Les gars je me fais pas de soucis, quand Barthez jouera à la place de ce saboteur de Runje, que Dos Santos remplacera Ecker et donc que Skacel remplacera Vachousek l´équipe sera bien chaude.
Et surtout je remarque que la série de défaites a coincidé avec la blessure de MARLET, c´est vrai depuis qu´il est blessé y´a plus personne à droite.
3 millions d´euros, pour un joueur jouant au quatar, j´espere qu´ils vont pas faire cette connerie
Utaka il jouait au Qatar et il est pas mauvais!
bah ouai mais personnelement les paris comme ca sur des joueurs inconnus ca me fait peur, en plus pour 3m d´euros :p a moins d´etre vraiment sur de sa valeur
Ouais regarde Sychev et Vachousek on les a payés 3M€ on connait la suite: 2 daubes.
c´est clair lol, alors qu´avec le prix des 2 y aurait eu moyen de se payer bien mieux
EN EXCLU :
LaProvence d´hier et d´aujourd´hui ! !
DROGBA ET MIDO TROP SEULS
L´un ne va pas sans l´autre. Nous avons l´impression d´écrire cela semaine après semaine. Mais hier soir encore, le duo africain de l´OM a tiré son équipe. Vers le haut, vers l´avant. Mais l´attelage olympien fut lourd pour l´amener jusqu´à la victoire.
Mido a marqué, bousculé la défense, réussi quelques prouesses techniques et donné une balle de but. Drogba a offert le but à son partenaire, il a tenté des percussions, des frappes, sans connaître la réussite. Et quand il ne marque pas, l´OM marque le pas.
Malheureusement, si ces deux hommes sont parmi les meilleurs attaquants de L1, ils ne bénéficient pas du soutien qu´ils mériteraient et doivent trop souvent se débrouiller tout seuls.
- Moral friable
I1 s´est produit ce qui s´était déjà passé devant Porto : quand l´OM mène, tout va bien. Dès que cette équipe encaisse une égalisation, puis est menée au score, elle semble se liquéfier, prendre peur, ne plus attaquer qu´avec des pincettes et défendre de la même manière.
Or, pour espérer renverser la vapeur, comme pour prétendre obtenir un résultat, il faut avoir un moral à toute épreuve, savoir surmonter les coups du sort, lever la tête. Dans les moments défavorables, l´OM perd trop vite pied. Cette équipe n´a plus confiance en elle.
- Un départ mollasson
Qui avait peur de qui ? On se le demandait à la vue de ce début de match mollasson, où les deux équipes semblaient comme endormies par l´absence d´ambiance dans le stade. Un jeu lent, sans prises de risques, sans véritables contacts. Comme si tout le monde attendait que l´autre déclenche les hostilités pour sortir de sa coquille. .
En fait, tout démarra en même temps : les chants dans les virages, les premières prises de bec, les premiers cartons jaunes. Et le jeu, qui devint plus consistant, plus vivant.
- Le jeu sur les côtés
C´est l´une des forces monégasques. Et l´une des faiblesses olympiennes. Rothen n´a pourtant pas occupé sa position habituelle sur le côté gauche, mais Evra est souvent monté fort à propos.
Côté droit, en revanche Givet est resté chez lui mais Giuly a mis régulièrement le feu par ses dribbles et il était souvent soutenu par Bernardi, toujours combatif, même à l´excès.
A l´OM malheureusement, Ecker a dû défendre, Meité aussi, Vachousek n´a rien fait et Meriem n´a jamais paru à l´aise. L´absence de Marlet se fait probablement sentir aujourd´hui.
- L´arbitrage controversé
Autant l´OM avait été nettement lésé en étant privé d´un penalty contre le Real ( Roberto Carlos sur Drogba) et contre le PSG ( El Karkouri sur Vachousek), autant cette fois-ci, ce fut beaucoup moins net, même si on a connu Eric Poulat meilleur.
Tirage de maillot sur Drogba peut-être en première mi-temps, simulation du même attaquant olympien sanctionnée d´un carton jaune pas évidente non plus. C´est surtout sur la faute d´Evra, en première période, que la controverse s´est fait jour. Seulement sanctionné d´un carton jaune, le défenseur monégasque devait-il être expulsé ?
