aie aie aie 2 jour sans message
c´est la crise aussi sur le topic!!!!!
Le PSG doit éviter un nouveau dérapage
Battu à Moscou en Ligue des champions, le PSG a pour obligation de gagner ce soir en Corse, pour amorcer son redressement en championnat. L´enjeu est de taille également pour Vahid Halilhodzic.
EN MOINS de 48 heures, le PSG est passé de la grisaille de Moscou au ciel bleu de la Corse, où il affronte, ce soir, Bastia. Entre-temps, les Parisiens auront passé quelques heures chez eux, au camp des Loges, sans que leur horizon personnel ne s´éclaircisse. Un centre d´entraînement qui, au fil des semaines et de l´accumulation des mauvais résultats, se referme sur lui-même un peu plus chaque jour.
Hier, le club, dans un communiqué, a décidé qu´il sera « fermé aux médias jusqu´à nouvel ordre ». Une orientation voulue par Vahid Halilhodzic contre l´avis du siège... Une énième manifestation de la fébrilité, de la faiblesse même, des responsables sportifs parisiens actuellement.
S´épargner quinze nouveaux jours sous haute tension Paris se cache. Paris a peur de l´extérieur. Des médias et des complots. Mais, surtout, de lui-même. Malgré les discours volontairement encourageants au sujet d´une amélioration du jeu, les joueurs doutent. Ils s´inquiètent de leur incapacité à réagir et à renverser un scénario, dès lors qu´il tourne en leur défaveur. Certaines recrues regrettent même d´avoir rejoint l´équipe, cet été. Les clans n´ont pas disparu. Au contraire. Et plusieurs attitudes, dans l´avion du retour de Moscou, laissent à penser que cette cinquième défaite en dix matchs n´a pas été vécue de la même façon par tous. Dans ce maelström guère reluisant, Vahid Halilhodzic tient bon, malgré les critiques et ses erreurs. Il n´a pas changé sa manière de fonctionner, toujours persuadé du bien-fondé de ses choix. Si l´entraîneur parisien maintient le cap comme si de rien n´était, c´est qu´il jouit du soutien de son président et ami Francis Graille, qui possède désormais 34 % des actions du club ( lire ci-dessous). Un soutien indéfectible ? Ce soir, une claque semblable à celle infligée par Chelsea ( 3-0), il y a un peu plus de quinze jours, ne manquerait pourtant pas de relancer la question de l´avenir du manager bosniaque à la tête du club parisien. D´autant qu´un éventuel revers contre les modestes Bastiais ne pourra pas se justifier, contrairement à celui subi devant les Anglais. La trêve internationale imminente serait alors propice à la recherche d´un successeur. Un naufrage sur les bords de la Méditerranée aurait une saveur fort amère pour Halilhodzic. L´an passé, le PSG avait conquis au stade de Furiani ( 1-0, but de Pauleta), lors de la dernière journée de championnat, sa place de deuxième de L 1 synonyme de qualification directe pour la Ligue des champions. Certes, tous les signaux sont apparemment au rouge, aujourd´hui, pour le PSG. Cependant, il reste l´envie, la combativité aux coéquipiers de Pierre-Fanfan. D´ailleurs, Sylvain Armand y croit encore : « On va à Bastia pour gagner, pour faire taire tout ce qui se dit autour de nous. On est très déçus, mais pas abattus. » Paris doit effectivement réussir un coup en Corse - une victoire ou un nul obtenu avec la manière - pour s´épargner quinze nouveaux jours sous haute tension.
La tactique
Le retour de Rothen offre à Vahid Halilhodzic la possibilité d´évoluer avec deux joueurs offensifs dans les couloirs. Reste à savoir si le technicien bosniaque, qui n´a pas fait de mise en place tactique lors de l´entraînement à huis clos d´hier, va aligner d´entrée son milieu gauche, privé de compétition depuis le 14 septembre. Mendy, en méforme, laisse sa place à Pichot, sur le côté droit de la défense.
