IX
... Et ? ![]()
A mon tour de commenter un chouilla
Quel beau tableau tu nous décris Rroyd! On sent bien dans cette description d'ouverture qu'on est dans l'univers du jeu même, si coloré et qui est dans notre imaginaire si beau, et même si il s'agit ici d'un rêve, j'ai eu l'impression de me retrouver dans un fan art du jeu.
Si l'histoire est, somme toute, assez simple, on sent bien ta volonté d'explorer les possibilités de l'histoire, et que ce sujet t'as vraiment motivé. Et j'apprécie de pouvoir ressentir ça en lisant un texte.
Ensuite j'aime beaucoup la partie du réveil, et ce retour à la réalité, ce retournement de situation et cette prise de conscience où toutes les connexions et les enjeux réapparaissent clairement derrière le rêve.
J'aimerais aborder l'aspect du rêve, justement. Quand j'ai compris de quoi il s'agissait, je me suis demandé si, dans cet espace idyllique j'allais voir des précurseurs de la tragédie, des messagers funestes. Il n'y en a pas. Quand j'ai réalisé qu'il s'agissait d'un rêve, j'en ai été doublement déçu. Dans le rêve l'inconscient est omniprésent, et même si Yuan revit un souvenir du passé, il sait déjà comment l'histoire va se terminer, et donc j'ai trouvé ça dommage de ne trouver aucun augure funeste.
Du côté de Yuan en tout cas, car en tant que lecteur, nous savons très bien comment ça s'est terminé, et l'évocation de la bague qui est un élément apparent dans le jeu nous rappelle notre propre expérience de l'histoire.
Et je trouve que ça aurait pu amener la transition au cauchemar. J'ai bien compris que tu avait fait un passage de l'un a l'autre brutal intentionnellement, bien que je ne croie pas que cela soit véritablement ainsi. Dans les rêves, tout va de soi même la plus brutale des transitions, car on en a déjà connaissance, dans notre inconscient. Enfin c'est ma vision du rêve, et la façon dont tu as écrit m'a fait douter jusqu'à l'apparition du mot « chambre ».
La fin du texte le replace dans le contexte du jeu, et fait appel a des évènements que je n'ai pas vu depuis un moment, mais j'aime assez comment tout cela est fait.
Voilà, et désolé si ça peut faire un peu genre « ces tro bien quan c dark lol », mais moi non plus j'accroche pas trop aux mièvreries. Je suis émotif et sensible, mais pas devant des passages comme ça. Je ne saurais définir les moments qui m'émeuvent... Et non ils ne sont pas non plus bourrés de funestes augures ![]()
En conclusion tu nous a quand même servi un joli texte, merci Rroyd_Y.
My 2 cents. ![]()
Allez, je crois qu'il va falloir t'immortaliser, Rroyd... ![]()
^_^" Mince pour le lien, c'était mauvaise fenêtre.
Quelle boulette. x)
J'aimerais encore l'avis de plusieurs personnes. ![]()
Entre autres, Aki-Mania, MissNoli, Flo, Mishke, Pas66, Kirby (pour les deux derniers je sais que ça va arriver)...
S'vous plaît ! ![]()
A mon tour.
Déjà, le scénario est excellent : simple et touchant. Tu as cherché à transcrire les sentiments de Yuan : savoir décrire avec précision et réalisme les sentiments d’un personnage est quelque chose de primordial dans un roman, pour moi en tout cas. De toute évidence, tu en as aussi compris l’importance, et tu utilises tes expériences et tes émotions propres comme base pour cette écriture : le gage d’un texte sincère, vrai, et donc à même de faire ressentir ces mêmes sentiments aux lecteurs.