Oui parce qu´il était dernier défenseur estimaient certains. Non, si l´on se fie aux instructions données aux arbitres et qui stipulent que l´attaquant doit se diriger vers l´axe du but pour susciter une exclusion. Or, Drogba partait alors vers le côté. Donc, le rouge n´était pas obligatoire.
- La défense monégasque
Evidemment, Giuly a brillé et marqué un but qui confirme qu´il est actuellement le meilleur joueur du championnat. Mais l´égalisation, signée Squillaci a démontré que Monaco c´est aussi une défense beaucoup moins connue et qui monte pourtant, à l´image de l´ancien joueur d´Ajaccio, auquel Jacques Santini pense beaucoup. Comme Evra, côté gauche.
Enfin, Bernardi, s´il est énervant quand on l´a dans le camp d´en face, donne de
sérieux regrets. A l´époque où l´OM l´a vendu, il semblait indispensable de le faire partir pour que rentre de l´argent. Pour, acheter Delfim, Yobo, Nouma ou se faire prêter quelques rigolos. Si Bernardi était encore là, il serait une idole et l´OM gagnerait plus de duels...
Mario ALBANO
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BON SANG, MAIS FAITES QUELQUE CHOSE
- L´OM a vécu hier soir une multitude d´événements et, à vrai dire, on ne sait pas si cette nouvelle défaite ne pèsera pas trop lourd dans le bilan final de la saison.
On pense, d´abord aux conséquences sur le long terme. Douze points de retard sur Monaco, cela signifie adieu le titre, même si l´objectif fixé aux Olympiens est de terminer aux deux premières places pour décrocher un nouveau billet en Ligue des champions.
On pense aussi et surtout aux séquelles psychologiques par rapport à ce qui devient l´objectif majeur de cette fin d´année 2003 : obtenir un billet pour la Coupe de l´UEFA.
L´OM part archi-battu dans tous les grands rendez-vous et même lorsqu´il parvient à mener au score contre la meilleure formation française, il ne parvient pas à préserver son acquis. L´inquiétude n´en est que plus profonde : un coup de baguette magique n´y suffira pas en l´espace de quatre jours. A cette allure-là, mardi, dans la nuit glaciale de Belgrade, l´OM risque bien de dresser un bilan aux antipodes de ses ambitions.
Dans le même temps, l´équipe pourrait se résoudre à se contenter de la simple Ligue 1 comme menu pour les prochaines soirées d´hiver.
- Il n´y a pas trente-six solutions
Il y a, au fil des jours, une liquéfaction des énergies, une perte de qualité progressive menant vers un néant.
Le discours général devient usant : " Ne nous demandez pourquoi ça ne va pas, je ne connais pas la réponse." C´est même lassant. On a l´impression qu´on se fout de la gueule du monde. Entre un gardien de but qui touche un ballon et prend deux buts ; un des meilleurs attaquants du championnat qui ne trouve plus le chemin du but même s´il continue à être passeur après avoir pris une multitude de coups ; un Egyptien qui rejoint directement le vestiaire, très insatisfait d´être sorti en cours de match ; un géant belge jouant mais se plaignant des yeux puis du ventre en quittant la pelouse, un Tchèque absent trois minutes sur cinq, il y a une accumulation d´erreurs de casting. Le tout avec une capacité de renoncement trop évidente.
Il- n´y a plus trente-six solutions : soit, cet après-midi, l´ensemble du club grimpe, à pied, à Notre-Dame-de-la- Garde, soit le club invoque les prières d´un gourou pour se faire lever l´oeil, soit, la solution la plus radicale, le club change de direction technique.
Est-ce la meilleure solution ? A vrai dire, nous non plus, nous ne savons pas. Le Vélodrome a encore réclamé la démission d´Alain Perrin. Le manager général, qui a abandonné le turnover, bénéficie d´une continuité dans son travail alors qu´il vient de perdre quatre matches d´affilée à domicile. I1 y a des lustres que cela n´était pas arrivé. Mardi sera capital. Une victoire ou la berezina. Mais, bon sang, faites quelque chose...
Thierry MURATELLE
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LES CLIGNOTANTS AU ROUGE
Des défaites qui se succèdent, un groupe qui s´effondre, un moral en berne : après le championnat et la Ligue des champions, l´OM pourrait voir l´UEFA lui échapper à Belgrade.
