Aujourd´hui, deux sujets:
- Extrait de Maxifoot:
" Capitaine abandonné
Le vaisseau du Vélodrome est entré en mutinerie contre son capitaine. Hué sous le prétexte de symboliser les choix de Perrin, Fabio Celestini ne supporte plus le climat délétère que certains supporters marseillais tentent d´initier. Mais par quel mystère nombre d´entre eux ne veulent-ils plus de leur capitaine ? Les résultats sont là et malgré certaines manières qui laissent à désirer l´espoir d´une grande saison persiste. La nausée au Porto ferait-elle tourner les têtes ? Visiblement oui. La perspective pour les plus fervents supporters que l´OM ne se qualifie pas pour les huitièmes de finale de la Champions League leur semble insupportable. La mémoire courte de certains - l´OM est passé tout près du naufrage il y a peu -, non respectueuse du travail effectué par leur capitaine et son entraîneur depuis un an est condamnable et intolérable. Marseille tangue sous la tempête comme sous le soleil. Le club est pourtant sur la bonne route de la course au trésor. Les mutins doivent être débarqués."
vos réaction? ( j´en connais qui pourraient etre bien inspiré :D )
- second: Elie Baup
Est-il vraiment responsable de la mauvaise période girondine?
extrait de Maxifoot:
" Six années passées à qualifier le club pour l´Europe, au cours desquelles un titre de Champion de France et une Coupe de la Ligue furent gagnés, le parcours d´Elie Baup à la tête de l´équipe bordelaise méritait une meilleure sortie. Congédié, ou comme tel, la veille d´un match après une dernière mise en place tactique et la communication de son dernier groupe. Cruel monde passionné du football. Crucifié sur l´autel de dix mauvaises journées, misent en balance avec six années de lauriers, Baup ne sera plus l´entraîneur des Girondins. Dugarry, Sommeil, Pauleta, Smertine n´ont pu le défendre. Et pour cause... Le terrain bordelais était miné depuis l´année dernière, les joueurs ont été priés de dégager le terrain et le chef de bande de manoeuvrer à l´aveugle. La mine déconfite, il a naturellement sauté. Ras la casquette, il doit être soulagé devant tant de simagrées."