Les Corses tenteront de remporter la bataille de l´entre-jeu avec, au poste de récupérateur, un certain Romain Rocchi, prêté par Paris.
L´AVIS DES ENTRAÎNEURS François Ciccolini ( Bastia) : « Comme contre Bordeaux ( défaite 4-1, 7 e journée), je m´attends à recevoir un adversaire recroquevillé devant son but, en attendant qu´on commette une erreur. Cette fois, je vais demander à mes joueurs de prendre le jeu à leur compte dès le début du match. Le retour de Sidibé va nous faire du bien. » Vahid Halilhodzic ( PSG) a refusé de s´exprimer sur ce match.
LES ABSENTS Bastia : André ( suspendu), Chimbonda ( cheville droite), Piocelle ( convalescent). PSG : Cissé ( genou droit), Mendy, Benachour, Benhamou, Ragued, Teixeira ( choix de l´entraîneur).
L´ARBITRE Gilles Veissière, 45 ans, Ligue de Méditerranée. Il se fait remarquer chaque fois qu´il dirige un match du PSG. La saison dernière, il avait accordé un but entaché d´une main, au Rennais Frei ( 1-1, 17 e journée).
Je vais t´aider...
LIGUE 1 ( 9e journée)
BASTIA - PARIS-SG
Chassé-croisé au PSG
Mendy, laissé au repos, ne sera pas du déplacement à Bastia, où le club parisien récupère Rothen.
LE PREMIER S’EN DOUTAIT, le second espérait. La publication de la liste des joueurs retenus en équipe de France pour affronter l’Eire et Chypre, en match qualificatif pour la Coupe du monde 2006, a dissipé les dernières incertitudes.
Ni Jérôme Rothen ni Bernard Mendy n’y figurent. Hier, la liste des vingt joueurs retenus par Vahid Halilhodzic pour affronter Bastia en a gommé d’autres. Le premier, après quinze jours d’interruption, revient dans le groupe. Le second, après quinze jours d’obstination, le quitte.
Une nouvelle fois, l’entraîneur parisien ne pourra compter sur un effectif au complet. Le retour de Rothen devrait néanmoins le réconforter. Absent depuis la réception de Chelsea ( 0-3), l’ancien Monégasque souffrait d’une petite déchirure aux adducteurs. Après six jours de repos, il avait pu reprendre la course et se préparer en solitaire. L’envie lui dictait de prendre son billet pour Moscou afin de participer au deuxième match de la Ligue des champions. Mais, jusqu’à dimanche dernier, Rothen avait multiplié les séances d’entraînement fractionné sans avoir touché au ballon. La raison l’a donc conduit au Camp des Loges, le centre d’entraînement du PSG, « fermé ( hier) aux médias jusqu’à nouvel ordre », sur décision du club parisien, et où il a effectué deux séances quotidiennes pendant quatre jours.
Deux semaines
pour récupérer
Ce soir, Rothen devrait même être titulaire. C’est du moins ce que le sélectionneur français, Raymond Domenech, croyait savoir, jeudi, au moment de commenter sa liste. Le joueur, lui, n’est pas passé par la case CFA, comme son entraîneur a l’habitude de procéder pour les joueurs de retour de blessure, preuve de la confiance qu’il voue à sa recrue. Car même si les attaquants parisiens n’affichent pas une forme éblouissante actuellement, ils peuvent, à leur décharge, avancer l’argument d’un manque de munition. Seuls deux joueurs de l’effectif apparaissent aujourd’hui au classement des passeurs décisifs : Reinaldo ( 2 passes) et… Rothen ( 2 passes.)
