Vincent Lacroix écope de 12 ans de prison !
http://lcn.canoe.ca/cgi-bin/player/video.cgi?file=/lcn/actualite/faits_divers/20080128_lacroix5.wmv
Lego célèbre son 50e anniversaire
Barbie n’a toujours pas pris de rides, même 48 ans après son lancement, G.I. Joes frôle ses 43 ans d’age. Mais parmi les vieux jouets favoris, Legos est l’un des premiers à atteindre l’âge d’or. Aujourd’hui, la brique colorée à 50 ans. Alors bon Anniversaire !
Lego.com célèbre l’anniversaire avec - quoi d’autre? — Une invitation à la boutique, boutique, boutique en ligne. Pendant ce temps, Google commémore l’événement avec un logo-lego, de l’entreprise sur la page principale, de recherche.
Aviez-vous des Legos quand vous étiez petit ? Parents - vos enfants bricolent-ils encore avec ?
http://www.natchers.com/actualite-2008/1499/lego-celebre-son-50e-anniversaire/
Ouais, avez vous vous le logo de Google en Legos?
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C'est nice les Lego. J'en avais plein avant ![]()
La retraite pour Nicolas Cage?
(BUM) L’acteur américain Nicolas Cage affirme qu’il en a assez d’Hollywood.
La vedette de National Treasure: Book of Secrets envisage sérieusement de quitter les plateaux de tournage et prétend que le métier d’acteur ne l’intéresse plus autant qu’avant.
Le détenteur d’un Oscar craint que son public en ait assez de le voir à l’écran, maintenant qu’il a atteint la quarantaine. Il confie : « Je ne suis plus intéressé à montrer mon visage ou à faire des apparitions publiques. Certaines célébrités semblent y prendre beaucoup de plaisir, mais je suis fatigué de tout ça ».
Le rythme effréné des projets cinématographiques semble également avoir épuisé l’acteur de 44 ans, qui choisit avec soin les films auxquels il souhaite participer. « Pour la première fois de ma vie, je sais ce que je veux et quelle direction je souhaite prendre », a-t-il ajouté.
En plus d’alléger son agenda, Cage préfère maintenant demeurer dans son luxueux château au Royaume-Uni en compagnie de son épouse Alice Kim et leur fils âgé de deux ans, Kal-el.
Les muscles du bonheur
Pourquoi les scientifiques encouragent l’abus de bonne humeur
PAR DAN FERBER
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Deux vers de terre sont assis sur le même canapé lors d’une soirée. Le mâle fait la conversation à la femelle en lui adressant des sourires enjôleurs. Deux autres lombrics les observent du coin de l’œil.
«Regarde-moi ça, Stéphane, dit l’un d’eux. Vincent est en train de faire de l’œil à Zelda, mais il parle au mauvais bout.»
John Allman rigole doucement en lisant la légende de ce dessin humoristique. Allongé dans l’obscurité, à l'intérieur d’un bruyant cylindre métallique, le neuroscientifique de l’Institut de technologie de la Californie (Caltech) regarde la création de Gary Larson sur un écran. Dans la pièce voisine, Karli Watson, une étudiante de 2e cycle installée derrière le pupitre de commande de l’appareil à résonance magnétique, enregistre l’activité cérébrale de John au moment où celui-ci saisit la blague. Bienvenue aux recherches sur l’humour, version XXIe siècle.
Qu’est-ce qu’il y a de si drôle?
L’humour est tellement au cœur de l’aventure humaine qu’on peut s’étonner que la science lui ait longtemps accordé aussi peu d’importance, préférant s’attaquer à des thèmes plus respectables comme le réchauffement planétaire, les astéroïdes qui menacent de tomber du ciel ou le danger des gras trans.
«Personne ne prend l’humour au sérieux», plaisante Ed Dunkelblau, docteur en psychologie, consultant en humour et ancien président de l’Association de l’humour appliqué et thérapeutique. Pourtant, récemment, à la consternation de certains de leurs collègues, une poignée de scientifiques comme John Allman ont décidé de partir courageusement à la découverte des ressorts de l’humour dans nos cerveaux.
