J'en reviens pas... c'est un texte tellement minable. Elle doit décrire les personnages d'une nouvelle. Le voici, et riez un bon coup :
Les personnages principaux
Eepie Carpetrod : Eepie nom donné aux vieilles femmes ce qui fait un lien avec sa maladie Fred Hoyle : rare maladie qui stimule l’intelligence d’une façon exponentielle et faite vieillir d’un mois tous les jours. Elle est une surdouée et elle est très créative. Sa maladie faite en sorte qu’elle reste indifférente au développement de sa maladie et ne montre pas vraiment ses émotions elle est amoureuse de Roy. Elle a les cheveux longs blonds, miels.
Roy : C’est l’amoureux d’Eepie. Il est aussi atteint d’une maladie rare le syndrome de « la tourrette » qui lui donne des tics par exemple : des haussements d’épaules répétitifs et des aboiements. Il a les cheveux bouclés, un talent de créateur, il transforme en œuvre d’art tous les objets qu’il décortiquent et il est renfermé sur lui-même.
La mère d’Eepie : Elle est aussi atteinte d’une maladie rare comme Eepie et Roy. Elle prend un médicament qui se nomme « Divalproex » : qui est un médicament ingéré par les personnes atteintes de bipolarités, ce qui veut dire qu’elle est très instable émotivement. Elle chante bien. Elle a une voix douce. Elle est très émotive, sensible et elle est célibataire.
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-fautes
-syntaxe à chier
- même pas sous forme de texte normal
- répétions de mots, manque de vocabulaires
-TABARNACK!
Regarder ma partie en comparaison (narration):
Narration :
Le discours rapporté est de style indirect libre. Le statut est le narrateur sujet qui est Eepie Carpetrod ce qui souligne le caractère subjectif du récit. La nouvelle est écrite à la deuxième personne (utilisation du pronom <<tu>>) puisque l’histoire racontée est en faîte celle du journal intime d’Eepie. Dans la nouvelle, on apprend qu’elle a décidé d’écrire en <<tu>> puisqu’elle a accepté cette idée de Roy. En outre, le point de vue du narrateur est en focalisation interne. Comme dans bien des récits, la vitesse de narration varie. Il y a des pauses pour décrire les choses, comme cette description du dessin d’Eepie au début de la nouvelle et de la sculpture (semblable au dessin du début) à la fin de l’histoire. En général, le rythme est rapide avec beaucoup d’événements brefs, précis mais sans description. La vitesse du temps qui s’accélère, qui va d’une année par jour à la fin, est relié à la condition du protagoniste principal qui souffre du syndrome de Fred Hoyle (cette maladie très rare vieillit prématurément la personne atteinte). Donc, sa vie se retrouve écourtée, et par le fait même, toutes les actions sont plus précieuses et plus significatives. C’est pourquoi la cadence apparaît prompte. On constate que le tempo déjà rapide au départ prend du galon en avançant dans l’histoire jusqu’à s’emparer d’un rythme endiablé vers la fin où 1 année signifie 1 jour pour Eepie.