Bernard Mendy, lui, multiplie les centres depuis son couloir droit, mais, pour le moment, aucun d’entre eux n’a débouché sur un but. Le latéral droit est encore loin du niveau qui était le sien en fin de saison dernière. La faute, en partie, à une fissure du péroné traînée tout le mois d’août et dont la guérison était retardée à chaque fois qu’il recevait un coup. À l’instar de Rothen, Mendy aurait peut-être dû laisser passer la réception de Monaco ( 0-1.) Vahid Halilhodzic, qui ne pouvait pas aligner Stéphane Pichot, lui aussi blessé, lui aurait d’ailleurs laissé le choix. Mais le défenseur n’a pas souhaité se reposer.
La perspective d’être convoqué en équipe de France lui hantait l’esprit. Comme Rothen, Mendy était conscient des conséquences internationales de son indisponibilité. Il savait que s’il ne jouait pas en club, il ne serait pas appelé en sélection. Personne n’est parvenu à le convaincre que s’il jouait mal, il ne serait pas appelé non plus...
Depuis une semaine, le joueur assure ne plus ressentir la moindre douleur. Mais les efforts concédés les semaines précédentes ont aspiré son énergie. Même rétabli, Mendy laissait transparaître des faiblesses physiques qui, conjuguées aux lacunes techniques, n’ont guère pardonné.
Ce week-end, Halilhodzic a donc fait le choix de le laisser au repos. Privé de sélection, il aura deux semaines devant lui pour se requinquer et recouvrer l’intégralité de ses moyens physiques. Pour le déplacement à Nantes, le 16 octobre, l’entraîneur du PSG aura peut-être un effectif au complet. Avec Rothen et Mendy.
DAMIEN DEGORRE
Graille acquiert 34 % du PSG
FRANCIS GRAILLE et Canal + sont désormais d´accord. Selon nos informations, les deux parties ont réglé cette semaine les derniers détails scellant l´entrée dans le capital du club de l´actuel président. L´affaire est conclue sur les bases d´une cession de 34 % des actions ( minorité de blocage), pour un montant estimé aux alentours de 16 M€.
Les 34 % sont cédés à une société ( créée par Francis Graille et Alain Cayzac, président de l´association PSG) qui, à terme, deviendra l´actionnaire majoritaire. Graille va investir dans cette opération une grande partie de sa fortune personnelle, issue principalement de la revente à France Télécom de Visual, une société de production télévisuelle, au milieu des années 1990. En 2002, il avait également gagné près de 2 M€ en revendant l´intégralité de ses parts du Losc. Un « troisième homme » apparaîtra bientôt dans le capital de la société de Graille et Cayzac. Il est proche de ces derniers, mais son identité reste confidentielle. Seuls indices : il serait méconnu du grand public et sa prise de participation ne devrait pas être énorme.
L´homme fort du club parisien Dès sa prise de fonctions, en juin 2003, Francis Graille annonçait qu´il allait « rapidement » entrer dans le capital du club. Il lui aura finalement fallu attendre plus d´un an. La lenteur des négociations n´était pas imputable à une quelconque mésentente. Mais Canal a mis un certain temps avant de racheter les parts de deux actionnaires historiques ( Charles Talar et Bernard Brochand) et, surtout, avant de définir précisément sa stratégie. Dans le plus grand secret, Francis Graille négocie avec plusieurs grands groupes, susceptibles de lui offrir la surface financière nécessaire au rachat de la majorité des actions du club. Pour l´heure, ni Canal + ni Francis Graille ne souhaitent communiquer sur le sujet. Canal préférerait annoncer son retrait lorsque les résultats sportifs seront meilleurs. On devine que la filiale de Vivendi, actionnaire du PSG depuis 1991, ne veut pas donner l´impression de quitter le navire alors qu´il vogue en eaux troubles.
