Ton discour est plutôt cartésien en fait. Il désigne la supériorité de la raison. C'est sujet à débat.
Je serai d'accord avec toi si tu me disais que dans le passé, ceux qui ont chapeauté tous les éléments de la vie à l'intérieur d'une idéologie qui a été jugée rationnellement (faschisme, communisme), et bien que l'erreur était justement dans le processus de réflexion. Par voie de conséquence, si la réflexion avait été réellement ludique (basé sur une science plus exacte, utilisant une méthodologie plus avancée, incorporant plusieurs disciplines), jamais des constats tel que la supériorité de la race ou la venue du communisme n'aurait été adopté. Bref, je serai d'accord que l'on parle «d'accident de l'histoire» plutôt que de remettre en question la supériorité de la pensée vu les horreurs que la «rationnalité» puisse engendrer.
Donc je suis cartésien et je crois à la supériorité de la pensée. Si une émotion va à l'encontre de la pensée, tel que par exemple : je suis une noble cause mais la situation actuelle me rend très mal à l'aise (tuer pour la cause, par exemple), et bien, nous sommes dans ce dilemne entre particularisme et universalisme (que je définit bien ici : http://lrobichonleclerc.over-blog.com/2013/04/dualisme-entre-particularisme-et-universalisme.html )
Parfois, l'instinct va s'interposer entre notre idée de départ et le but que l'on s'est fixé. En tenir compte est tout naturel.