Par Mario ALBANO
et Thierry MURATELLE
- Quelques heures après la défaite contre Lyon, Christophe Bouchet résume ainsi la situation dans un entretien
accordé à La Provence le 8 novembre " Alain est toujours l´homme de la situation. Il n´est pas là pour plaire aux joueurs, voire être aimé. "
Parler ainsi revient à gagner un peu de temps, ne pas mettre trop de pression sur les épaules de l´équipe avant les rendez-vous Real - PSG, se donner un dernier espoir de voir la tendance s´inverser.
Cela revient aussi à évoquer le bilan sportif du manager général, loin d´être dramatique : 67 matches, 34 victoires, 9 nuls, 24 défaites, 85 buts marqués, 68 encaissés. Une troisième place en championnat dès la première saison, une qualification en Ligue des champions.
Rupture
Ensuite, le projet de reconstruction démarré voilà dix-huit mois. Le club cherche à se stabiliser, à travailler sur la durée mais peut-il continuer ainsi en sachant que le plan sportif essuye une crise sans précédent depuis l´installation du tandem Bouchet - Perrin aux commandes du club ?
La rupture est patente, le cap n´est plus tenu.
D´un commun accord, les joueurs ne manifestent jamais publiquement leurs différends avec le manager. Un consensus fédérateur afin de ne pas briser les liens du groupe, de ne pas montrer à l´extérieur une unité fissurée, donc vulnérable et facilement prenable. En interne, le mot d´ordre se résume ainsi " Ce que nous ne pouvons pas faire avec lui, nous le ferons sans. "
Quelques tâtonnements. conduisent à une prise en charge collective mais rapidement, sans bonne étoile, sans leader, le groupe cherche sa voie, son berger.
A la Commanderie, les discours servis ne dissimulent plus le malaise : " Seul le travail nous permettra de nous sortir de là " , entend-on trop régulièrement.
Reconstruire
Le travail s´accumule, les notes sont mauvaises. Il y a donc un problème de communication entre le maître et les élèves. Le mal est profond. Fabio Celestini : " En début de saison, avec la même envie, la même dynamique, nous obtenions de bons résultats. Aujourd´hui, l´état des lieux est tel qu´il est indispensable de tout recommencer, d´engranger de nouveau la confiance. Ça ne se construit pas en deux jours. Notre comportement de l´été était la continuité du travail entrepris la saison dernière. "
On peut interpréter à deux vitesses la phrase de Fabio. Reconstruire, ok, c´est noble. Signe que le collectif
n´a pas renoncé; mais comment et avec qui ? Aujourd´hui, telle est la question. Si de nombreux joueurs évoluent aujourd´hui en deçà de leur vraie valeur, c´est qu´ils ne sont pas bien dans leur peau. Et que les aspects techniques et tactiques ne sont pas seuls à entrer en ligne de compte. Certains sont même à reconstruire
psychologiquement.
Or, dans deux jours, l´OM aborde une échéance européenne à quitte ou double à Belgrade. Impossible de rester dans cet état sans rien faire.
L´heure du changement a probablement sonné. Reste à savoir lequel....
Climat : tempête dans les vestiaires
" C´est chaud, chaud, chaud, bouillant. " Quelques minutes après la défaite contre Monaco, un Olympien résume la situation.
Le climat se dégrade régulièrement pour atteindre un point de non retour. Tout est apparence, les discours sont dociles afin de préserver l´image de l´équipe, de ne pas fissurer un peu plus ce qui a été bâti ces dix-huit derniers mois.
Pourtant, des vestiaires transpirent les derniers rebondissements. Ainsi, à la mi-temps d´OM - PSG, après une discussion dont les échos arrivent aux oreilles des Parisiens, Mido et Drogba n´ont plus envie de regagner la pelouse. L´ensemble de l´équipe se mobilise pour leur faire entendre raison. Finalement, le duo d´attaque obtempère.
Nouvel épisode vendredi au moment de la sortie de Mido. Prié de regagner le banc, l´Egyptien, dont personne n´a réellement compris les raisons du remplacement, a pris directement le chemin des vestiaires, sans le moindre regard en direction du banc. Un peu à l´image de Ronaldinho, la saison dernière,au plus fort de la tempête avec Luis Fernandez.