Sa gestion de la crise actuelle est habile Francis Graille est aujourd´hui l´homme fort du club parisien. Et ce, paradoxalement, au moment même où certains supporters demandent sa démission et où certains éléments extérieurs font courir des bruits sur son départ. Il ne partira pas. Il est même installé plus solidement que jamais à la barre du club. Son plan de rigueur financier, lancé dès son intronisation, s´est vite révélé efficace et, à bien des égards, sa gestion de la crise que traverse actuellement le PSG est habile. Alors que Vahid Halilhodzic se terre dans le silence, le président fait face, assume toutes les responsabilités médiatiques. Reste à savoir si son entrée dans le capital va vraiment changer la donne et offrir plus de répit à Halilhodzic. Pas sûr... Pour parvenir à l´équilibre financier cette saison, objectif primordial des nouveaux dirigeants, le PSG doit terminer à l´une des cinq premières places de L 1. Graille ne peut donc pas se permettre de voir son équipe s´enliser plus longtemps dans la deuxième moitié du classement. Vahid Halilhodzic conserve encore les faveurs présidentielles. Si les résultats s´améliorent d´ici à la fin novembre, il terminera la saison. Mais s´il ne parvient pas à redresser la barre rapidement, il devra céder sa place.
Pourquoi Canal + se désengage
UNE PAGE de l´histoire du PSG se tourne. Actionnaire majoritaire du club de la capitale depuis mai 1991, Canal + commence donc à se retirer. Jusqu´à cet été, la chaîne cryptée détenait 90,8 % des parts du PSG.
Aujourd´hui, sa participation tombe à 66 %. Et, lorsque le tandem Francis Graille - Alain Cayzac aura bouclé son tour de table et achevé sa montée en puissance, d´ici un an, Canal ne sera plus qu´un actionnaire minoritaire. Cette position lui permettra de continuer à siéger au conseil d´administration du club et, par ce biais, de garder un pied au sein de la Ligue de football professionnel, où se décide notamment l´attribution des droits télévisés de la Ligue 1. Le retrait progressif de Canal + s´inscrit dans une double logique. En termes de communication, son affiliation au PSG nuit à l´image de la chaîne cryptée. Depuis 1997, le PSG a traversé d´interminables périodes de crise qui en ont fait la risée de toute la France. Tour à tour les différents présidents ( Denisot, Biétry, Perpère, Graille) et entraîneurs ( Ricardo, Giresse, Jorge, Bergeroo, Fernandez, aujourd´hui Halilhodzic) ont été pris pour cible, voire éjectés.
« Les vrais comptes ont toujours été tenus secrets » Au final, les critiques ont toujours fini par viser l´actionnaire de référence. Un drôle de retour sur investissement pour une entreprise qui a déboursé, en treize ans, près de 800 millions d´euros pour rebâtir le PSG, puis régulièrement éponger sa dette. « Ça nous a coûté encore plus que ça, assure un employé de Canal +. Les vrais comptes ont toujours été tenus secrets. » La raison première du désengagement de Canal + est financière. Dans une logique de démantèlement et de désendettement qui concerne tout le groupe Vivendi Universal ( VU), le groupe Canal + a commencé à se séparer, depuis deux ans, de toutes ses filiales déficitaires, pour mieux se concentrer sur ses coeurs de métier, la télévision à péage en France et le cinéma. Des économies sont réalisées à tous les étages. Depuis hier, la chaîne cryptée n´est plus propriétaire de ses immeubles du quai André-Citroën ( Paris XV e ) , dont la vente a rapporté 25 millions d´euros. Les employés ont été délocalisés entre Issy-les-Moulineaux et Boulogne-Billancourt, dans des locaux loués. Toutes ces coupes franches ont permis à Canal de retrouver une trésorerie saine, mais l´ont aussi privé de son côté paillettes. Dans ce nouveau Canal, plus rigoureux mais aussi plus austère, le PSG n´a plus sa place. En janvier dernier, Jean-René Fourtou, PDG de VU, avait annoncé, en comité de groupe, devant les délégués syndicaux, que le PSG était à vendre. Les plus hauts dirigeants de Canal + s´étaient empressés de démentir. Aujourd´hui, le sujet n´est même plus éludé. Il y a deux semaines, en marge du comité d´entreprise de la chaîne cryptée, la vente du PSG a même fait l´objet d´un débat ouvert. Eric Pradon, directeur financier de Canal et principal interlocuteur de Francis Graille dans ce dossier, aurait avoué devant plusieurs témoins : « On aurait aimé vendre le PSG avant la reprise du Championnat de France, avant qu´il n´enregistre ces mauvais résultats. Maintenant, chaque étape prend plus de temps. »
Matthieu Le Chevallier
Le Parisien , samedi 02 octobre 2004
Pourquoi Canal + se désengage
UNE PAGE de l´histoire du PSG se tourne. Actionnaire majoritaire du club de la capitale depuis mai 1991, Canal + commence donc à se retirer. Jusqu´à cet été, la chaîne cryptée détenait 90,8 % des parts du PSG.
