un peu de lecture:
source l´equipe du jour!
Pour gommer certaines faiblesses
hexagonales, le salut passe par la
reconnaissance internationale, plus
importante aux yeux des responsables
lyonnais. Appartenir au G 14,
sans avoir gagné de Coupe d’Europe,
faire partie des dix seuls clubs européens
qualifiés pour la Ligue des
champions lors des cinq dernières
saisons ( *), sont pour eux des garanties
solides dans la consolidation de
leur « marque » . Jean-Michel Aulas
s’enorgueillit d’être invité à un pompeux
symposium organisé par
l’International Football Arena, le 8
novembre prochain pour décrypter,
devant un auditoire international,
« The miracle of Lyon » . Il y résumera
sans doute sa longue odyssée et
devrait rapporter les derniers
constats rassurants sur le potentiel
de son club : ces 16 % de capital
sympathie gagnés en trois ans chez
les 15-24 ans, cet enracinement,
désormais puissant, dans le marché
local, et cette notoriété très forte
chez les spécialistes du football.
« L’OL gagne sur les cibles importantes,
conclut Gilles Dumas de
Sporlab. Tous les indicateurs sont au
vert. En marketing comme en sport,
l’OL est un diesel. Et je ne serai pas
surpris qu’à échéance de cinq ans, il
rattrape l’OM et le PSG. » Un jour,
sans doute, l’OL sera populaire. Et
très rapidement si, baladée au Nou
Campen demi-finale aller de la Ligue
des champions ( disons 1-4), labande
de Le Guen, dans un stade Gerland
en fusion et sur une première chaîne
à l’audimat affolant, terrassait au
retour Ronaldinho and Co. 3-0 ?
FRANCK RAMELLA