VIDUKA coute tro cher
330 000 euro par moi net dimpot
c bocou
ptin c le dawaa sur le forum
rien de mieux de le topic du psg pour se resourcé
sinon ya pa tro dinfo a par:
A Gueugnon, c’est certainement un peu plus qu’un simple billet pour un huitième de finale que Paris ira chercher. Ce premier rendez-vous avec une coupe nationale sera aussi l’occasion de tester la capacité de cette équipe à tout jouer sur une rencontre. Et le test sera d’autant plus probant que Paris sera privé de Sorín ( blessé), Mendy et Cana ( suspendus). Heinze étant encore incertain.
Au Parc des Princes
Au soir du 22 avril 2000, le stade de France se découvre de nouveaux héros. Et si à l‘époque le parcours des Gueugnonnais n’a pas connu la même répercussion que celui des amateurs de Calais, c’est tout de même une belle performance que réussissaient les hommes d’Alex Dupont.
Trois ans plus tard, de cette équipe victorieuse, il ne reste plus que le gardien Trivino. Au blond Dupont a succédé le brun Albert Cartier. Après un passage sur le banc messin, Albert Cartier rejoint la Saône-et-Loire à l’été 2002, terminant onzième du championnat lors de sa première saison sur le banc des Forgerons.
Si ce premier trophée acquis en 2000 face au PSG reste la plus belle ligne inscrite à son palmarès, Gueugnon avait encore atteint les quarts de finale de la compétition la saison dernière avant d’être étrillé par Monaco ( 5-0).
En revanche, à Paris, la coupe de la Ligue s’était arrêtée un peu plus tôt la saison passée. Au Parc, Nantes s’imposait ( 3-2) et Ronaldinho manquait un penalty face à un Landreau qui avait tenté et gagné un coup de bluff, en ne se plaçant pas au milieu de ses buts. Dure soirée pour le génial brésilien.
Aujourd’hui, Talal El-Karkouri est le seul rescapé parisien de cette soirée au stade de France. « Nous les avions peut-être pris de haut » jugeait dimanche matin au camp des Loges l’international marocain. « Cette soirée reste encore aujourd’hui un véritable mauvais souvenir pour moi. A partir de cette finale perdue, Paris n’a plus ajouté de ligne à son palmarès. »
Dans les mots de El-Karkouri, on devine que si le traumatisme s’est évaporé, la cicatrice est bien réelle. Comme face à Auxerre en mai dernier, Paris venait de laisser passer l’opportunité de gonfler son palmarès en même temps que d’aller visiter l’Europe. Heureusement qu’au terme de la saison 99-2000, l’équipe de Bergeroo terminait à la deuxième place, s’ouvrant ainsi les portes de la Ligue des champions.
Défense " new-look"
Pour ces retrouvailles avec les Forgerons, non seulement Paris devra faire fi du moindre sentiment de revanche, mais surtout il aura à justifier que sa défense qui n’a pris qu’un but en cinq matches ( PSG-Le Mans, 5-1) est bien redevenue un modèle en la matière. Sans Sorín ni Mendy voire Heinze ( incertain), mais également Cana, l’arrière-garde parisienne aura un côté new-look à Jean-Laville. Aux côtés de Déhu, El-Karkouri et Pierre-Fanfan tiennent la corde, mais Vahid Halilhodzic pourrait choisir entre Cubilier et Paulo Cesar, pour être le quatrième homme.
L’absence de Cana ( suspendu) devant la défense, devrait, elle, moins causer de problèmes. Car comme l’a souvent répété l’entraîneur parisien, il y a pléthore de milieux de terrain dans son effectif.
Quatre jours après avoir stoppé sa série de cinq victoires consécutives en championnat, et quatre jours avant de jouer Lens au Parc, Paris renoue avec les folles cadences. Et si ce n’est pour tirer d’autres enseignements d’un groupe dont on n’a jamais cessé de saluer les qualités physiques, ce voyage en Bourgogne peut être révélateur d’un véritable état d’esprit au combat. Car si les coupes exacerbent les passions des suiveurs, c’est bien parce que ces rencontres mettent à nu les hommes et leur capacité à se forger un palmarès. Et la maxime vaut partout, à Gueugnon comme à Calais, c’est en forgeant….
un reportage de ASTEK