Aujourd´hui, sa participation tombe à 66 %. Et, lorsque le tandem Francis Graille - Alain Cayzac aura bouclé son tour de table et achevé sa montée en puissance, d´ici un an, Canal ne sera plus qu´un actionnaire minoritaire. Cette position lui permettra de continuer à siéger au conseil d´administration du club et, par ce biais, de garder un pied au sein de la Ligue de football professionnel, où se décide notamment l´attribution des droits télévisés de la Ligue 1. Le retrait progressif de Canal + s´inscrit dans une double logique. En termes de communication, son affiliation au PSG nuit à l´image de la chaîne cryptée. Depuis 1997, le PSG a traversé d´interminables périodes de crise qui en ont fait la risée de toute la France. Tour à tour les différents présidents ( Denisot, Biétry, Perpère, Graille) et entraîneurs ( Ricardo, Giresse, Jorge, Bergeroo, Fernandez, aujourd´hui Halilhodzic) ont été pris pour cible, voire éjectés.
« Les vrais comptes ont toujours été tenus secrets » Au final, les critiques ont toujours fini par viser l´actionnaire de référence. Un drôle de retour sur investissement pour une entreprise qui a déboursé, en treize ans, près de 800 millions d´euros pour rebâtir le PSG, puis régulièrement éponger sa dette. « Ça nous a coûté encore plus que ça, assure un employé de Canal +. Les vrais comptes ont toujours été tenus secrets. » La raison première du désengagement de Canal + est financière. Dans une logique de démantèlement et de désendettement qui concerne tout le groupe Vivendi Universal ( VU), le groupe Canal + a commencé à se séparer, depuis deux ans, de toutes ses filiales déficitaires, pour mieux se concentrer sur ses coeurs de métier, la télévision à péage en France et le cinéma. Des économies sont réalisées à tous les étages. Depuis hier, la chaîne cryptée n´est plus propriétaire de ses immeubles du quai André-Citroën ( Paris XV e ) , dont la vente a rapporté 25 millions d´euros. Les employés ont été délocalisés entre Issy-les-Moulineaux et Boulogne-Billancourt, dans des locaux loués. Toutes ces coupes franches ont permis à Canal de retrouver une trésorerie saine, mais l´ont aussi privé de son côté paillettes. Dans ce nouveau Canal, plus rigoureux mais aussi plus austère, le PSG n´a plus sa place. En janvier dernier, Jean-René Fourtou, PDG de VU, avait annoncé, en comité de groupe, devant les délégués syndicaux, que le PSG était à vendre. Les plus hauts dirigeants de Canal + s´étaient empressés de démentir. Aujourd´hui, le sujet n´est même plus éludé. Il y a deux semaines, en marge du comité d´entreprise de la chaîne cryptée, la vente du PSG a même fait l´objet d´un débat ouvert. Eric Pradon, directeur financier de Canal et principal interlocuteur de Francis Graille dans ce dossier, aurait avoué devant plusieurs témoins : « On aurait aimé vendre le PSG avant la reprise du Championnat de France, avant qu´il n´enregistre ces mauvais résultats. Maintenant, chaque étape prend plus de temps. »
je t´ai grillé désolé
Armand préfère jouer sans Rothen
MERCREDI SOIR, à Moscou, Sylvain Armand a occupé un poste de milieu gauche qui lui a permis, pour la première fois de la saison, de s´exprimer comme il l´entend. « Ce système en 3-5-2 me convient bien, ça me laisse tout le couloir, comme à Nantes », affirme-t-il. Le retour dans le groupe de Jérôme Rothen, remis de sa blessure aux adducteurs, devrait conduire Vahid Halilhodzic à revenir ce soir à son traditionnel 4-4-2.
