Salut,
je poste ma dissertation. Je ne veux pas qu'on corrige mes fautes où mes structures de phrases car je ne l'ai pas fait. Je veux qu'on m'aide à savoir si les idées on du sens. J,avais à répondre à une question... j'essayais de ne pas trop m'égarer de la question, et de garder ça simple.
Introduction
D’abord, voici la définition de la liberté selon Le nouveau Petit Robert 2009 :
I - état d’une personne physiquement libre :
II - état d’une personne moralement libre ;
III – dans le domaine politique, social ;
IV – au sens philosophique.
La quatrième définition de la liberté, celle au sens philosophique, est le <<caractère indéterminé de la volonté humaine; libre arbitre. >> . En d’autres mots, c’est l’autonomie de la pensée, ou encore, la pleine conscience de ces gestes. Selon la question <<la liberté est-elle une qualité naturelle, le produit d’une conquête individuelle ou sociale, ou tout simplement une illusion? >>, J’ai choisi le produit d’une conquête sociale. En fait, la réponse dépend du type de liberté qui est question. Il est même difficile de dire quel est le type de liberté (physique, moral, politique ou philosophique) le plus fondamentale parce que chaque individu est différent.
Thèse
Pour optimiser la liberté de chacun, il faut d’abord que le gouvernement établisse des lois en fonction du peuple. Des pays bien structuré assurent une meilleure liberté à ces citoyens. La liberté dans le domaine social est <<l’absence […] de toute contrainte considérée comme illégitime>> . Pour les pays mieux organisé, une conquête sociale par le biais de révolution tranquille (sans violence) semble la bonne voie à suivre. Pour les nations moins bien structurées, elles auront besoin de l’aide des gouvernements plus riches pour minimiser les chances de révolutions bien souvent sanglante. Avec des lois qui prévaut la liberté générale, les individus seront davantage libre. Cela veut dire d’agir comme l’on veut sans contraindre l’autre (liberté morale). L’éducation fournit les outils nécessaires pour notre liberté de pensé (au sens philosophique). Dans les sociétés avancées d’aujourd’hui, le manque d’argent empêche certaines personnes de faire ce qu’ils veulent (liberté physique). Une société matérialiste comme les États-Unis, par exemple, semble oublier de plus en plus la collectivité. L’individualiste de ces sociétés amène la solitude, le manque d’activité gratuite briment la liberté d’expression des gens ainsi que du besoin d’être avec les autres.
Thèse adverse
La vision que la liberté n’est possible qu’après une conquête sociale déresponsabilise l’individu. En effet, il met ces déboires sur la faute du gouvernement ou de la société en général au lieu de se prendre en main. Il ne faut pas attendre que la société change, mais il faut plutôt travailler sur soi-même. De plus, c’est beaucoup plus facile de changer un homme que plusieurs. Si la personne ne se sent pas libre dans un contexte social, il est libre de quitter ce milieu. Jean-Paul Sartre a dit que la liberté s’exerce dans un cadre, une limite déterminé par six critères : les données de l’existence, la place (pays, société), le passé, l’autre, les entoures de même que la mort. Il affirme que l’homme est fondamentalement libre, donc que c’est une qualité naturelle. Donc, ne pas agir à cause de la société n’est qu’une excuse parmi tant d’autres. C’est un lourd fardeau d’être maître de sa destiné, ainsi c’est normal de trouver des défaites.
Réfutation
D’une part, être libre dans un cadre restreint déterminé ressemble à dire d’être libre dans une cage. Sur les déterministes donc nous avons le contrôle, la société doit outiller ceux et celles qui ont de la difficulté à utilisé leur libre-arbitre parce que quelqu’un de mal organisé a besoin du support d’autrui. Même si l’on veut travailler avec les meilleures intentions de monde, si la personne mal outillés n’est pas aider, sa liberté philosophique ne sera pas optimal. Par exemple, un détenu est privé de sa liberté physique, mais s’il a connaissance de soi il peut s’épanouir dans le cadre où il est restreint (évasion intellectuelle, les arts, création, etc.). Alors qu’au contraire, quelqu’un de libre physiquement mais qui n’a pas conscience de soi exprimera une sorte de liberté différente. Dans les deux cas, ils expriment une sorte de liberté, mais aucun ne sont totalement libre. C’est pourquoi la société doit changer. Karl Marx affirme qu’on agit sur notre milieu et vice-versa. Cette conquête sociale devra satisfaire chaque individu dans leurs pulsions, leur liberté, leurs besoins essentiels et leurs désirs sans pour autant brimer celle des autres.Le milieu où l’on vit ne doit pas brimer notre liberté. C’est vrai que si la personne ne se sent pas bien dans le milieu où elle vit, libre à elle de le quitter. Mais quitter le contexte social satisfait la liberté égocentrique d’un seul individu. Fuir n’arrangera pas la société pour les autres. C’est aussi vrai que c’est plus facile de changer un seul homme que la société au complet, mais les grandes évolutions de la civilisation ont été possibles par des gens qui pensaient grand et en fonction d’améliorer les choses.
Conclusion
Une société bien organisée aide ces citoyens à être (penser, agir) libres. Pour que la majorité des gens soit libre, leur société doit fournir les outils à l’épanouissement de chacun et les aider à se servir de ceux-ci. L’éducation permet de maitriser notre volonté. Appliquer les meilleures recettes des meilleurs chefs. C’est-à-dire, les personnes les plus qualifiées décident de la marche à suivre pour faire en sorte que le plus de monde devient épanouit. Qu’est-ce qu’on doit changer dans la société (continuité, modifications, révolution tranquille, révolution?) pour qu’il y ait le plus de gens qui s’épanouissent?