alors j´ai fait un petit sondage pour connatire vos questions et y répondre
j´ai pris ce qui revenait le plus souvent ( non seulement dans ma fic mais aussi chez les autres)
Question: c´est pour quand la suite?
Réponse: maintenant!
Chapitre 10 : Deux jours, deux duels.
« Salut moi c’est Rick, ou Ricky c’est comme vous préférez, c’est moi qui m’occupe de cet endroit : je répare les armes, j’en fabrique et je les garde pour vous si vous avez envie d’aller faire un tour hors du camp pendant la nuit. »
Ces paroles de Rick décrochèrent un léger sourire de la part de 64, même si son foulard ne permettait pas de le voir.
« Je préfère les garder avec moi, déclara Xenora, même à l’extérieur.
- Ouais c’est ce qu’on dit mais vous savez ce que j’en pense de ça, lança Rick
- A vrai dire non, avoua Xenora
- Le beau gosse en noir vous expliquera. » dit Rick en regardant 64
Xenora garda le silence un bref instant. Puis elle préféra changer de sujet :
« Je viens pour… commença-t-elle
- Récupérer l’orbe de votre bâton, coupa Rick en lui tendant une sphère transparente.
- Woua ! Mais c’est le paradis ici ! » retentit une voix derrière eux : c’était Zeratos qui admirait la collection d’armes entreposée dans la pièce. Il se rua pour examiner une énorme épée placée au milieu d’une étagère.
« C’est une épée de la classe Zweihander, déclara-t-il avec enthousiasme, d’après le style elle est faite par le forgeron impérial en personne ! La seule autre de cette collection que j’ai vu était celle de Vharley !
- C’est d’ailleurs la seule que t’ai vu, fit remarquer Vharley, c’est devant mon épée que t’es en train de t’exciter.. »
Zeratos sembla se rendre compte à quel point il venait de se rendre ridicule. Xenora poussa un soupir d’exaspération.
« Il est souvent comme ça ? demanda 64
- Oui, répondit Xenora, à chaque fois qu’il est entouré d’armes il se transforme en véritable gamin immature.
- Un expert en armement ? questionna 64
- Oui, approuva-t-elle, pourquoi ?
- Alors c’est lui qui va me remplacer, annonça tristement Rick, bon je vais chercher le reste de vos armes. »
Et il s’éloigna dans le couloir avant de disparaître derrière une étagère.
« Un remplacement ? s’étonna Xenora, mais il doit travailler au moins 20 ans à ce poste avant de pouvoir être remplacé, non ?
- Exact, confirma 64, ça va faire 50 ans qu’il est là.
- 50 ans ! s’exclama la jeune elfe, mais il doit être âgé d’a peine 20 ans !
- En réalité il en a plus de 110, commença 64, il a un cristal défaillant. Du coup il ne vieillit pas : il avait exactement la même apparence quand je suis arrivé, il y a 11 ans. Mais le problème c’est que…
- Le problème, commença une voix familièrement rugueuse, c’est que je viens d’apprendre qu’une recrue s’est permis de demander une autorisation de me provoquer en duel et que, comble de la situation, on lui à accordé »
64 regarda vers l’entrée : Zack était là. Cette fois-ci, il était nettement visible. Même si, à son goût, 64 l’avait suffisamment vu, il l’observa encore. Il était plutôt grand et avait de longs cheveux noirs d’apparence grasse qui s’arrêtaient au niveau du menton. Il portait un long manteau de cuir noir sur lequel était cousu des galons, aux épaules. Mais ce qi faisait de lui quelqu’un de peu ordinaire était, sans aucun doute, son visage. Zack ne portait plus de lunettes, comme étant enfant, il était borgne et avait une cicatrice qui traversait son œil droit. Ce qui était le plus étrange, c’était se soit justement son œil droit qui était valide. Son œil gauche était rouge, mais légèrement blanchi, tandis que son œil droit était de couleur dorée.
« Tiens mais c’est notre amis le balafré, lança Rick qui était revenu, alors comment va l’œil qui valait trois milles Flouz ?
- Je viens chercher mon arme, annonça Zack en ignorant ses remarques.
- Laquelle ? demanda Rick, le fouet, l’arbalète, la cimeterre, la lance, le duo d’épée, le fléau d’arme,…
- Je n’ai pas dit une arme, coupa Zack, j’ai dit MON arme. »
- A vos ordres Scarface ! » lança Rick.