Et ils les ont trouvés, enfouis profondément dans notre matière grise. L’humour, semble-t-il, met tout notre cerveau à contribution. De nombreux réseaux de cellules nerveuses y font circuler rapidement et efficacement les signaux qui nous permettent, par exemple, de saisir une blague. Ce sont en quelque sorte les «muscles» de l’humour: il nous en faut relativement peu pour rire des farces et gags burlesques style tarte à la crème, mais blagues, dessins humoristiques ou histoires drôles demandent plus de travail.
Aujourd’hui, grâce aux outils fournis par les neurosciences (IRM, tomodensitométrie et statistiques) et par la psychologie (questionnaires, étudiants cobayes et encore des statistiques), des chercheurs comme John Allman commencent à comprendre la manière exacte dont les muscles cérébraux de l’humour déterminent ce qui est amusant. Ils découvrent également que les exercer régulièrement aiguise l’intelligence. A lui seul, un régime de blagues ne vous permettra pas de rejoindre les grosses têtes de Mensa, mais de plus en plus d’études indiquent que votre esprit deviendra plus réceptif, plus alerte et plus créatif.
Exercez vos muscles cérébraux
Cette traque scientifique part d’une théorie de l’humour largement acceptée et fondée sur la notion d’absurdité. Prenez l’exemple suivant: «Pourquoi les requins n’attaquent-ils pas les avocats? Courtoisie professionnelle.»
La réponse à première vue n’a pas de sens et nous déconcerte brièvement. Elle est incongrue, absurde. Puis nous passons en revue nos archives mentales sur le langage, la syntaxe, la société où nous vivons et, tout à coup, le déclic se fait. Nous découvrons avec surprise un lien logique, souvent d’autant plus délicieux qu’il révèle une vérité rarement exprimée sur la nature humaine, et nous nous mettons à rire. Tout cela en une fraction de seconde – un exploit, même en tenant compte des hautes capacités du cerveau humain.
Les neuroscientifiques ont des raisons de penser que chacune de ces tâches mentales met en œuvre un muscle cérébral distinct. En l’exerçant, nous développons notre cerveau.
«Chaque expérience humoristique vous fait progresser un peu plus – parce que le cerveau a établi de nouvelles connexions neuronales», explique le Dr William Fry, pionnier des recherches sur l’humour et professeur de psychiatrie à la faculté de médecine de l’université Stanford.
A partir d’études de patients victimes de lésions cérébrales, les neurologues ont émis l’hypothèse que le lobe frontal droit du cerveau était essentiel à l’appréciation de l’humour. En 1999, Donald Stuss et Prathiba Shammi, neuropsychologues à Baycrest, un hôpital et institut de recherche de Toronto, ont voulu vérifier cette théorie. Après avoir sélectionné 21 patients, dont le lobe frontal droit ou une autre partie du cerveau était atteint, ils leur ont fait lire des textes involontairement humoristiques, comme cette pancarte affichée dans une chambre d’hôtel de Tokyo qui invitait les clients à «profiter de la femme de chambre».
Seuls les patients avec des dommages au lobe frontal droit n’ont rien vu là de drôle, même s’ils étaient encore capables d’apprécier le comique de gestes des farces burlesques. Ce qui tendrait à prouver que le lobe frontal droit n’est directement impliqué que dans les formes d’humour dit «intellectuel».
Pour repérer d’autres «muscles» de l’humour, des neuroscientifiques comme John Allman placent des volontaires (en bonne santé) à l’intérieur d’appareils d’imagerie par résonance magnétique, puis leur montrent des dessins humoristiques ou des comédies de situation. Les chercheurs peuvent alors observer des afflux sanguins dans différentes régions du cerveau.
Des mots au rire
Ce type d’études permet de dresser un nouveau portrait du fonctionnement cérébral de l’humour. En voici un résumé: quand vous entendez ou lisez une histoire drôle, le centre du langage dans l’hémisphère gauche du cerveau déchiffre la signification des mots, puis envoie le message au cortex frontal de l’hémisphère droit, où l’on retrouve, entre autres, la mémoire affective et sociale. L’information y circule jusqu’à ce que le déclic se fasse: vous venez de comprendre la blague. Dans les profondeurs du cerveau s’éveille alors une structure qui émet un flot de dopamine, un neurotransmetteur chimique qui fait partie du «système de récompense». Et, finalement, une région archaïque à la base du cerveau déclenche le rire.
