et voilà j´ai bouffé du Virus cet aprem et sa m´a permis de lancer word donc de continuer ma fic ^^
voici la suite
Chapitre 11 : Vharley
Deux jours après, le duel contre Vharley allait commencer. 64 était au centre de la cour, encerclé par les nombreux soldats qui discutaient entre eux. Tous paraissait calme, 64 jeta un coup d’œil à sa droite : Reyvax était au premières loges avec Zack et les autres officiers, il verraient tout se qui se passerait. 64 pensa alors qu’il lui serait impossible d’utiliser sa magie sans que le général puisse le voir. Il aperçu également Xenora et Zeratos du coin de l’œil. Il entendit alors des bruits métalliques : Vharley entrait dans la cour, il revêtait une armure assez volumineuse, tenait son énorme épée de la main droite, et son casque de l’autre.
« Quand je disait que tu avais intérêt à te blinder, commença 64, je ne pensait pas que tu étais crétin au point de me prendre au mot.
- C’est une petite surprise que je garde pour les grandes occasions, répondit calmement Vharley avec un sourire au lèvres, bon et si on commençait ?
- Attend, ce combat n’est pas loyal.
- On a peur ? lança Vharley
- Non j’ai le soleil dans les yeux, déclara 64, je demande à changer de coté.
- Il est midi, fit remarquer Vharley, intervertir nos places ne changera rien.
- Mince ! je viens de réaliser : j’ai confondu le soleil avec le reflet sur ton crâne, dit 64, tu devrais mettre ton casque sinon je vais me brûler les yeux… »
Des éclats de rire retentirent dans les rangées de soldats.
« Je serait tenté de ne pas le mettre histoire de t’éblouir pour te donner un handicap
- Je ne parlait déjà plus du reflet, fit remarquer 64, j’ai dit ça parce que tu es si moche que j’en ai mal au yeux »
Les rires reprirent de plus belle. Vharley mis son casque et ferma la visière.
« Ah ! c’est beaucoup mieux, commença 64, j’ai cru que j’allai dev… »
Il s’interrompit pour éviter de justesse l’énorme épée qui venait de frapper le sol en le faisant voler en éclats. Comment avait-il réussi à se déplacer aussi vite ?
64 pensa qu’il valait mieux garder son sérieux pour ce combat. Mais à peine avait-il eu cette pensée que la gigantesque épée avait foncé sur lui dans un mouvement rotatif que 64 évita de justesse en se baissant. Cette épée était longue et lourde : Vharley avait donc une grande allonge et une force prodigieuse, mais d’où lui venait sa vitesse ?
64 fit une pirouette pour s’éloigner de son adversaire, serra les poings, et sortit ses griffes.
« Cette vitesse n’est pas naturelle » se dit 64.
Il fonça alors sur Vharley, évita un coup d’épée vertical, sauta pour en éviter un horizontal, puis se pris un coup de poing pendant qu’il était encore en l’air. Il vola sur 10 mètres et se fit rattraper par… Vharley ! Ce dernier le renvoya au centre de l’arène. Comment pouvait-il se déplacer aussi vite avec cette armure ? 64 se posait cette question tout en se rattrapant à l’atterrissage . Il dut ensuite bondir sur le coté pour éviter l’épée de Vharley, qui l’avait déjà rejoint. Mais cette fois-ci, 64 aperçu un reflet provenant de l’armure de son adversaire et s’éloigna aussitôt : il venait de comprendre.
L’armure était incrustée d’une exsphère à chaque articulation. Elle devait être faite d’un alliage à base de minerai inhibiteur. Cela n’avait aucune influence sur la force de Vharley, mais avait probablement pour effet d’alléger l’armure et l’épée. La force musculaire de Vharley n’avait qu’à faire le reste du travail.
Sachant cela, 64 savait désormais comment procéder. Encore fallait-il y parvenir…
Vharley avait déjà lancé une nouvelle offensive : un coup d’épée vertical. 64 esquiva de justesse l’épée qui s’enfonça dans le sol en le fissurant. Il sauta sur l’épée, en équilibre sur la lame, sauta en direction de Vharley en donnant, au passage, un coup de griffe sur l’exsphère du coude, puis celle de l’épaule. Il atterrit derrière son adversaire, brisant au passage l’exsphère de la hanche, pour finir avec celle du genou : il venait de faire tout le coté droit.
