Il se leva difficilement en se positionnant dos à la mer et regarda autour de lui. Cette plage était minuscule car la forêt occupait pratiquement tout l´espace. Les vagues caressaient ses pieds sans chaussures, le sable était doux et doré. Les arbres au qui composaient la forêt étaient des palmiers, hauts de cinq-six mètres de haut. Ils suivaient le rythme du vent en toute légèreté. L´homme se senti vraiment seul, car depuis son arrivée, il n´avait croisé que des crabes qui traversaient devant lui pour aller se réfugier derrière des rochers. Il décida alors de faire le tour de l´île pour voir la grandeur de cette archipel. Il planta un bâton dans les sol et marcha en longeant la côte, tout en observant la mer écumeuse pour voir si il n´y avait rien à l´horizon. Une demi-heure plus tard, il était de retour à son point de départ. Il semblait que cet homme était bel et bien perdu, sur un petit îlot, loin de toute vie humaine.
Il décida donc de pénétrer à l´intérieur de la forêt. Il faisait sombre, des lianes pendaient de partout, et un bruit sourd se faisait entendre. Ce son ressemblait à un chant guerrier. Plus il se dirigeait vers le coeur de cette forêt sombre et jonchée de branches, plus il entendait ce rythme tribal. Il progressa, en écoutant ce son et aperçut des hommes et des femmes qui sautillaient avec un masque qui recouvrait leurs visages. Le naufragé poussa un cri strident. Il s´enfuit appeuré, en essayant de sortir le plus vite possible de cet étrange lieu. Les cannibales arrétèrent leur danse et se mirent à pourchasser l´homme qui se croyait seul, et qui bientôt finirait entouré.
je viens de me rendre compte du´une incohérence, des lianes dans des palmiers....je suis bête...
c´était ma rédaction pour mon français, a vous de la juger 