En première mi-temps, il était également venu discuter tactique avec son coach et réclamer du renfort sur les côtés auprès de son entraîneur.
" Sa réaction est celle d´un compétiteur", avoue Perrin.
Après avoir régulièrement pris, ces derniers temps, la défense de son entraîneur, l´Egyptien a-t-il renoncé à continuer sur cette voie ? " Sur le coup, bien sûr, j´étais en colère. J´avais envie de continuer et d´aider mes équipiers. Mais, une fois aux vestiaires, tout était oublié. "
N´empêche, les nombreux spectateurs partis plus de cinq minutes, avant la fin ont tous vu Mido quitter le stade au volant de sa Ferrari avant le coup de sifflet final. Alain Perrin s´est adouci ces derniers temps, il tente de renouer le contact. Pour autant, il paye ses emportements passés, les joueurs ont la dent dure.
Le relationnel est un art, une vertu essentielle dans la construction d´un projet.
T.M.
Blessures : une véritable hécatombe
- Comment interpréter la longue liste des blessés déclarés hier ? Entre les coups reçus, les mauvaises réceptions, les imprévus, le tout cumulé aux défaites, on peut se demander si la principale blessure n´est pas psychologique.
Toutes les blessures ont toutefois été authentifiées, il ne semble pas y avoir de démission mentale.
" Je ne pense pas qu´il y ait un joueur à contre-courant", assure avec fermeté Fabio Celestini. Les dégâts sont réels et mis à part Sytchev, dont l´entorse remonte à la venue de Paris, tous les autres cas énumérés ci-après représentent de vrais soucis à 72 heures du déplacement à Belgrade.
- Fabio Celestini est venu en conférence de presse hier matin en se tenant le dos. Il souffrait de douleurs intercostales. Le résultat de la radiographie passée hier après-midi a révélé une fissure. Il est quasi forfait pour mardi.
- Camel Meriem s´est donné une entorse en fin de première mi-temps à la suite d´un choc avec Ludovic Giuly au bord de la touche. Il a repris après la pause avant de sortir, ayant du mal à marcher.´ La blessure est embêtante et demande une attention particulière. Sa participation est douteuse.
- Philippe Christanval avait une boule de la taille d´une noix à la fin de la rencontre. Verdict : contracture aux ischio jambiers. Son cas devrait évoluer favorablement.
- Daniel Van Buyten très handicapé par une névralgie faciale est arrivé tardivement à l´heure du décrassage. Au volant de son véhicule, il semblait avoir retrouvé une partie de ses moyens.
- Dmitri Sytchev, victime d´une entorse de la cheville, s´est contenté de soins et de musculation.
- Vedran Runje se plaint d´une contracture aux quadriceps. Jérémy Gavanon effectuera-t-il ses débuts à Belgrade ?
Une véritable hécatombe guère réjouissante avant le défi physique annoncé dans la capitale de Serbie-Monténégro.
Raymond Goethals disait " Lorsque tu arrives dans un groupe et que l´infirmerie est pleine, c´est que rien ne va. Quand l´équipe marche bien, ils veulent tous jouer. "
A méditer...
T.M.
Que peut-on espérer à Belgrade ?
- Rappelons l´enjeu : le Real et Porto ayant déjà leurs billets pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, le troisième du groupe sera qualifié pour le troisième tour de la Coupe de l´UEFA ( seizièmes de finale). Une autre aventure qui peut permettre d´aller loin, d´avoir un objectif européen, d´exister encore en dehors des frontières.
L´OM compte trois points, le Partizan, deux. Une victoire est donc indispensable au Partizan. Un nul suffit à l´OM.
Suffit, c´est vite dit, parce qu´il faudra certainement l´arracher avec les dents, avec les tripes, avec le coeur...
L´OM en est-il capable aujourd´hui ?
On en doute.
Pas parce que l´OM n´a pas obtenu le moindre nul à l´extérieur depuis le début de saison, ni parce qu´il a perdu à Madrid et Porto. C´est la baisse de tension, puis la chute enregistrées dès l´égalisation monégasque qui incitent au pessimisme.
Le succès à Lille, puis le contenu des matches contre le Real et le PSG avaient donné à penser que l´OM était sur la bonne voie. Ce que. la première mi-temps face à Monaco a confirmé. Si Drogba et Mido sont en forme ( la sortie de l´Egyptien n´a vraiment pas été comprise vendredi soir), l´équipe olympienne encaisse trop de buts pour espérer résister à la pression terrible que promettent d´infliger les champions de Serbie-Monténégro.