Cependant, Vharley ne semblait pas déstabilisé pour autant…
« T’es du genre malin toi, commença-t-il, mais sa ne suffit pas face à moi : je n’ai pas besoin de me déplacer avec 2 jambes de même mobilité, et puis… » il prit son épée de la main gauche et donna un coup circulaire que 64 eu du mal à éviter.
« Je me suis entraîné avec les 2 mains ! » annonça Vharley d’un air amusé.
64 pensait avoir prit l’avantage en pouvant s’éloigner du combat par moment, mais il se trompait : Vharley semblait ne rien avoir perdu en vitesse. Dès qu’il devait se déplacer, il prenait appui sur sa jambe gauche pour obtenir une violente accélération. De temps en temps, il tournoyait sur lui-même à une vitesse fulgurante en tendant le bras et en se penchant légèrement vers l’avant : ceci avait pour effet de le transformer en une sorte de toupie humaine avec des lames qui avançait en se penchant sur le coté. Son épée frappait le sol à de nombreuses reprise et creusait un trou. Et en avançant, il creusait des tranchées de 30 centimètres de profondeur sur 5 mètres de distance.
Ce coup ne serait pas dangereux s’il était prévisible, mais le fait était que Vharley le plaçait sans arrêt au milieu d’un enchaînement, et toujours à des moments différents.
L’adversaire semblait inépuisable. Il enchaînait les coups sans aucune interruption et 64 ne pouvait que faire de son mieux pour les éviter. Au bout d’un moment, il se retrouva accroupi à coté de sa jambe gauche après avoir éviter un coup. Il sauta en tendant son bras sur le coté et atterrit à 3 mètres de Vharley qui se retourna lentement : 64 venait de briser les 2 exsphères de sa jambe restante.
« Pas mal mais j’ai pas dit mon dernier mot » annonça Vharley.
Il posa son épée, son armure tomba en morceau mais le gladiateur était toujours blindé : il portait juste une armure plus petite.
64 constata avec horreur la présence de pas moins d’une vingtaine d’exsphères !
« Cette fois-ci l’alliage est différent, déclara Vharley, il est léger de nature mais ces petits bijoux le renforcent et me procurent une force fulgurante.
- C’est pas très malin de me dire comment sa fonctionne, fit remarquer 64
- Quelle importance puisque tu as perdu d’avance. » Rétorqua Vharley.
Il fonça sur 64 encore plus rapidement qu’avant et lui donna un violent coup de poing. 64 l’esquiva trop tard et se prit le coup dans le bras gauche. Il voltigea sur 10 mètres et roula sur 5 mètres encore. Il se releva avec difficulté et regarda son bras : ses vêtements y étaient déchirés et ou pouvait voir une horrible plaie au milieu de laquelle dépassait… un os.
« Pourquoi est-ce que je tombe toujours sur des cinglés ? pensa alors 64.
- Abandonnes, tu n’as aucune chance ! conseilla Vharley en marchant dans sa direction.
- Hors de question ! cria 64 qui ne se contrôlait plus à cause de la douleur.
- D’accord, dit calmement Vharley, encore une couche ? »
Il frappa du pied au sol. Des éclat volèrent et il frappa dedans avec ses poings : deux pierres volèrent vers 64 qui se protégea avec ses gants. Son bras droit encaissa le choc assez bien, mais son bras gauche souffrait le martyre.
« Tu compte faire quoi ? Tu ne peu pas te battre dans cet état, constata Vharley en s’arretant à 2 mètres de lui.
- Tu serait surpris de voir de quoi je suis capable » murmura 64 de manière à ce que seul Vharley puisse l’entendre.
Il se replaça l’os dans un horrible craquement et, à la surprise de Vharley, la blessure commença aussitôt à se refermer.
Il fonça vers son adversaire, encore surpris de ce qu’il venait de voir, et enfonça ses griffes dans l’exsphère de sa poitrine. Cette dernière se brisa et, comme elle ne renforçait plus la zone sur laquelle elle se trouvait, les griffes s’enfoncèrent dans l’armure comme dans du beurre…
64 s’éloigna immédiatement en prenant appui sur Vharley. Ce dernier resta immobile un instant et regarda les 3 trous de son armure : du sang commençait à couler. Il tomba face contre terre, il était vaincu.
Les mages soigneurs fonçaient sur Vharley pendant que le général annonçait la victoire de 64…