réponses de tapie aux accusations de cascarino :
source http://www.lequipe.fr/Foootball/20031215_201112Dev.html
Foot - Dopage
Cascarino accuse Tapie
Tony Cascarino a affirmé lundi, dans sa chronique du journal britannique The Times, que lui et ses coéquipiers de Marseille avaient reçu des injections d´un produit non-identifié du temps où il était attaquant à Marseille entre 1994 et 1996.
Cascarino, qui a marqué 61 buts lors de ses deux saisons à Marseille, a assuré que le président du club de l´époque, Bernard Tapie, était au courant de ses injections et qu´il les encourageait même.
« J´ai reçu de manière répétée des injections à Marseille, a écrit l´ancien international irlandais. Je me raccroche à l´espoir que c´était légal. Mais je suis sûr à 99 % que ce n´était pas le cas. »
« Quel que fut le produit, mes performances se sont améliorées », a poursuivi Cascarino.
« Vulnérable » en tant que joueur étranger et nouveau venu au club, Cascarino a déclaré qu´il ne se sentait pas en mesure de refuser les injections.
Et Cascarino de poursuivre : « Tapie m´avait fait clairement comprendre que ma place dans l´équipe dépendait de ma docilité »
Cascarino, 41 ans, a ajouté que Tapie se réjouissait de voir les joueurs recevoir une injection. « Il ( Tapie) jubilait lorsqu´un nouveau joueur était sur le point de recevoir sa première injection et que, maillot relevé, il attendait que le pistolet doté de vingt seringue soit appliqué sur le bas de son dos ».
« Il levait les bras, serrait les poings et grognait de satisfaction », a déclaré Cascarino.
La réaction de Bernard Tapie
« Tout cela n´a aucun sens », a affirmé Bernard Tapie, l´ancien président de l´Olympique de Marseille.
« Cascarino, j´ai dû le croiser deux fois dans ma vie de dirigeant de club », a ajouté Bernard Tapie qui avait quitté la présidence de l´OM en décembre 1994 après l´affaire de corruption du match Valenciennes-Marseille.
« En outre, le Dr Joël Costes, médecin de l´OM à l´époque et qui est toujours au club, est bien incapable de telles pratique », a conclu Bernard Tapie. Affaire à suivre.