Mais c´est surtout sur le plan moral que cette équipe est extrêmement fragile. A la moindre contrariété, elle plonge au lieu de se révolter et de chercher à reprendre l´avantage. Elle n´y croit plus. On avait déjà déploré cet abandon après les deux buts de Porto au Vélodrome. On a retrouvé le même phénomène contre l´ASM. Il suffirait que le Partizan marque une fois pour que s´ouvrent les vannes. Et l´OM peut difficilement envisager garder son but vierge à l´heure actuelle pendant 90 minutes. C´est le signe d´une équipe qui doute d´elle-même, qui se pense incapable de renverser la vapeur, qui se laisse aller à la fatalité. A de rares exceptions près comme Abdou Meïté, dont les qualités morales sont vraiment remarquables après toutes les critiques qu´il a subies.
Très agressif, au-dessus de tout soupçon contre PSG, l´OM n´apparaît pas aujourd´hui, avec le traumastisme subi contre Monaco, prêt pour le combat. L´équipe ne semble plus y croire, ne sait plus vers quelle vérité se tourner, quelle étoile suivre.
Pour espérer conquérir une qualification, à travers un nul ou une victoire à Belgrade, l´OM a besoin d´un remède miracle.
M.A.
Remplacement l´alternative Anigo
- Lorsque tous les clignotants sont au rouge, le contact rompu entre l´entraîneur et les joueurs, les perspectives guère réjouissantes. Lorsque chaque rencontre ressemble à un chemin de croix. Lorsque demain s´annonce encore plus sombre qu´aujourd´hui. Lorsque...
Comment remédier à ces symptômes ? Dans une interview accordée à l´hebdomadaire Le Point, Alain Perrin a confié : " Si on me demande de partir, je ne m´accrocherai pas. "
Quelles sont les solutions ? Christophe Bouchet a-t-il demandé, hier, à son manager général de rétrocéder une partie de ses prérogatives ? A savoir, rester manager mais passer la main pour le terrain.
Lui a-t-il donné un dernier délai jusqu´à la trêve pour redresser la situation ? Cela semble improbable sans l´adhésion des joueurs.
A-t-il échafaudé un autre plan à la trêve ? La dernière désillusion va-t-elle le pousser à anticiper un remaniement ?
L´avenir à court terme de l´OM est bel et bien dans les mains de Christophe Bouchet, dont la journée, hier, a du être studieuse.
Est-il prêt à rompre avec un plan de travail soigneusement établi depuis dix-huit mois et briser la continuité indispensable pour-atteindre le niveau de performance de formation comme Lyon ou Monaco ?
Le président olympien a rencontré en milieu de semaine dernière José Anigo, l´entraîneur du CFA. La solution interne est privilégiée avec un enfant du cru, un meneur d´hommes déjà appelé durant l´été 2001 à la tête de l´équipe, qui, depuis lors, a passé tous ses diplômes à Clairefontaine.
Quatre matches seulement avant un différend sur le mode de fonctionnement avec Bernard Tapie et un retour à la formation.
L´idée de l´arrivée de José dans le staff de l´équipe première fait son chemin. La thèse est étayée par les fréquents " crochets" de certains joueurs en fin d´entraînement vers le terrain des jeunes pour y discuter avec José Anigo .
La nouvelle a toutefois été démentie dans l´après-midi par le principal intéressé, avant de se rendre à Martigues. " J´ai, préparé mon match avec l´équipe de CFA. Cette éventualité n´a pas été évoquée. "
Pour sa part, Christophe Bouchet n´a jamais répondu à nos appels.
vous inquietez pas, on va revenir ! !! j´ai confiance...
gardon perrin on va revenir et on va tous les bouffer c enculé de parisien , lyonnais et monaigasque ils son veu gagnier chez nous alorson ira gagnier chez eux ![]()
oui on garde perrin on va en ldc
ce serait une magnifik connerie de virer perrin....ce serait sortir de la marche a suivre ke le club c t fixé...jpense que le temps va montrer que l equipe n est pas movaise on a été juste trop ambitieux trop vite je pense....c tt
ouais on a surtout pas eut de chance de tomber sur 3 gros au vélodrome en 3 matchs d´affillé = 0 pts au total et 2 points l´année dernière sur ces 3 formations, c´est pas bien mieux et pourtant l´année dernière, on en a pas parlé autant que cette année.
