Laya
de toutes façons, le gars était un provocateur de première catégorie, un véritable fouteur de dawa. L´année dernière, je l´avais recroisé une fois, deux trois mois avant sa mort, et il n´avait pas changé d´un iota. Avec les autres tarés de ce quartier, une bricole de ce genre devait lui arriver un jour où l´autre. Mais jamais j´aurais pensé qu´il se ferait tuer quoi
Et le coin ou on l´à poignardé, c´était le coin le plus craignos du quartier. Il trainait souvent là bas. Y´à des coins dans ce quartier ou c´est vraiment le calme plat quoi.