Une perspective qui ne réjouit guère Armand. « Quand je joue derrière Jérôme, c´est moins évident, je suis moins à l´aise, reconnaît-il. On manque d´automatismes. En restant dans son dos, je ne peux pas apporter ma contribution offensive. Si l´entraîneur ne reconduit pas le 3-5-2, je devrai m´adapter. » En marge d´un groupe qui lui reproche, en coulisse, d´avoir « la grosse tête », Jérôme Rothen joue une carte importante. Absent le week-end dernier contre Strasbourg, lors de la seule victoire parisienne cette saison ( 1-0), puis du déplacement à Moscou en Ligue des champions - le meilleur match du PSG malgré la défaite ( 2-0) - non retenu en équipe de France, l´ancien Monégasque devra se montrer décisif en Corse.
M.L.C.
Le Parisien , samedi 02 octobre 2004
« Un travail d’équipe »
Tête de proue du navire Rouge et Bleu, Vahid Halilhodzic a derrière lui un staff soudé comme jamais. Au cœur de la tempête traversée actuellement par le PSG, l’équipage parisien reste plus que jamais solidaire de son commandant de bord. Une solidarité à toute épreuve qui doit rapidement conduire Paris sur le chemin du succès. En attendant, tous font front !
Au camp des Loges
« Lorsque l’on critique Vahid, on nous critique également ». Ce sont ces quelques mots qui ressortent sans cesse des discussions menées avec le staff technique et médical du PSG. En permanence sous les feux des projecteurs, Vahid Halilhodzic peut en effet s’appuyer sur un staff soudé et fier de son entraîneur. Et lorsque les critiques s’abattent sur le manager-général du PSG, tous se dressent pour faire face. Au PSG, plus qu’ailleurs le football est un sport collectif. Sur le rectangle vert, comme en coulisses ! Découverte.
Bruno Baronchelli, le plus fidèle adjoint de Vahid est également un gros travailleur. De Lille en passant par Rennes, sans omettre leur parcours commun de joueur à Nantes, les deux hommes ne se sont jamais vraiment quittés. C’est dire si Baronchelli est finalement bien plus qu’un adjoint.
Bruno Baronchelli ( entraîneur adjoint)
« Tout d’abord, je travaille depuis quatre saisons avec Vahid mais je le connais depuis bientôt trente ans. Je suis là pour l’épauler au quotidien. Je dois l’aider dans toutes les tâches, sur comme en dehors du terrain, c’est cela le rôle de l’adjoint. Les relations humaines sont primordiales dans ce milieu, on ne peut pas travailler aussi étroitement avec quelqu’un sans être en accord total sur la ligne de conduite à mener. A Lille, à Rennes, ou ici à Paris, Vahid n’a pas changé. »
Sarr Boubacar a fait partie de la fameuse génération qui a offert, en 1982, son premier trophée au PSG : la coupe de France. Buteur spectaculaire, « Bouba » n’a jamais quitté le monde du ballon rond. Après avoir fait partager son expérience au sein des différentes sélections sénégalaises, Boubacar exerce depuis 1998 dans le club de la capitale.
Boubacar Sarr ( Entraîneur adjoint)
« Je travaille surtout avec Bruno Baronchelli et Cyril Moine lors des entraînements et lorsque Vahid me le demande j’effectue des rapports sur nos futurs adversaires. Aujourd’hui, les adjoints participent pleinement à la construction des séances d’entraînement, l’approche est ainsi très professionnelle. Nous sommes tous responsables et concernés par les critiques qui entourent le PSG. Nous discutons tous les jours pour trouver des solutions aux problèmes actuels. »
Peu de joueurs ont déjà réussi à distancer Cyril Moine lors des footings ! Dijonnais de cœur et de sang, Cyril a en charge la préparation physique du PSG. Après Marseille, Nantes et Rennes, la forêt de Saint-Germain-en-Laye n’a plus aucun secret pour lui.
