncer son nom d’emprunt, ainsi que ceux de ces deux compagnons, le tout accompagné des cris de la foule.
Il s’arrêta et jeta un coup d’œil vers Drilaz : sa cape dotée d’une cagoule le cachait bien, il ressemblait à un mage spécialisé dans la magie d’ombre, l’illusion était parfaite. Il entendit ensuite le nom de ses adversaires et fixa l’autre bout de l’arène…
« … j’ai l’honneur de vous présenter, pour la première fois réunis sur le champ de bataille, les jumeaux Yumee et Aaron Irving ! » scanda le présentateur.
Yumee, une jeune fille plutôt mignonne aux longs cheveux blonds et aux yeux bleus, ne prêtait pas attention à la foule et faisait tournoyer son chakram autour de son poignet droit. 64 s’attendait à voir un autre chakram dans la main gauche mais il aperçu alors une épée bleue transparente. Le demi elfe reconnu immédiatement l’arme : c’était l’une des épées légendaires ayant appartenue à Lloyd Irving. L’épée bleue avait fini par être nommée Aqualyss. Il chercha alors du regard la deuxième épée, Flamberge, et la trouva dans la main droite d’Aaron. L’épée rougeoyait de toute sa beauté pendant que le frère de Yumee faisait tournoyer un chakram de la même manière que sa sœur, mais autour du poignet gauche.
64 eu le temps d’apercevoir que les cous des jumeaux étaient tout deux ornés d’un cristal du Cruxis quand le présentateur annonça le nom du dernier adversaire.
« Et enfin, la dernière mais pas la moindre, l’imitatrice à la puissance inimitable, celle dont la force dépasse l’imagination, la surnommée Pourfendeuse de Gaïa. Accueillez, messieurs dames, Priscilla Sage ! »
La foule acclama Priscilla avec autant d’enthousiasme qu’elle avait acclamé Sirius. 64 l’observa attentivement et cette dernière en fit de même. Elle avait de longs cheveux roses, tout comme son aïeule, Préséa Combatir, et était très séduisante malgré une froideur apparente dans l’expression du visage. Elle s’appuyait sur deux haches, mais pas n’importe les quelles : il s’agissait de deux Fendoir de Gaïa. 64 regarda les mains de la guerrière, âgée d’environ 25 ans, et y aperçu… une exsphère à chacune d’elles.
Il se rendit alors compte que la fille fixait ses gantelets avec insistance. Il pensa au départ qu’elle n’avait jamais vu de pareilles armes. Mais la pourfendeuse fit signe à ses deux compagnons et ces derniers fixèrent à leur tour les armes de 64 avec une légère inquiétude. Avait-ils déjà vu ces armes auparavant ?
Priscilla continua de fixer 64 avec une légère pointe de colère sur le visage, tout en levant ses deux haches. La colère de son regard semblait s’amplifier en permanence. Apparemment, le demi elfe avait fait l’erreur d’énerver la Pourfendeuse dès le départ.
Mais pourquoi cette haine dans le regard ?