Gaiment remplis mon verre,
BEAUTÉ qui m´est si chère !
La vie est bien mensongère,
Comptons au moins sur le plaisir.
Le coeur, avec ivresse, renaît à sa jeunesse
Le vin bannit la tristesse les noirs soucis du lendemain.
Bouteille, ô douce amie, à toi, je me confis
Est-il des maux dans cette vie que n´ait guéri ton jus divin.
A toi, jeune fille, à toi toute gentille
Je bois ce vin qui pétille bien moins encore que tes beaux yeux
Amis, fêtons les belles, ces fleurs toujours nouvelles
Ce verre en main trouvons pour elles trouvons encore des chants joyeux 