Le scénario, donc, est fondamentalement simple : Yuan fait un rêve qui tourne en cauchemar, puis se réveille et se laisse submerger par l’émotion, laissant échapper quelques larmes à l’occasion, lui qui ne pleurait jamais. Tu n’as certes rien inventé : ces procédés sont assez classiques, disons. Mais encore faut-il savoir les utiliser : trouver les personnages, les situations, les mots adéquats, et passer à l’écriture elle-même, ce qui est plus facile à dire qu’à faire. Par scénario, j’entends aussi la succession des « scènes » que tu décris et que s’imaginent les lecteurs : l’arrivée de Yuan, le réveil de Martel, leurs échanges amoureux, la bague, puis le cauchemar et le retour à la réalité. On voit que tu as bien imaginé toi-même ces scènes avant de les décrire.
Voilà donc pour les points forts. Le découpage en « scènes » et la transcription des sentiments sont parmi les bases de l’écriture et elles sont acquises. Après, il y a l’écriture elle-même. Je n’ai pas lu les derniers chapitres de passé de Kratos, je ne peux donc pas juger de tes améliorations dans ce domaine ; ton one-shot est quoi qu’il en soit dans le haut du classement des différentes fics que l’on peut lire pour le niveau d’écriture. Mais il y a plusieurs détails techniques que je vais essayer de relever et qui pourront t’aider, j’espère. Parmi eux certains seront peut-être plus une appréciation personnelle des choses que de réels détails à améliorer, à toi de faire la part des choses dans ce que je vais dire.
Tu as organisé la description de la clairière en partant du plus proche, du niveau du sol (les fleurs), puis tu es passé à ce qui l’entoure (les arbres, le ruisseau), pour finir avec le ciel et le soleil. Une autre possibilité aurait été de faire le cheminement inverse. Tu précises que Yuan prends le temps d’admirer le paysage : or en arrivant dans une clairière, on commence souvent par lever les yeux en l’air, puis on la parcours des yeux, et enfin on fait attentions aux détails comme les fleurs. Ce cheminement du regard du haut vers le bas t’aurais permis de te focaliser ensuite de façon plus logique (je sais, c’est un peu un sacrilège d’utiliser ce terme pour ce genre de texte^^) sur Martel et sa description. Je me suis demandé si tu n’avais pas voulu au contraire que le regard suive le soleil
son reflet sur le lac
Martel, mais comme cette dernière dort près de la source et non à côté du lac, il ne m’a pas semblé que c’était ce que tu voulais faire.
« Elle avait ouvert les premiers boutons de sa tunique pour se sentir plus à l’aise, laissant sa poitrine profiter des caresses de l’air. Son visage vierge de tout trait. Ses yeux fermés. Sa fine bouche qui ne semblait pouvoir effacer ce léger et heureux sourire. Elle était d’une beauté éblouissante. » Ici, on passe d’une description plutôt objective des choses aux sentiments de Yuan. Tu as naturellement marqué cette transition en passant de phrases classiques à de très belles phrases non verbales, plus courtes (on a l’impression de ressentir les battements de cœur de Yuan) et plus marquantes. Et justement, pour les mettre encore mieux en valeur, tu aurais pu aller tout simplement à la ligne. (*Quoi, il a écrit un paragraphe juste pour dire qu’il aurait dû aller à la ligne ? Mais il est complètement tordu, ce mec…*)
Au moment où Martel tombe dans le vide, le « Yuan, s’il te plaît » ne me semble pas très naturel. Quelqu’un qui tombe dans le vide dirait-il vraiment ça ? Vu qu’il s’agit d’un rêve, tu as sûrement voulu exprimer le fait que Yuan se sent coupable de ce qui est arrivé à Martel. Mais là encore, est-ce qu’elle n’aurait pas pu dire, ou exprimer d’une autre façon, quelque chose de plus « traumatisant » que « s’il te plaît » ?
Pour le réveil de Yuan, tu ne t’es pas attardé sur les descriptions, les choses semblent confuses, ce qui donne cette impression « d’inachevé », mais tu as fait remarquer que c’était pour imiter, justement, la confusion qui nous prend lorsqu’on sort d’un rêve (et d’autant plus lorsque ce rêve s’est transformé en cauchemar). C’est donc une très bonne chose que tu as écrite. De plus tu sautes souvent une ligne, ça donne une impression d’état second ; les phrases sont ainsi saccadées, tout comme nos gestes et nos pensées au sortir du lit.
