Coco 
- à la première lecture du texte adressé par Coco
et étrange malaise pour un point précis.
à la deuxième lecture ::malade: pour ce point-là, ai-je moralement fait ça? Non, je suis parti avant, avant qu´il ne soit trop tard, le destin et la vie en ont voulu autrement*
Yuk....
Puis le réflexion sur le titre: peut-on être homme et guerrier? Non, certainement pas, ça fait mal de blesser, tant qu´on se blesse soi-même, on est responsable de ses choix. Blesser les autres est une ´autre´ affaire. Commentaire terre-à-terre s´il en est, la question et l´heure n´offrent pas plus de réflexion au regard ´égaré´ et aux yeux rouges par l´alcool ingéré et digéré. On peut être guerrier en restant un tant soit peu homme, s´il l´on a pas oublié son humanité. Mais homme devenir guerrier... à moins d´une noble cause, d´un but et d´un idéal, pour lesquels se battre, non, certainement pas. Un but dans la vie, c´est tout ce qui compte. Voire deux, si l´on considère rester humain avant tout. Ne pas tuer l´humain en soi pour des choses bien futiles, la vie n´est déjà pas si facile. Un but en lequel croire, c´est ensuite, comme tu l´as dit, espérer. Mais quel but réaliste se donner? Aujourd´hui, un ami m´a parlé de sa formation d´aide éducateur. Buts intermédiaires personnels, mais à la lecture de ce texte, quels résultats? Des émotions. C´est peut-être ça le but, des émotions, ce qui nous aide à dire ´je suis humain´. Et arriver à les conserver aussi, sans passé pas d´avenir, c´est bien connu. Un passé vide d´émotions, que des souvenirs, froids, figés, n´aide pas, sans chaleur, pas d´envie d´avancer, à moins d´être déjà guerrier dans l´âme.
- troisième lecture : sale détail qui me fait toujours frissonner, pas relatif au physique, certes, mais au mental, reste de passé dont je n´arrive pas à conserver un bon souvenir, la peine est là, et ne veut pas fuir. Avoir seulement des émotions n´est pas être homme à part entière, encore moins guerrier. Etre au sol, le corps arrêté, ça c´est être mort. Mort sans idée. L´idée reste, idée de révolution, de vie meilleure, de combat enragé, au-delà de la vie d´un homme.... des mots, rien que des mots disait Hamlet, c´est peut-être vrai. Conflits d´idéaux, d´intérêts, de plaisir personnel, de rêves étouffés. Certains aspirent et y parviennent, mais pas tous, c´est parfois à désespérer. Mélancolie, dépression, crise, on fait de son mieux. Mais le mieux ne suffit pas toujours. La réponse est ailleurs.