07/07/2004
Stage à Aix
Pierre-Fanfan : « Déjà une grosse solidarité »
Après quelques jours de vacances en Martinique, José Pierre-Fanfan s’est définitivement engagé avec le PSG. En stage depuis cinq jours à Aix-les-Bains, il revient sur son transfert dans la capitale, sur son nouveau coéquipier en défense centrale et sur un statut de cadre qu’il est parfaitement prêt à assumer. Plus que jamais, le défenseur est d’attaque.
PSG.fr -. José, avant de parler ballon, raconte nous un peu tes vacances !
José Pierre-Fanfan : « Mes vacances se sont résumées à quelques semaines en Martinique avec ma famille. Au programme : plage, plongée et quelques bonnes grillades ! »
PSG.fr -. Et il faut déjà se plonger dans la saison à venir… Comment se déroule ce stage à Aix-les-bains ?
José Pierre-Fanfan : « Je connais Aix-les-Bains pour y avoir déjà réalisé un stage de début de saison avec Lens puis Monaco. Tous les clubs procèdent à ce genre d’exercice, même si cela peut varier d’un entraîneur à l’autre. Notre préparation physique sera primordiale cette saison, voilà pourquoi ce stage à Aix demeure si important. Nous sommes ici pour charger les batteries. Le groupe semble réceptif et prêt à travailler dur ! »
PSG.fr -. Comment as-tu vécu les difficiles négociations avec l’ASM lors de finalisation de ton transfert au PSG ?
José Pierre-Fanfan : « Tous les transferts sont délicats à traiter. Je suis rapidement tombé d’accord avec le PSG, car ma volonté était de poursuivre l’aventure ici, restait simplement à régler un petit point avec Monaco. Aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre et je suis heureux de me concentrer pleinement au PSG, mon nouveau club. »
PSG.fr -. Depuis, quelques Monégasques ont rejoint la capitale : Jérôme Rothen et Edouard Cissé !
José Pierre-Fanfan : « Nous évoquons parfois quelques souvenirs du Rocher. Mais aujourd’hui, notre avenir s’inscrit en Rouge et Bleu. La page monégasque est tournée, même s’il ne faut jamais complètement oublier le passé. Mon passage à Monaco s’est avéré délicat, mais même les galères font avancer. Quoi qu’il en soit, cela fait toujours plaisir de retrouver d’anciens partenaires. »
« Nous savons pourquoi nous souffrons »
PSG.fr -. Comment se déroule ton entente avec Mario Yepes ?
José Pierre-Fanfan : « Le feeling passe déjà très bien entre nous ! Nous l’avons parfaitement accueilli dans le groupe, comme l’ensemble des nouveaux joueurs d’ailleurs. Il possède toutes les qualités pour s’imposer au PSG. Nous avons hâte d’y être ! »
PSG.fr -. Entre deux entraînements, avez-vous le temps de mieux faire connaissance ?
José Pierre-Fanfan : « Il existe de nombreux moments de complicité malgré la fatigue. On apprend à découvrir les nouveaux, on se chambre toujours autant, l’ambiance est vraiment excellente au sein du groupe. Et puis, après trois semaines de vacances, nous avons pas mal de choses à nous raconter. Le groupe a maintenant hâte de retrouver les internationaux, mais déjà dans l’effort on sent une grosse solidarité se dégager. »
PSG.fr -. C’est justement cette même solidarité qui a poussé le groupe à adresser quelques encouragements à Pedro Pauleta…
José Pierre-Fanfan : « Nous lui avons effectivement adressé quelques fax avant et après la finale de l’Euro 2004. Il traverse forcément une période difficile, mais le titre qu’il n’a pas gagné avec le Portugal, il le remportera avec le PSG. Le groupe sera toujours là pour le soutenir et l’encourager. Je suis persuadé que Pedro va réaliser une très grosse saison. »
PSG.fr -. Comment appréhendes-tu cette saison 2004-2005 ?
José Pierre-Fanfan : « Elle s’annonce difficile car nous devrons confirmer notre excellente saison dernière. Nous avons placé la barre très haut, et pour faire mieux, il faudra terminer premier de Ligue 1. Nous sommes justement à Aix pour cela et nous savons pourquoi nous souffrons. »
PSG.fr -. Es-tu prêt à assumer ton statut de cadre ?
José Pierre-Fanfan : « Je l’assume complètement ! Je suis là pour rendre service au club et à l’équipe. J’ai déjà une saison dans les jambes avec le PSG et je suis prêt à « driver » les plus jeunes et les nouveaux. »
Propos recueillis par Anthony Baca