Maintenant, venons aux larmes de Yuan : il s’agit tout simplement du centre du récit, de la chose la plus marquante, du coup de théâtre de ton one-shot, pour moi en tout cas. Donc il convenait de la mettre bien en valeur. Tu as commencé par faire remarquer que Yuan ne pleurait jamais. Tu l’as fait de la bonne façon : en développant suffisamment ce détail pour qu’on se rende compte qu’il est ou serait important, mais sans trop t’y attarder non plus, pour ne pas qu’il devienne trop évident que la chute concernerait ce détail de la personnalité de Yuan.
Or, tu aurais dû mettre plus en valeur justement le moment où Yuan pleure. Déjà, dans ce passage :
« Il se redressa, s’adossa contre la tête de son lit, et ferma les yeux. Une larme coula sur chacune de ses deux joues. Après plusieurs longues secondes sans bouger, il soupira. », tu n’aurais pas dû dire que Yuan avait pleuré. Le lecteur, et Yuan aussi d’ailleurs, n’aurait dû s’en rendre compte qu’en voyant le reflet devant la glace, par exemple. Ou bien tu aurais pu ne faire pleurer Yuan qu’une fois devant la glace et non dans son lit. Le but étant de ne dire que Yuan pleurait qu’à un seul moment, en une phrase courte, frappante, et isolée pour qu’elle soit bien mise en valeur, comme ça par exemple :
« Yuan se dirigea vers une grande coupe remplie d’eau pour laver son visage. Il y regarda son reflet.
Il venait de pleurer.
Une larme avait coulé sur chacune de ses joues. L’instant était si rare. Doucement, il porta la main droite à son cœur. »
Enfin, certaines tournures sont assez lourdes, comme d’autres l’ont fait remarquer aussi. Mais ton style ne pourra que s’affiner au fil du temps. Je ne sais pas si tu relis beaucoup tes textes : je te conseillerais, si tu ne le fais pas, de les relire intégralement à chaque fois que tu t’apprête à les continuer. Tu auras donc plus de recul sur ce que tu auras écrit, et tu remarqueras alors les passages qui manquent de naturel.
Voilà. Ça peut paraître très sévère au premier abord, mais si je te parles de tels détails, c’est pour deux raisons :
Déjà, parce que c’est le type de texte qui me plaît. Et oui, j’aime bien les « mièvreries », les deux lectures qui m’ont le plus marqué, voire ému, sont Les Misérables et Un Chant de Noël de Dickens. Je fais donc peut-être le difficile, mais c’est parce que j’apprécie et attends beaucoup de ce genre d’écrits.
Ensuite et surtout, parce que tu peux encore t’améliorer, j’espère donc que mes conseils (ou pinaillages, ou élucubrations, à toi de voir) pourront t’être utile. Et je précise au cas où que je suis loin de maîtriser moi-même toutes les choses que je viens de dire. Prendre du recul par rapport à son texte est difficile, plus que de commenter le texte de quelqu’un d’autre. ![]()
Merci beaucoup, Pas. Je n'en attendais pas moins de toi.
Pour répondre à quelques de tes questions :
Le fait que la description parte du sol, au début du texte, est du à deux faits :
Une fois après avoir trouvé Martel, allongée dans les fleurs, il part de ce point de départ.
Sa découverte de la scène ne doit pas avoir de logique précise tant la beauté est présente partout, d'où une absence de direction dans la description des éléments.
Le fait que je ne mette pas plus en valeur les larmes de Yuan, bien qu'élément majeur du one-shot, en en parlant dès son réveil est là pour marquer son calme, son absence toujours marquée de sentiments. Son soupir transcrit la même chose.
Il pleure, certes, il l'a compris, mais il soupire. Et c'est après, en s'arrêtant, qu'il y repense.
