C’était un jour de mai chaud. Après des mois de préparations et de concertation, Nous avions fini par réunir une équipe de « casseurs de banque ».
Il y avait Laurence. Depuis son plus jeune âge, elle voulait participer à un braquage. Beaucoup trop instable, celle-là. Cependant, nous avions besoin de son habileté à ouvrir même les coffres les plus récalcitrants.
Ensuite, il y avait Évelyn. Originaire des Etats-Unis, elle s’était jointe à nous sur la demande de Vincent. Elle était membre de la pègre, et savait où se procurer des fusils, grenades et autres « joujous » sans éveiller l’attention. Elle semblait parfaitement maître d’elle-même, mais, si on grattait un peu, on découvrait des trucs sordides. Par exemple, en échange de sa participation à l’affaire, Vincent lui donnait des méta amphétamines auxquelles elle était « accro ».
Puis venait Vincent. C’est lui qui avait réuni l’équipe. Il Avait mis le plan sur pied avec mon aide, et avait contacté les intéressés. Commerçant de drogues ayant dû quitter ce marché suite à une affaire très chaude, il voulait faire fortune avec le braquage. Le genre de mec qui survit tout le long du braquage et qui finit par se faire buter parce qu’un compagnon veut sa part du butin.
Afin de ne pas être associés au vol nous avions décidé de voler une banque loin de chez nous. La solution s’imposait : la Banque Centrale du Mexique, bien que rassemblant une somme considérable d’argent, s’était endettée et avait dû vendre certaines pièces de son équipement de sécurité. Du moins, c’est ce qu’avaient écris les journaux.
À partir de ces informations, nous avons commencé à bâtir notre plan d’attaque. À force de soudoyer et de corrompre les architectes, sous architectes et petit-fils de crétins jadis responsables de la construction de la banque, nous finîmes par obtenir un plan presque parfait de la structure de la banque. Presque parfait, car, quelques mois auparavant, des rénovations avaient eu lieu sur l’édifice. Nous ne nous en plaignions pas, car sans ces rénovations, la banque n’aurait pas été endettée au point de vendre une partie de ses alarmes, caméras, et cetera. Nous aurions pris trop de risque en soudoyant la deuxième bordée d’architectes ; ils auraient bien fini par se douter de quelque chose.
Nous parlâmes à notre voisinage d’aller en voyage, non pas au Mexique, mais au Pérou, pour détourner des soupçons éventuels.
Avec toutes ces précautions, ça ne pouvait pas foirer.
j´ai fait un rêve trop pété...
histoire d´un braquage, je suis en train de mettre ca sur papier...