Il se retourna et saisi une boîte noire sur une étagère. Il la remit à Zack qui s’en alla aussitôt.
« Je viens également chercher la mienne, dit alors 64, il faut que je les affûte, j’ai des duels en approche.
- Je les ai mises avec celles de tes nouveaux compagnons, répondit Rick, t’as plus qu’à te servir.
- Vous ne pouvez pas les affûter vous même ? » adressa Zeratos à Rick.
Mais il sut très vite pourquoi seul 64 pouvait le faire lorsque ce dernier enfila ses gantelets. Ils étaient toujours trop grand mais il se rétrécirent à sa taille, puis des griffes de métal en sortirent. Zeratos n’eut pas le temps de dire quoi que se soit car 64 se dirigeait vers la sortie : il savait tout ce qu’il avait à savoir, il n’avait donc aucune raison de rester. Il lança à voix haute : « On se reverra probablement lors du 1er duel qui a lieu dans deux jours. » et partit.
Les 3 amis regardèrent Rick d’un air interrogateur. Ce dernier haussa les épaules. Les 3 compagnons partirent donc avec leurs armes. Xenora avec son bâton de mage, Zeratos avec une dague, une épée longue et un duo d’épée, et Vharley avec son énorme épée. Une seule chose intrigua Rick : pourquoi Zeratos portait-il autant d’armes ? Peu importe, 64 l’avait remarqué et se posait probablement la même question en ce moment même. Rick n’avait plus qu’a espérer que 64 en trouverai la raison avant le duel…
De son coté, Zack était en pleine conversation avec le général Reyvax.
« Honnêtement mon général, je ne pense pas que ce duel soit une bonne idée, vous devriez peut-être l’annuler, disait-il.
- Voulez-vous dire par là que mes décisions ne sont pas les bonnes ? demanda Reyvax.
- Bien sûr que non mon général, répondit Zack, seulement un officier tel que vous cédant une faveur à une recrue, qui s’est déjà fait remarqué pour son insubordination, risque de donner une très mauvaise image à l’autorité militaire. Sans compter que c’est un officier qui est provoqué en duel.
- Cela fait combien de temps que vous êtes là, sergent ?
- Un ans mon général, dit Zack
- 64 est resté 11 ans ici et il est toujours une recrue, annonça Reyvax, vous êtes là depuis un ans seulement et vous voilà déjà sergent. Cela ne vous surprend pas ?
- J’avoue ne pas vous suivre monsieur, déclara Zack, où voulez vous en venir ?
- Je veux dire par là que l’unité 64 n’est pas une recrue comme les autres.
- Comment ça, mon général ? s’intrigua Zack
- J’ai reçu l’autorisation de vous mettre dans la confidence car, à mon avis, vous êtes l’homme de la situation, commença Reyvax, en effet, en lisant vos rapports, j’ai constaté la présence d’une certaine…rivalité entre vous.
- Et bien…
- Ne vous justifiez pas, coupa Reyvax, c’est justement de cette rivalité dont j’ai besoin. C’est pour cela que j’ai accepté que vous affrontiez 64 en duel. Considérez ceci comme une mission de haute importance. Si vous réussissez, je suis en mesure de vous faire gravir les échelons plus vite que vous ne l’imaginez. J’ai ici un rapport confidentiel qui vous dira tout ce que vous voudrez savoir sur 64. Lisez-le et je vous dirait demain ce que j’attend de vous pour ce duel. »
Zack prit le dossier que lui tendait Reyvax et sortit de son bureau.
Le soir, il venait de finir la lecture des rapports sur 64 : il savait tout. Depuis les soins de sa maladie jusqu’à aujourd’hui, en passant par l’accident des dragons et l’implantation de son exsphère. Il se dit que le duel serait plus difficile que prévu, et qu’il avait bien fait de prendre ses armes personnelles. Il ouvrit la boîte noire récupérée l’armurerie. A l’intérieur s’y trouvait des gants, des bottes et une étrange pierre apparemment assez lourde. Tous ces objets comportaient des cercles d’alchimie gravés ou dessinés dessus. Il prit la pierre et appuya sur le cercle. La pierre s’illumina et se transforma en cimeterre. C’était décidé, il accepterait la mission, il devait le faire s’il voulait atteindre son but…
Le même soir, 64 entendit une rumeur disant que Vharley avait été désigné pour un duel, et qu’il avait accepté. Finalement, il n’aurait pas à découvrir la raison du grand nombre d’arme de Zeratos. Mais il n’était pas rassuré pour autant…