C´est la perception qui est en jeu, ici, pas la substance. ^^
C´est ça qu´il faut comprendre pour saisir que, pour Pascal, on ne peut aimer quelque chose que nous ne pouvons connaître. Nous l´avons, mais nous ne pouvons le savoir. Après les relations Dieu/amour de l´homme sont toujours assez "subjéctives" même si le mot ne correspond pas, je te l´accorde (d´autant qu´ici il s´agit d´un pari ! il reconnait la croyance et non le savoir, ce qui suppose que, dans le cas de l´erreur, il se peut qu´il n´y ait pas d´âme). ^^
Pour le déterminisme, c´est assez lourd à accepter, moi aussi ayant comme moteur la volonté (celle de l´Enfant, pour dire que je me retrouve dans Nietzsche qui est l´anti-chrétien-déterministes par excellence ^^ et qui avait pour professeur Schopenhauer, soit l´auteur de Le monde comme volonté et comme représentation ; bref chez qui la volonté et le moi sont le centre philosophique).
Maintenant, c´est vrai que Leibniz fait assez fort de par la rigueur de la monadologie (
http://www.litteratureaudio.com/index.php/2007/08/06/gottfried-wilhelm-von-leibniz-monadologie/ si tu veux écouter), à toi dee voir ce qu´on peut en tirer. ^^
Après il faut bien qu´on reconnaisse quelque chose : déterminisme ou non, ça ne change rien et qu´on croit faire ce que l´on observe consciemment ou qu´on choisisse tout ce qu´on fait, si on n´y pense pas, ça ne change rien à la sensation qu´on en a.
Bon, je vais me coucher.
^^