Voilà ma chanson, sur l´air de Tata Yoyo :
Bakayoko, ton compteur se bloque à zéro
Bakayoko, tu tires que sur les poteaux
Bakayoko, on m´a dit : même les pénos
Tu les marqu´pas
C´est pour ça qu´on t´as transféré à Osasuna
Un imposteur
A Ajaccio
Se fait appeler
Bagayoko
Les supporteurs
Ne s´y tromp´nt pas
Sur tous les stades
Ils n´huent que toi
Les Nicolin t´ont qualifié de grand pistolero
Mais à Marseille t´as un surnom plus rigolo ho ! ho !
Bakayoko, ton compteur se bloque à zéro
Bakayoko, tu tires que sur les poteaux
Bakayoko, on m´a dit : même les pénos
Tu les marqu´pas
C´est pour ça qu´on t´as transféré à Osasuna
Depuis le temps
Que l´on te voie
Sur les terrains
Du championnat
Ta silhouette
Qui court partout
Tes pirouet-
tes de chien fou
Les supporters disent de toi qu´tu fais pas d´étincelles
Un coach à dit : Président, virez le à Noël ! Eh ! El !
Bakayoko, ton compteur se bloque à zéro
Bakayoko, tu tires que sur les poteaux
Bakayoko, on m´a dit t´as même un pied bôt
Mais ça m´fait rien quand tu cours ça fait ding di gue ding
Et j´aime bien
Oui, moi j´aime ça surtout depuis que t´es transféré
A Osasunaaaaaaaaaaa ! ah ! ah ! ah !