Ben... Tu peux dire que l´homme a, contrairement à l´animal (les chrétiens aiment toujours bien rabaisser les autres animaux, alors tu peux partir de là
) qui n´agit qu´instinctivement, trois plans de consciences : le plan instinctif, le plan psychique ou mental, et le plan spirituel. Certains placent les émotions dans une des trois catégorie, d´autres en crée une quatrieme, et d´autre remplacent le plan mental ou psychique par le plan émotif.
L´homme est aussi un animal social très abouti. Qui plus est, il est doué de la conscience de soi (test du mirroir : l´homme, même enfant, qui se voit dans un mirroir, sait qu´il s´agit de lui ; ce qui n´est pas le cas de la plupart des animaux non-simiesques) et de la capacité de communiquer par le langage, ce qui est une de ses principales caractéristiques sociales.
L´homme est aussi voué à l´art, c´est-à-dire à l´action purement ésthétique, ce qui n´est pas le cas de l´animal commun qui ne vit que pour satisfaire ses besoin (à priori, là je te fais un devoir pour religieux chrétiens, hein, faut garder ça en tête). L´homme est donc aussi doué d´un sens artistique qui lui fait différencier le beau du laid, et ce de manière personnelle, égotique.
Cependant, et encore contrairement au reste du règne animal, l´homme est capable d´altruisme, d´effacement de la satisfaction de l´égo. En effet, plus qu´un animal social, l´homme est capable de sentiments altruistes élevés et de don de soi dénué d´interêts.
Ces sentiments élevés et ces hautes valeurs sont le fait que l´homme a une conscience morale, c´est-à-dire qu´il discerne le Bien du Mal, et ce dans un interêt général : "Ne fait pas aux autres ce que tu n´aimerais pas que l´on te fasse.".
On peut bien entendu remettre en cause ces notions étant donné qu´il semble que dans l´Histoire de l´Humanité un certain nombre d´individus se soit voués au Mal, c´est-à-dire à certains instinct égotiques ou non qui contribuent à affecter négativement autrui.
On discerne aujourd´hui encore généralement le Bien du Mal par le principe de Kant : Le Mal ne peut être un principe commun, si il le devient il s´autodétruit : si le mensonge était autorisé, tout le monde mentirait, plus personne ne se ferait confiance et donc plus personne ne pourrait mentir. Il en va de même pour le meurtre, le vol, et caetera.
L´homme est aussi caractérisé par une dualité, un conflit interne qui n´est pas commune aux animaux : il est tiraillé entre la morale à laquelle il croit, aux valeurs de la Justice auxquelles il croit, et entre ses instincts le poussant à ne satisfaire que son égo.
L´homme est donc tout d´abord caractérisé par une intense activité cérébrale et émotionnelle, un conflit permanent entre ses instincts, ses sentiments, sa vision de la morale et ses aspirations spirituelles (ces deux derniers points étant souvent liés, par exemple : la morale religieuse).
Et maintenant je dois aller manger donc je peux pas continuer tout de suite. ^^
Là je fais un truc un peu bateau et niais, mais les religieux aiment souvent beaucoup ; donc si tu veux que je parle d´un truc en particulier sur l´homme, demande. ^^