piom3 lit bien sa va de démarrer ton cerveau de merde:
Forcé de vivre dans un monde sans chaleur,
Mon pauvre cœur pleure des torrents de souffrance
Et voulant mettre un point final à sa douleur
Emporte, au-delà des abîmes, l’espérance.
Tout est sombre et pourtant mes yeux sont éblouis
Par le malheur quotidien toujours imposé ;
La vie autrefois ne m’avait elle pas souris ?
Mon âme est perdue, je ne sais plus quoi penser...
Je dois de toute évidence être un étranger
Arrivé dans un monde de fou par erreur ;
A présent, je sens ma triste vie s’abréger
Et se vider l’ultime larme de mon cœur.
Je n´attends évidement plus rien de la mort,
De peur de ne commettre les mêmes erreurs,
Et d´attirer une nouvelle fois à bord,
Pour l´éternité cette fois-ci la douleur.
Désespoir
En cette douce nuit, mon âme fuit en traître,
Entraînée au loin par les anges du chagrin
Peu m’importe à présent le tourment de mon être,
Puisque j’ai choisi de contrôler mon destin.
Bercé comme un enfant, j’oublie juste un instant
L’étoile noire qui inonde notre cœur ;
Parcourant des boulevards d’un bleu étonnant,
Je me rappelle d’un monde fait de terreur
Où le malheur des uns faisait le bonheur des autres.
Je hurle ma souffrance aux anges du salut
Et je pleure, de toute mon âme je pleure
Des larmes de sang pour un idéal perdu.
Ô tristesse affligeante, incline-toi ici,
Je sens arrivé les doux rayons prometteurs
Qui guideront à jamais mon corps affaibli
Dans le gouffre sans fond du néant sans couleur.
D´amour et de sang
Le temps coule dans mes veines,
L’amour brûle en moi,
La passion, belle et saine,
Mes sentiments sont pour toi.
Le temps coule dans mes veines,
Je ne puis exprimer tous mes sentiments envers toi,
De toutes les créatures nocturnes tu es la Reine,
De tous les mortels je suis ton roi.
Le temps coule dans mes veines,
Chaque nuit je t’aperçois,
Belle et sereine,
Chaque nuit je ne pense qu’à toi.
Le temps coule dans mes veines,
Dans la sombre nuit je suis ta proie,
Fondant sur moi telle une déesse lointaine,
Je ne puis que sourire et m’offrir à toi.
Le temps coule dans mes veines,
À genoux je t’implore, libère-moi,
De toute cette souffrance, de tous ces gènes,
Alors je serai pour toujours avec toi.
Ton sang coule dans mes veines,
T’embrasser ne serait-ce qu’une seule fois,
Pour l’éternité prochaine,
Tu es ma vie, mon sang, ma seule foi...
Partir…
Je n´ai plus rien à dire
Sauf la vie à venir
C´est triste de choisir
Mais moi je veux mourir.
Je n´ai plus rien à faire
Sauf cette vie amère
C’est dur comme l’enfer
Cette vie éphémère !
Je n’ai plus rien à voir
Sauf l’ultime au-revoir
C’est la fin de l’histoire
Il est déjà trop tard.
Je voulais juste dire
Que je n´ai rien à dire
Fais-moi simplement rire
Je suis prêt à partir.
L’inconnue de mes rêves
En cette nuit à la fois douce et chaleureuse,
Bercés par la magie de nos émotions,
Nous contemplions cette lune merveilleuse,
Seuls près du lac, sous l’emprise de la passion.
Dans cette pénombre d’une nuit sans un bruit,
Où brillaient tes yeux comme brillent les étoiles,
Je repensais à tous ces longs moments d’ennui
Bien avant d’être fait capturé dans ta toile.
Je me souviens ô combien je te désirais
Toi l’inconnue qui habitait mes pensées
Et ô combien en mon triste cœur il pleuvait
En désespérant un jour de te rencontrer.
Crois-moi ! Tu es ma raison, tu es ma passion
La lumière qui me guide dans les jours noirs
Tu es ma raison de croire, mon dernier espoir.
Le vide
Vous naviguez dans le flou depuis ce matin
Bercé par un état d´étrange indifférence
Comme si vous aviez perdu votre chemin
Dans un monde aux couleurs du rêve et de l´errance.
Vous êtes en suspension au-dessus d´un trou noir
Dans un monde sans matérialité aucune
Vous n´êtes pas malheureux, vous êtes sans gloire
Il n´y a ni joie, ni peine dans cette brune.
Vous gardez néanmoins cet instinct de survie
Qui vous dicte de réagir, de vous reprendre
Mais le vide a une emprise sur votre vie,
Il possède un charme qui tend à vous détendre.
Vous savez aujourd’hui ce qu’est l’absurdité,
C’est la dualité entre vous et le monde
Ce sentiment qui fait de vous un étranger
Et vous confine dans cet inespoir immonde.
Le vide vous assaillit, vous remplit enfin
Vous n’êtes plus rien et pourtant vous êtes lourd
Car votre corps devient une masse sans fin
Que vous traînez péniblement aux alentours.
Dans la rue, vous observez marcher les gens
Et vous éprouvez un sentiment de nausée
A les voir combattre ce destin affligeant ;
Agacé, vous finissez par les mépriser.
La nuit arrive doucement, vous n’êtes rien
Vous êtes plein de ce vide qui vous noircit
Mais fermant vos yeux, vous êtes à nouveau bien
Par la vision de ce monde qui vous remplit.