Marlet: " Pas vraiment surpris"
15/01/2004
Propos recueillis par A.S.
De Sports.fr
Alors qu´il poursuit sa convalescence, Steve Marlet livre son sentiment au lendemain de l´annonce de l´arrivée de José Anigo comme nouvel entraîneur de l´OM. L´attaquant marseillais ne se dit pas réellement surpris par le limogeage d´Alain Perrin même s´il avoue que les relations entre les joueurs et leur ancien coach s´étaient plutôt améliorées depuis la reprise.
Marlet devrait reprendre la compétition début février.
Comment avez-vous appris le limogeage d´Alain Perrin?
Le président nous a convoqués avant sa conférence de presse hier soir ( ndlr : mercredi) et il nous a tout simplement annoncé sa décision de remplacer Alain Perrin.
Comment avez-vous accueilli cette nouvelle?
Je vous avoue que je n´étais pas vraiment surpris après ce qu´on avait pu lire déjà dans la presse du matin. Ce n´était pas comme quand j´ai appris le départ de Jean Tigana à Fulham l´année dernière. Ce qui arrive à Alain Perrin est souvent le sort des entraîneurs après une mauvaise série des résultats. Et l´OM n´a pas fait exception.
C´est la presse qui invente
L´ambiance au club n´est pas au top depuis quelques temps. Que peut changer l´arrivée d´Anigo dans ce domaine?
En tout cas au niveau de l´ambiance entre les joueurs, il n´y a jamais eu de problème. J´ai fêté mon anniversaire ce week-end avec le groupe et on est resté très longtemps ensemble. De l´intérieur tout va bien, c´est la presse, encore une fois, qui invente. Maintenant les résultats, c´est autre chose.
Quelles étaient les relations avec Alain Perrin?
Après la trêve, on a eu une réunion avec lui. Il a tenu à ce qu´on reparte sur de bonnes bases pour 2004. Il a reconnu qu´il avait fait lui aussi quelques erreurs par rapport au passé, où sur ce qu´il avait pu dire. Et depuis ce jour-là, ça se passait un peu mieux.
Que pensez-vous de José Anigo?
Pour être franc, je ne le connais pas vraiment. Je sais qu´il a fait partie de l´épopée des Minots et que c´est un entraîneur qui a gardé une âme de joueur avec une grosse passion pour le club. Maintenant, il va débuter avec deux gros matches, contre Lens et Paris. C´est une bonne occasion en tout cas pour se remettre dans le droit chemin. En plus, au Vélodrome, on ne peut plus se cacher maintenant. Nous avons notre destin entre nos mains.