(Bon, le voilà, vous allez être content ! 
Soyez, je vous le demande, sûrs que ces paroles viennent directement de mes pensées, de mon âme.)
Il n´y en a pas.
Aucune.
Il n´y a pas de fraternité entre nous.
Elle n´existe tout simplement pas.
Elle n´a jamais existé.
Elle n´existe pas.
Elle n´existera jamais.
Il n´y a pas de fraternité entre nous.
Il n´y a pas de fraternité entre toi et moi.
C´est pourtant simple.
Entre nous deux.
Il y a toi.
Et moi.
C´est tout.
C´est simple.
Simple, et pourtant si difficile à admettre.
Elle approche.
Je le sais.
L´heure approche où tout ira mieux.
Tout ira bien.
Il est si petit, si minable, si pitoyable.
Je suis face à lui, il me regarde.
Il cri.
Il veut me faire peur.
Je souris.
Je déroule ma cape de mon épaule.
Il a l´air de savoir ce qu´il fait.
Peut-être le sousestimé-je.
Je ne pense pas.
Je ne sais pas.
Ca m´est égal.
Des pas.
Derrière moi, ils avancent.
Une voix.
Dans mon dos, elle apparaît.
"Je suis là, Rroyd."
Je souris.
Je ne me retourne pas.
Je dis quelques simples mots.
"Merci, Lucius."
J´entends une lame sortir de son fourreau.
Je l´imite.
Elle danse, comme à son habitude.
Elle symétrise mon visage.
Il est fixe.
Elle finit ses pas sur la côté droit.
Ma cape vole.
Elle s´agite, incontrolable.
Je ne l´avais pas vu arriver.
Le vent est là, lui aussi.
Pour rien au monde, il n´aurait raté ceci.
Je le sais.
Il me pousse à aller vers cette chose.
Vers cette chose qui se dresse contre moi.
Qui se dresse contre nous.
Tout s´enchaîna.
Il explosa sur ma pose.
Sa fin, marquée par le croisement de mes bottes.
Marquée par le vol de ma cape.
Marquée par la direction verticale de ma Rapière.
Verticale, puis oblique.
L´explosion de lumière.
Son cri.
Je le croyais raisonner.
Il disparaît rapidement.
Il est si petit, si minable, si pitoyable.
Je souris.