Kirby
Alors imagine un peu un morceau entier en boucle.
Et paf ! je ressors ma citation crache-sur-l´amour (la moi est haïssable) de Pascal :
"Qu´est-ce que le moi ? Un homme qui se met à la fenêtre pour voir les passants, si je passe par là, puis-je dire qu´il s´est mis là pour me voir ? Non : car il ne pense pas à moi en particulier. Mais celui qui aime quelqu´un à cause de sa beauté, l´aime-t-il ? Non : car la petite vérole, qui tuera la beauté sans tuer la personne, fera qu´il ne l´aimera plus. Et si on m´aime pour mon jugement, pour ma mémoire, m´aime-t-on, moi ? Non, car je puis perdre ces qualités sans me perdre moi-même. Où est donc ce moi, s´il n´est ni dans le corps, ni dans l´âme ? Et comment aimer le corps ou l´âme, sinon pour ces qualités, qui ne sont point ce qui fait le moi, puisqu´elles sont périssables ? Car aimerait-on la substance de l´âme d´une personne abstraitement et quelques qualités qui y fussent ? Cela ne se peut, et serait injuste. On n´aime donc jamais personne, mais seulement des qualités.
Qu´on ne se moque donc plus de ceux qui se font honorer pour des charges et des offices, car on n´aime personne que pour des qualités empruntées."
Ahahah, on n´aime jamais personne, voilà. 