Danijel Ljuboja : «Aucun attaquant ne me fait peur»
Aix-les-Bains ( Savoie) DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL
Meilleur marqueur, avec son compatriote Boskovic, du petit match de basket organisé hier matin, Danijel Ljuboja aime se faire remarquer. Il parle tout le temps, mime des gestes de boxeur, chambre. Ljuboja se sent comme chez lui au PSG et entend le prouver cette saison, même s´il est mis en concurrence avec d´autres joueurs.
Etes-vous agacé à force d´entendre que le PSG cherche un attaquant supplémentaire ?
Danijel Ljuboja. C´est normal qu´un club comme Paris fasse encore venir un ou deux attaquants. Car il y a beaucoup de matchs. Mais aucun attaquant ne me fait peur.
La concurrence peut-elle vous faire avancer ?
Je ne sais pas. A Strasbourg, quand j´ai été mis en concurrence, cela s´est bien passé. Mais ce n´est pas parce qu´il n´y a pas de concurrence que je vais me relâcher et me dire : C´est bon, je joue c´est tranquille.
L´effectif doit donc s´étoffer ?
Oui. Il faut avoir des joueurs prêts à 100 % en cas de blessure des autres. Si Pauleta, Reinaldo ou moi nous nous blessons, tout doit être prévu.
Personnellement, vous restez sur douze matchs sans but...
J´ai beaucoup participé au jeu. J´ai fait des décrochages, j´ai demandé pas mal de ballons pour déstabiliser les défenses. Après, à la finition, c´est un peu plus dur. Mais je suis plus satisfait de ma fin de saison à Paris. Je marquais des buts, mais ce n´était pas encore ça. A la fin, je me trouvais bien, j´avais plus de ballons.
Votre complémentarité avec Pauleta peut-elle s´améliorer ?
Je pense qu´elle a été bonne. Il a inscrit pas mal de buts depuis mon arrivée. Moi aussi, au début. Mais on peut toujours progresser, c´est sûr.
Branko Boskovic va-t-il enfin se révéler ?
Même s´il a été beaucoup critiqué la saison dernière, ses statistiques restent intéressantes. Il a fait quelques passes décisives et marqué pas mal de buts ( NDLR : trois) . Sur ce point, il était même meilleur que le joueur qui l´a remplacé pendant six mois ( NDLR : Juan-Pablo Sorin) . Maintenant, c´est à lui de se battre.