Je sais pas pourquoi j'ai posté, j'ai pas fini.
Quoiqu'il en soit, c'est encore une fois une excellent commentaire que tu m'as fait là. Merci beaucoup. ![]()
oui ?
bon, je ne peux pas faire un gros commentaire...
c'est, comme beaucoup d'autres ont dit, une très belle histoire.
En réalité, je ne suis pas fan des textes romantiques ou qui touchent à l'amour. Mais là, j'ai vraiment accroché tout de suite.
Bon, j'avoue, au début j'avait pas compris que c'était Martel (j'suis longue à la détente) donc quand j'ai lu "cheveux verts" j'ai fait des yeux comme ça :
x) enfin bref c'est très beau et jj'espère que tu me fera rêver avec d'autres histoires aussi belles que celle-ci.
C'était le super-méga long post de Noli...pour ne rien...dire... *s'écroule par terre, épuisée*
(Ne faites pas attention à moi, je ne suis qu’un fantôme qui vient juste faire un petit commentaire parce qu’il parait que ça va faire plaisir à l’auteur de cette histoire. x))
Bon, tu sais bien que je ne suis pas une fan du
«romantisme-à-trop-forte-dose-avec-des-ptit-cœurs-
partout-des-bisounours-et-des arc-en-ciel» comme tu sais si bien faire.
(Là, je suis sûr que tu regrettes m’avoir demandé de poster mon commentaire
)
Mais comme tu m’avais prévenus que l’histoire « n’allait pas me plaire » à cause de ça, j’ai commencé la lecture avec un gros apriori…
Au final… Je dirais que je m’attendais à pire x)
Pourtant il y a pas mal de chose que j’ai aimé, le choix de la relation entre Martel et Yuan par exemple. On a très peu d’information sur eux dans le jeu c’est donc intéressant d’en voir un peu plus, même s’il ne s’agit que de souvenir transformé en rêve. (Le manque d’information sur eux t’as aussi laissé une plus grande liberté au niveau de l’écriture j'ai l'impression.)
Ensuite la description de la forêt que je trouvais au début (inutilement) trop détaillé, lorsque j’ai compris qu’il s’agissait d’un rêve j’ai réalisé que peut être tu avais en réalité voulu accentuer les impressions et les petits détails très précis que l’on note tout de suite lorsqu’on rêve.
Contrairement au réveil, le moment où tout s’effondre et ou tout devient flou et rapide.
La notion de rêve est donc bien reproduite selon moi.
Petit détail que j’ai apprécié aussi, tu as réussi à rattacher ton histoire à un moment précis de celle de Lloyd.
Maintenant il y a deux choses qui m’ont un peu gêné.
J’ai bien aimé que tu décrives Yuan comme étant quelqu’un qui ne pleure jamais, c’est aussi l’image que j’ai de lui. Qu’il pleure à la sortis de son rêve me paraissait aussi une bonne idée, l’ironie cruelle de sa situation et sa tristesse en sont des raisons plus que suffisante, mais je trouve que tu aurais pu le présenter plus finement. En gros, que cette phrase n’existe pas «Une larme coula sur chacune de ses deux joues» et que ce ne soit qu’une fois qu'il se retrouve face à son reflet que l’on découvre qu’il ait effectivement pleuré. Ce n’est qu’un détail mais je trouve que cela aurait eu plus d’impact de ne le découvrir qu’à la fin du texte.
Enfin, je sais bien que tu as écrits cette histoire "avec ton cœur" mais cette phrase :
« Doucement, il porta la main droite à son cœur. » a tout gâché pour moi, je n’imagine pas du tout Yuan faire ce genre de geste dans un moment pareil, ce moment est simplement trop douloureux pour qu’il porte simplement la main à son cœur en se remémorant son amour perdu, je l’aurais davantage vu faire un geste de colère triste devant son impuissance plutôt que ce geste qui me parait trop faible. Mais bon, encore une fois ce n’est qu’un détail.