MERVEILLEUSE NOUVELLE pour certain, Celestini ne sera pas présent contre belgrade, ce ki ve dire ke normalement N´diaye devrait jouer à sa place. En espérant que Perrin ne mette pas Johensen en faite... :
source : http://www.olympiquedemarseille.com/Actualite/news.asp?IdNews=4327
COMMANDERIE 07/12/03
Partizan - OM : Le groupe et les échos
A l´issue de la séance de dimanche matin, Alain Perrin a communiqué un groupe de 18 joueurs qui s´envoleront lundi pour Belgrade. Dmitri Sytchev revient alors que Fabio Celestini, touché auc côtes, ne sera pas du voyage.
Le groupe
18 joueurs ont été retenus par Alain Perrin pour disputer la dernière rencontre de Ligue des Champions de cette année. Fabio Celestini ( douleurs intercostales), Rudolf Skacel ( non qualifié), Manuel Dos Santos et Steve Marlet ( programme individuel de reprise) resteront à Marseille.
Gardiens : Runje, Gavanon
Défenseurs : Van Buyten, Ecker, Méïté, Christanval, Beye, Perez, Laurenti
Milieux : Hemdani, Meriem, N´Diaye, Johansen, Vachousek
Attaquants : Sytchev, Drogba, Mido, Fernandao
Celestini out
Touché auc côtes contre Monaco, le milieu de terrain suisse a passé une radio, samedi après-midi. Dimanche, il est resté en soins entre les mains des médecins et des kinés du club, il est donc logiquement forfait pour Partizan-OM.
Skoblar à Belgrade
" L´aigle des Dalmates" effectuera le déplacement à Belgrade avec la délégation olympienne Ce sera un retour aux sources pour lui qui a joué en Yougoslavie avant et après son passage à l´OM.
140
C´est le nombre de supporters marseillais qui feront le déplacement à Belgrade pour encourager leur équipe favorite. Encadrés par des stewards et l´adjoint de Guy Cazadamont, ils feront l´aller-retour mardi.
F.R.
venai sur mon quizz j ai mis la premiere kestion
L´équipe contre Belgrade devrait logiquement être en l´absence de Celestini celle-ci :
====================Runje==================
Meite/Beye=====Van buyten===Christanval=====Ecker
Meriem=====hemdani===N´diaye======Vachousek
===========Drogba==========Mido============
je remets cette news en dernière page pour ceux qui e connaitraient pas cette nouvelle ( bonne selon les personnes) :
source : http://www.olympiquedemarseille.com/Actualite/news.asp?IdNews=4327
COMMANDERIE 07/12/03
Partizan - OM : Le groupe et les échos
A l´issue de la séance de dimanche matin, Alain Perrin a communiqué un groupe de 18 joueurs qui s´envoleront lundi pour Belgrade. Dmitri Sytchev revient alors que Fabio Celestini, touché auc côtes, ne sera pas du voyage.
Le groupe
18 joueurs ont été retenus par Alain Perrin pour disputer la dernière rencontre de Ligue des Champions de cette année. Fabio Celestini ( douleurs intercostales), Rudolf Skacel ( non qualifié), Manuel Dos Santos et Steve Marlet ( programme individuel de reprise) resteront à Marseille.
Gardiens : Runje, Gavanon
Défenseurs : Van Buyten, Ecker, Méïté, Christanval, Beye, Perez, Laurenti
Milieux : Hemdani, Meriem, N´Diaye, Johansen, Vachousek
Attaquants : Sytchev, Drogba, Mido, Fernandao
CELESTINI OUT
Touché auc côtes contre Monaco, le milieu de terrain suisse a passé une radio, samedi après-midi. Dimanche, il est resté en soins entre les mains des médecins et des kinés du club, il est donc logiquement forfait pour Partizan-OM.
SLT.J aimeré savoir si l 1 de vous oré D infos transferts sur l om pour le mercato?merci a ceux ki répondront
va voir deux ou trois pages avant g flemme d´ecrire
ok merci