Bon je te dis toyut de suite je t´enm.....
Le rapport c´est que KILLZON y a de la guerre et dedans ya de la guerre dont si t´es pas . .. tu vois le raport.
Ensuite solidus_ machin tu pourrais changer ujn peu de vocabulaire parceque on est pas au Moyen Age tu pige????
Et le faite qu´il n´y a pas de voc pousseé car je n´es pas envie voula tout.
Et pour vous voici la suite du 1 chapitre:
Chapitre 2 :
Au bout d’un moment, ils repartirent tous. Il avaient encore plusieurs heures de marche avant d’arriver à la ville de Natta. Alex avait très mal au fond de lui, mais il devait faire ce qu’on lui avait ordonné, repousser les Allemands de la ville. Ensuite ils décideraient, lui et ses hommes de ce qu’ils feraient après avoir réussi à renvoyer leurs ennemis chez eux. Trois heures de marche plus tard, ils arrivèrent enfin aux abords de la ville.
On voyait tout de suite que cette ville était sous l’emprise des ennemis car il y avait des fils barbelés devant l’entrée de la ville, des mitraillettes sur les toits et des ennemis prêts à tirer sur les attaquants. Les Lions savaient déjà qui tirerait en premier : Alex. Les Lions, c’était le nom que l’équipe d’Alex s’était donnée. Norimmo, le vétéran, dit aux Lions qu’il valait mieux attaquer au milieu de la nuit pour les prendre par surprise.
Pendant que la moitié de l’équipe cherchait un plan d’attaque l’autre moitié montait le campement. Alex se retira en dehors du camp, il alla s’asseoir sur un petit monticule de terre, il observa longuement le ciel dont le bleu azur virait à l’orange aussi vite que le soleil finit sa course à l’Ouest. Tout cela lui faisait penser à sa mère défunte le matin même. Des milliers de questions lui vinrent en tête comme par exemple pourquoi les missiles étaient tombés sur sa maison. Mais aucune réponse ne lui venait. Au bout d’un certain moment on l’appela pour manger, ce qui le sortit de son état de transe, puis il s’éloigna pour aller au campement.
Un fois assis, on lui donna une écuelle pleine de bouillon de légumes, qu’il avala sans perdre de temps. Ce soir là fut le soir le plus silencieux que l’équipe avait jamais connu, tout le monde pensait soit aux missiles soit au plan d’attaque qu’ils avaient organisé. Senday exposa au reste de l’équipe le plan qu’ils avaient mis en place.
- Toi Alex, tu nous descendras les gardes postés à l’entrée de la ville avec ton sniper furtif et tous ceux que tu auras dans ton viseur, tu devras viser le cou pour que le sang afflue dans leurs gorges et qu’ils suffoquent sans alerter les autres gardes . Ensuite nous passerons à l’attaque, après on prendra la place et on pourra avancer dans la ville en tuant tout sur notre passage, mais je vous le répète on doit le faire dans le plus grand silence.
- Mais s’il y avait un imprévu ?
- Alors on devra innover, gros malin ! De tout façon quasiment tous nos plans ont échoué, alors on a l’habitude d’inventer, non ?
Alex partit se reposer dans sa tente en attendant l’heure, il espérait qu’il n’y aurait aucun blessé cette fois. L’heure venue, Alex aperçut le signal et se leva, prit son arme et sortit de la tente. Tous les soldats étaient réunis autour du feu qui était presque mort, Norimmo fit le signe du départ et indiqua son lieu de tir, un petit monticule de terre en amont du camp. Il alla s’y placer et se prépara mentalement au massacre qu’il allait faire. Il observa dans sa lunette de fusil le nombre d’hommes à abattre, quatre, ils étaient quatre. Pas trop dur, pensa t-il. Il appuya sur la gâchette, la balle partit, elle percuta la gorge du premier soldat, il s’effondra net, les deux suivants ne posèrent pas de problèmes, mais le dernier eut le temps de hurler un mot qui paraissait être une, alerte dans une langue qu’Alex ne comprenait pas du tout. Son premier réflexe fut de prévenir ses coéquipiers qui ne tardèrent pas à se préparer au combat. Ils allèrent se poster derrière des mottes de terre assez grosses pour cacher un homme et qui étaient prévues pour les protéger des balles. Les Allemands ne tardèrent pas à arriver.
Le combat allait pouvoir débuter.