Voilà, c’est tout... Je vais peut-être aller dormir maintenant XD (J'espère ne pas avoir écrit trop de bêtise et que c'est compréhensible x) )
En espérant que mon petit Lloyd_Aurion ait quand même apprécié mon commentaire. =)
Heureusement qu'elle avait prévenu qu'elle ferait cours.
Quoiqu'il en soit, merci beaucoup, très bon commentaire. ![]()
Bon, j’arrive après la bataille, l’essentiel a été dit. De fait, je ne vais pas pouvoir faire bien long. Si ça te déçoit, je m’en excuse (ou pas… En fait, non, c’est pas mon problème
).
Je ne suis pas particulièrement attaché au couple Yuan/Martel en ce qui me concerne. Yuan est classe, okay, rien à redire là-dessus, c’est un personnage que l’on déteste difficilement. En revanche, Martel est trop peu montrée dans le jeu pour qu’on s’en fasse une réelle opinion. On sait juste qu’elle était fondamentalement bonne, et approchait d’une sorte de perfection de bienveillance, et l’idéalisation des personnages du jeu envers elle ne fait rien pour arranger les choses.
Ce que j’aime en revanche dans ton récit, c’est que Martel n’est pas idéalisée de la sorte. Bien sûr, il y a la vision de Yuan, qui est follement amoureux d’elle, donc très subjectif dans sa vision de la demi-elfe, mais elle n’est pas une sorte d’entité intouchable que l’on aperçoit ou dont l’on entend parler. Non, ici, elle est bien physique, elle est vue comme une femme, elle est un objet de désir, elle a une sensualité qui ne pouvait être mise en avant qu’à travers la présence de Yuan, et tu l’as très bien retranscrit.
On sent tout de même chez toi une certaine maturité à ce point de vue là d’ailleurs. On est loin de l’esprit manga prude et naïf avec un petit câlin ou un vague effleurement des lèvres suivi de la fille qui rougit. Non, Yuan est un homme, et il y va en embrassant là où n’importe quel homme irait embrasser sa promise s’il apercevait ne serait-ce qu’un bout de cette partie du corps. Bref, on sent une pointe d’érotisme dans le comportement des personnages tout en restant cependant très soft, ce qui est une chose pas évidente à doser.
Comme l’a dit Laya et sans doute d’autres, le portrait du décor est onirique, surréaliste, mais on le visualise pourtant très bien, et ce dans le moindre détail. Ce qui, rappelons-le, n’est pas toujours facile, surtout lorsqu’on tient à éviter les habituels « il y avait », « plus loin ou pouvait apercevoir », en clair tout ce qui, dépassé un certain niveau d’écriture, revient à une forme de maladresse.
« Ce silence plus beau que jamais résonnait infiniment comme une Symphonie divine. »
Rroyd, Rroyd, Rroyd… Quand lâcheras-tu donc cette référence ? On sait que tu aimes bien caser le mot « Symphonie » dans tes one-shot, mais quand même, retiens-toi un peu sinon ça va devenir compulsif. ![]()
Plus sérieusement, outre le fait que je n’aurais pas mis de majuscule à ta place, je trouve la symbolique tiens de l’ordre du surréaliste. La symphonie du silence. On sent de la poésie et du romantisme dans l’âme. Cela évoque plein de choses, des sensations de calme, de sérénité, de légèreté, la guerre est finie et le silence règne, nos amoureux profitent de l’instant. Tout cela se faisant ressentir dans une phrase qui, si on la prend telle quelle, n’évoque en réalité qu’un concept absurde. C’est bien joué. Mais là encore, même si je sens que tu aimes à placer cette référence comme une signature, fait attention. Les habitudes, ça peut vite devenir dangereux, surtout lorsqu’on en vient à se forcer à les caser.
