Mouais ^^ Je reposte le texte en entier avec la fin changée puis j´vais laisser le pc à mon père pour qu´il fasse la carte des menus du resto ^^
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Une petite maison, lieu du commencement. Des murs en bois, des fenêtres aux volets clos, un toit délabré… Des cris, des hurlements, des pleurs.
Dans une petite chambre, à peine éclairée par une faible lampe, se trouvait une petite fille. Une enfant aux longs cheveux noirs. Elle ne portait qu´une fine chemise de nuit grise. Assise sur son lit, la tête entre ses genoux, elle pleurait. À l´étage inférieur, deux adultes se disputaient, hurlaient. Sûrement, les parents de l´enfant. Celle-ci ne savait même plus pourquoi ses parents criaient. Ils se disputaient depuis trop longtemps pour que la petite en retienne la raison. La fille essuya ses larmes et s´approcha de la fenêtre. Elle ouvrit les volets pour laisser entrer les faibles rayons de la lune et s´agenouilla juste dans le carré de lumière au sol.
- Ô, grand monsieur du ciel, papa et maman hurlent encore.
Elle joignit ses mains et regarda la lune.
- Je ferais tout pour qu´ils arrêtent et s´aiment comme avant. S´il te plait, grand monsieur, fais ça pour la petite Mégane qui récitent toujours ses prières, qui est toujours sage et qui va au lit tout les soirs, toute seule.
La foudre se mit à tomber non loin de là. Les volets se mirent à claquer et le vent s´engouffra dans la chambre.
La porte de la chambre s´ouvrit violemment. Une jeune femme aux cheveux châtains assez longs et aux yeux bleus foncés entra. Son regard était sévère.
- Mégane, ferme moi cette fenêtre !
- Mais maman…
- Ferme la fenêtre !
La petite fille s´exécuta. La jeune femme radoucit son regard. Elle s´approcha de l´enfant et la prit dans ses bras puis elle posa la petite dans son lit et la couvra.
- Maman…
- Oui ?
- Pourquoi papa et toi vous criez ?
- On parle, c´est tout.
La jeune femme fit une bise sur le front de l´enfant et ressortit de la chambre. Quelques instants plus tard, les cris recommencèrent.
L´enfant essaya de dormir. Lorsqu´elle réussit enfin, un grand bruit retentit… Un coup de feu…
Plus de bruit, plus de pleurs, plus de cris. La porte d´en bas claqua. Mais Mégane ne bougea pas, elle s´enfuit dans ses couvertures, savant, désormais, que sa prière ne s´exaucerait jamais…