Alors celui ci c´est un poeme pour un ami ( c´est de lui dont parle l´histoire) :
Degout Profond
Tu m´as rejeté,
Sans même t´expliquer.
Tu m´as juste dit,
" Arrete de chialer"
Je me suis interrogé,
Tu m´as à nouveau remballé.
J´étais lunatique,
Mais vous etiez idiotes
Et ne me compreniez pas...
Je m´étais confié à vous,
Et en retour vous m´avez traité de relou!
C´était dans ma periode sombre,
Celle où j´n´étais qu´une ombre,
La periode où on reconnait ses vraies amies
Celle où vous ne faisiez pas parties.
J´étais rejetée...
Par mes etres aimés...
J´étais incompris...
Par ceux que je considerais comme mes amies...
Pourquoi moi ? ( <== me demander pas d´où vient l´inspiration, j´en sais niet)
Un froid m´envahi,
JE tremble et tresaillis,
J´ai peur de ce noir,
Les tenebres, couleur soir
Je garde tete droite et avance,
Les tenebres ont l´air de m´evaluer,
On me balance,
J´essai de resister.
Je tombe sur le coté,
J´entends des rires,
Je releve la tete et croise le detesté...
Je suis dans sa ligne de mire...
Il m´emportera avec lui, sure...
Les tenebres m´engloutissent,
J´essaye de resister,
Elles insistent,
Je ne veux plus souffrir,
Je me laisse emporter...
On à l´air de m´applaudir...
Voici ma fin,
Celle qui ne vous interesse point,
Je voulais juste partager ma douleur avec vous,
Mais maintenant je m´apercois qu´approche le loup...
Je me remet au travail,
Ne voulant recevoir un enieme coup de fouets...
Vous l´aviez compris?
Oui, le Malin m´a choisi...
Je brule indefiniment dans son terrictoire...
Et lui à sa gloire,
Je continue sans cesse la meme question à laquelle il repond par un rire...
Pourquoi moi?
La fin d´un vieux ( <== pareil, je sais pas d´où il me vient)
Piegé en son propre corps,
Rongé de remords,
Pour comprendre ses propres torts...
Il descendait aujourd´hui acheter du pain,
Pris d´une douleur au rein, il voit trois diablotins.
Ceux-ci l´emporte bruler au fond de l´enfer,
Où l´attend Seigneur Lucifer...
Piegé en son propre corps,
Rongé de remords,
Pour comprendre ses propres torts...
Il est mort sans gemir,
Trop content de quitter ce monde où tout le monde semble l´hair,
Il ne comprends cependant pas pourquoi c´est au feu qu´il va repentir:
Jamais aucun mal commis, plaide-t-il à son nouveau Sire...
Piegé en son propre corps,
Rongé de remords,
Et enfin comprendre ses propres torts...
Douleur ( <== pour mon cours de francais... J´l´aime pas trop...)
Piegé en son propre corps,
Rongé de remords,
Pour comprendre ses propres torts...
Il descendait aujourd´hui acheter du pain,
Pris d´une douleur au rein, il voit trois diablotins.
Ceux-ci l´emporte bruler au fond de l´enfer,
Où l´attend Seigneur Lucifer...
Piegé en son propre corps,
Rongé de remords,
Pour comprendre ses propres torts...
Il est mort sans gemir,
Trop content de quitter ce monde où tout le monde semble l´hair,
Il ne comprends cependant pas pourquoi c´est au feu qu´il va repentir:
Jamais aucun mal commis, plaide-t-il à son nouveau Sire...
Piegé en son propre corps,
Rongé de remords,
Et enfin comprendre ses propres torts...
Douleur
Si jétais une fleur je serais dessechée,
Si j´étais un mur je me serais depuis longtemps ecroulée...
Mon coeur saigne et coule, tombe presque à terre,
Tel un fleuve coule vers une mer[1].
J´aurais voulu panser cette blessure,
Mais il semblerait que mon coeur n´en ai cure...
Si j´étais une couleur je serais decolorée,
Si j´étais une graine, je serais encore sous terre...
Une douce et melancolique musique à mes oreilles,
Un liquide tiède dans mon oseil,
Une odeur de miel,
Mais une plaie béante :
Celle qui encore me hante...
Un semblant de calmer avant la tempête,
Mais toujours je me le repete,
Je ne suis qu´une poussière parmis d´autres,
Une poussière rien d´autre.
J´en met pas d´autres à mwa j´risquerai d´y passer la nuit. MdR