Cyril Moine ( préparateur physique)
« J’interviens en début de séance avec des exercices physiques ( échauffement sans ballon, travail d’endurance et de musculation…), puis à la fin de la séance lors des étirements. Un gros travail est également effectué en faveur des joueurs blessés ou suspendus en collaboration avec Houari Amri. Notre rôle ne s’arrête pas là, puisqu’il y a également de la part du staff un aspect relationnel avec les joueurs à ne pas négliger : dialoguer avec eux, prendre la température du groupe… Nous sommes là pour aider les joueurs. Vahid délègue énormément et nous demande sans cesse notre avis avant de prendre sa décision, c’est un travail d’équipe. Il y a une réelle unanimité derrière le coach. Et lorsque nous ne sommes pas d’accord entre nous, nous n’hésitons pas à le dire et à en discuter par la suite. »
Plus connu autour des rings de boxe que des terrains de foot, Houari Amri a rejoint le PSG en janvier 2003. Après Jean-Baptiste Mendy ou encore Mehdi Sahnoune, Houari Amri s’occupe aujourd’hui des joueurs en phase de réhabilitation. Une période cruciale !
Houari Amri ( préparateur physique)
« En étroite collaboration avec Cyril, j’ai en charge les joueurs qui reviennent de blessures. L’aspect psychologique est primordial, surtout pour un joueur blessé. Nous nous réunissons deux fois par jour pour décider des actions à mener. Encore une fois, Vahid Halilhodzic ne prend sa décision qu’après avoir écouté les avis des uns et des autres. Il s’agit ainsi d’une réelle décision collégiale. Cette solidarité nous permet d’être encore plus forts et de ne pas douter. »
Dominique Leclercq est passé par toutes les étapes. Joueur, puis entraîneur et formateur de la réserve parisienne, avant de se voir confier la tâche des gardiens de l’équipe première, son professionnalisme et sa rigueur ont toujours été ses meilleurs alliés.
Dominique Leclercq ( Entraîneur adjoint)
« Nous apportons tous notre pierre à l’édifice, même si la décision finale est prise par Vahid. Au niveau des gardiens, j’ai ainsi une totale liberté de travail. Nous sommes tous impliqués dans la vie du groupe et il règne une très forte solidarité au sein du staff technique. Notre voisin est toujours là pour nous tirer vers le haut et nous inciter à relever la tête lorsque cela va mal. Outre les gardiens, je réalise également la passerelle avec la réserve du club. Ainsi, chaque dimanche, Laurent Fournier réalise un rapport du match de la CFA. Il y une réelle vie de groupe notamment avec le staff médical dont Hakim Chalabi a la responsabilité. »
Hakim Chalabi, médecin physiologiste du sport et responsable du département médical du PSG, au club depuis janvier 2001.
Hakim Chalabi ( responsable du département médical du PSG)
« Mon travail quotidien consiste à veiller sur la bonne santé des joueurs. Cela nécessite une étroite collaboration avec le staff technique et notamment le manager général, Vahid Halilhodzic. L’excellente écoute et l’importance accordée aux avis médicaux par Vahid facilitent énormément notre travail au quotidien et permet la mise en place d’un suivi médical des joueurs sur la durée. »
La préparation d’une séance type
Le staff technique se réuni 1h30 avant chaque séance afin de préparer l’entraînement du jour. Un moment d’intenses échanges pour les membres du staff technique et médical. Chacun donne son avis dans son domaine de compétence : Bruno Baronchelli et Boubacar Sarr interviennent sur le plan tactique et technique, Cyril Moine sur l’aspect physique, Dominique Leclerc s’occupe des gardiens de but, Houari Amri concernant les joueurs en réhabilitation et Hakim Chalabi à propos des blessés. Tel un puzzle, le contour de la séance est ainsi dessiné. Chacun évoque sa spécificité avant de donner son avis sur la globalité de l’entraînement, ce qui fait régulièrement dire à Vahid qu’il compte cinq entraîneurs à ses côtés.
