Vivace épopée dont on ne peut se soustraire
Ma peine, tu as porté, mes peurs tu as chassé
Le sang ruisselle des mes entrailles, le fer,
De cette lame adverse a dilué le passé
Regarde cette colombe, effleure son doux pelage
Quelle belle nuit pour mourir, et de ton doux sourire
Pose mon glaive, laisse moi donc croire à ce bien pâle mirage
Echappe toi loin d´ici, ne retiens que la joie, ne retire que le pire
Cette neige comme cerceuil, y a-t-il plus belle fin ?
Si ce n´est de te voir te battre pour distancer ce noir
Pars donc ma tendre, à la lueur du jour tu noieras mon destin
Dans le lac des morts, de mes atroces tueries, j´allumerais ce phare
Ecoute cette louve, caresse son frêle museau
Elle, se bat pour ses petits comme nous combattions la vie
Sèche tes larmes, je t´attendrais là haut
Cours ma guerrière, va donc vaincre l´infini.
Un vieux poème que j´avais écrit ca va faire 5 ou 6 mois...