IV) Considérant que l'examen de soi sert à trouver la source de nos malheurs et prenant en considération qu'il est possible entièrement grâce à la métacognition, de cibler et d'anéantir, soit par la philosophie, soit par l'action, ce qui nous rend malheureux, il est nécessaire de déduire que l'abilité de penser la pensée nous donne la possibilité de vivre heureux.
Même si on sait ce qui est à améliorer, parfois on n'a pas le courage pour intervenir. La volonté et le courage ne vient pas d'ailleurs, mais de nous-même. Même en rationnalisant, en trouvant la source des peurs et des processus qui conduit à notre manque de volonté, et bien cela peut-être bien efficace, mais ne nous donnera pas le courage. Le bonheur est difficile a être vécu si on est incapable d'affronter la peur en face et qu'on se limite. Sans risque, sans oser, sans courage et en restant dans nos schêmes de pensées confortables et rassurants, le bonheur ne pourra s'épanouir à son plein potentiel.
Par conséquent, la théorisation est certes essentiel pour savoir où canaliser ses énergies et pour bien voir la situation réelle. Mais, elle n'est qu'un élément bien secondaire comparé à l'application réel et pratique de la vertu ou de l'action que l'on a décider d'entreprendre.
Le meilleur exemple à ce sujet sont les principes judéo-chrétiens de la bible. Ils sont relativement simples à comprendre, mais terriblement difficile à appliquer.