D’ailleurs aucun d’entre eux n’a une étiquette clairement définie. Voilà pourquoi Boubacar Sarr et Bruno Baronchelli préparent également les vidéos sur l’adversaire du week-end. Cet échange permanent, placé sous le signe du professionnalisme et de la confiance, permet à Vahid Halilhodzic d’effectuer ses choix en toute confiance.
« Je suis déçu pour Paris »
DIDIER DROGBA, attaquant de Chelsea
IL A, DE NOUVEAU, été décisif, mercredi, face à Porto ( 3-1). Le but de la tête de Didier Drogba, au tout début de la seconde période, a permis aux Blues de faire le trou. Volontaire, efficace, l´ancien Marseillais, meilleur buteur de la Ligue des champions avec trois réalisations, est dans une forme étincelante.
Comment jugez-vous la prestation du PSG, mercredi à Moscou, face au CSKA ? C´est dommage pour Paris d´avoir perdu. Je suis déçu pour le club qui avait bien commencé, avec la bonne occasion de Pauleta. On ne peut pas dire qu´il rate. Simplement, il n´a pas de chance. De son côté, Chelsea réalise un début de Ligue des champions impressionnant... Oui, c´est un départ idéal : deux victoires, six buts marqués et un seul encaissé. L´objectif, c´est d´avoir neuf points avant d´aller à Moscou. Nous sommes sur la bonne voie, puisqu´on reçoit Moscou, justement, dans quinze jours. Porto n´a pas démérité. Qu´est-ce qui a fait la différence ? La Ligue des champions, c´est le très haut niveau. Il faut être costaud en défense, au milieu, et efficace en attaque. Chaque détail est important, tout compte, du gardien au replacement défensif des attaquants. C´était intense. Porto est champion en titre, les joueurs voulaient bien faire face à leur ancien coach. Une fois de plus, vous avez marqué. Comment vient ce but ? C´est sur un coup franc de la droite de Duff. J´arrive à me démarquer et ensuite, j´essaie juste d´effleurer le ballon pour qu´il entre. Je le prends derrière la tête. J´ai eu un peu de chance.
Propos recueillis par Julien Laurens
Le Parisien , vendredi 01 octobre 2004
http://img74.exs.cx/img74/4414/Aubey1.jpg
Lucien Aubet, International Espoir du TFC, Arrière gauche ou stoppeur gauche
Voilà je te laisse mettre d´autres articles maintenant ![]()
Salu les ptits pd !
Alors se soir on va se faire casser la rondelle ?
Vous croyez quand meme pas gagner ?
Bye les looooooosers
mdrrrrrr
en fait non ![]()
Lille : Bodmer pisté par le PSG ( 01/10)
Le milieu de terrain Mathieu Bodmer a confié, dans les colonnes du hors-série spécial transferts de BUT ! , que le PSG le suivait en vue d’un éventuel transfert. « Paris me suit. Des dirigeants sont venus me superviser à plusieurs reprises. Cet intérêt me fait super plaisir ». Arrivé en juin 2003 en provenance de Caen, le jeune Lillois de 21 ans s’impose de plus en plus en tant que titulaire au sein de l’effectif de Claude Puel, d’où l’intérêt grandissant des grands clubs français. ( Par Marie Ange Kostoff).
Va pas ruine ta cariere mathieu dans ce club de pd.
ce topic du psg est super merdique c que du copier coller, ouah les cervos des supporters parisiens fé peine.
les Enculés
t´es trop drole toi....
nan il a raison
il a raison d´insulté les parisien d´enculé ? ???