« - Si mon frère nous voyait faire, plaisanta-t-elle à mi-voix. »
Nous avions effectivement évoqué la jalousie de Mithos lorsque nous discutions de ce projet. Je vois que tu as décidé de l’inclure, c’est bien, tout en restant très vague à ce sujet et en restant cadré sur tes deux protagonistes, c’est encore mieux. Tu ne t’es pas égaré, tu es resté dans ton sujet, et tu t’es contenté d’une phrase qui se suffisait à elle seule. Je n’aurais pas fait mieux, et je me demande même si j’aurais fait autant.
Je passe sur le moment du cauchemar, déjà évoqué par tout le monde. Juste pour signaler que j’ai très rapidement identifié que c’en était un. Cependant, avant que les arbres ne s’enflamment, je n’avais pas songé une seule seconde qu’il puisse s’agir d’un rêve. Voilà qui explique le surréalisme de tantôt, bien que le lecteur n’en soit pas conscient.
Aaaaah ! Le dilemme ! L’espoir de récupérer Martel contre le respect de sa dernière volonté ! Arrêter la folie de Mithos qui a mal interprété les paroles de sa sœur ou le laisser faire pour assouvir un désir égoïste mais tellement compréhensible ? Cela n’a pas été évoqué dans le jeu, et j’espérais sincèrement qu’un jour quelqu’un mette en évidence cette dualité, cette confrontation dans la volonté de Yuan qui n’est pas montrée mais dont on a tous plus ou moins soupçonné la présence.
Mais le demi-elfe a préféré sacrifier Martel afin de préserver l’honneur de sa mémoire, sachant qu’elle n’aurait pas voulu vivre sur le sacrifice de tant de personnes. Une décision difficile, mais très noble de sa part. On se demande combien de temps il a mit à se résigner à la prendre. Trahir ses amis et condamner l’amour de sa vie pour le bien de tous, ce n’est pas facile. Le « s’il te plait » de Martel dans le cauchemar y serait-il pour quelque chose ?
Bref, très bon écrit en somme. Je n’irai pas jusqu’à l’encenser comme certains, sans doute à cause du fait que je n’ai jamais été particulièrement attaché aux protagonistes, mais il n’en reste pas moins un excellent récit que j’ai pris plaisir à lire.
Dis donc, les longs posts, c'est un trait de personnalité chez vous ou quoi ?
Je sais, je sais, je sors !

J'ai bien aimé, mais j'ai pas compris pourquoi Stallone se mettait à tirer sur le jury.
Je suis de retour de bretange, ça vas pour vous, moi ça vas, mes sales temps ses vacance je trouve.
Eh bah t'aurais du y rester, en bretange.
Pollux, tu n'es pas méchant, mais ici c'est le topic de Rroyd. Or, il vient de poster un one-shot et attend avant tout des commentaires de notre part.
Va plutôt sur le ToS Bar pour ce genre de messages. ![]()
En fait va plutôt sur un autre forum pour ce genre de messages. ![]()
Kirby
Merci beaucoup pour ce commentaire encore une fois très complet. Je ne t'en veux pas d'avoir fait cours.
(Cours, il a dit ? x) )
A vrai dire je ne pensais pas que ça t'aurait autant plu. ^^
Tu as complété les autres commentaires de remarques encore inabordées, comme l'allusion subtilement placée à Mithos.
En revanche, pour le Symphonie, j'étais SÛR que tu allais me faire la remarque. ^^
Oui, j'avoue que c'est un peu trop, mais là, il passait bien, donc je l'ai mis sans me forcer. Par contre, la majuscule fait un peu moins son effet que dans mon monologue en alexandrins.
Pinkounette
x)
Coco
^OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO^
Mon premier commentaire sur mes écrits de ta part !
Rah, je suis trop content ! *Pleure un peu de joie.*
...
Bon, okay, c'est un commentaire pouêteux, certes, mais ça me fait plaisir quand même. ^^
Pollux
Bon retour à toi. ![]()
Tu me commentes un peu mon dernier One-Shot ? ^^
Désolé pour ces deux jours d'absence, ma connexion Internet avait un problème. ![]()
salut et merci, il est où le on shot. ^^