John Allman et Karli Watson, à Caltech, viennent ainsi de découvrir un nouveau «muscle» important en étudiant par imagerie magnétique le cerveau de 20 volontaires (dont celui du neuroscientifique lui-même). Les «cobayes» ont visualisé 100 dessins humoristiques en appuyant chaque fois sur les boutons d’une manette pour indiquer leur degré d’amusement. Les deux chercheurs s’intéressaient particulièrement à deux zones du lobe frontal droit qui entrent en jeu lorsque nous réagissons intuitivement. Les résultats de l’étude décrivent pour la première fois comment l’humour est susceptible de changer notre cerveau et d’en augmenter les capacités intuitives. Selon cette recherche, l’activité cérébrale dans ces zones était d’autant plus forte que le sujet jugeait un dessin amusant.
Or les deux aires cérébrales en question sont également activées par des émotions complexes, comme l’amour, le désir ou le sentiment de culpabilité. Etant donné qu’intuition et émotions interviennent dans nos rapports sociaux, John Allman soupçonne que ces deux zones du lobe frontal jouent un rôle dans les jugements rapides (et parfois erronés) que nous portons sur les autres. Selon lui, l’humour «intellectuel» contribuerait à raffiner notre intuition et à nous rendre capables de mieux interagir socialement. «Je pense, dit-il, que nous venons d’identifier le mécanisme en jeu.»
Si c’est le cas, nous aurions tout intérêt à nous abonner aux revues humoristiques.
A ne pas oublier!
Mais, selon les psychologues, les bienfaits de l’humour ne s’arrêtent pas là. Tout d’abord, il stimule la mémoire. Les publicitaires le savent depuis longtemps. Au Québec, ce ressort est fréquemment utilisé, notamment par Bell, avec ses deux castors, ou par Hydro-Québec, avec ses prises de courant parlantes.
Mais il n’en existait aucune preuve vraiment solide avant 1994, quand le psychologue Stephen Schmidt a demandé à des étudiants de lire successivement des phrases comme «Avec l’âge, les raideurs se déplacent», puis leur équivalent en langage neutre, «Les hommes vieillissants sont susceptibles de souffrir, entre autres, d’arthrose et d’impuissance». Ses étudiants se sont bien mieux souvenus, et mot à mot, des versions humoristiques.
Le psychologue Ron Berk, qui a enseigné la statistique à l’université Johns Hopkins, a mis cette découverte en pratique en utilisant en classe blagues, exemples cocasses, gags et sketchs.
Au début de chaque semestre, il se présentait à ses étudiants, la chemise sortie du pantalon, un cigare à la bouche et une casquette de baseball sur la tête, en compagnie d’une collègue d’allure un peu guindée, impeccablement habillée.
«Je suis Oscar et voici Felice, annonçait-il tandis que jouait en arrière-fond le thème musical de Drôle de couple. Nous allons discuter avec vous de relations psychologiques et sociales.»
Le ridicule de la situation faisait s’esclaffer les élèves, mais les aidait aussi à comprendre un important concept statistique au fur et à mesure qu’ils faisaient la liste des ressemblances et des différences entre les deux personnages incarnés par le couple.
Ron Berk a publié une série d’études qui montrent l’influence positive de l’humour sur l’apprentissage. Selon le psychologue, les étudiants obtiendraient même de meilleurs résultats à des examens dont les instructions sont rédigées sous une forme humoristique. Il a détaillé ses méthodes d’enseignement peu orthodoxes dans un livre intitulé Humor as an Instructional Defibrillator (L’humour comme défibrillateur pédagogique).
Développez votre créativité
L’humour peut aussi délier l’esprit, lui permettre de jouer avec les idées et de débrider sa créativité. Des années d’études psychologiques, où l’on commençait par faire rire les participants avant de leur demander d’inventer de nouvelles manières d’utiliser une brique, tendaient déjà à le prouver.
Mais certains restaient sceptiques, si bien qu’en 1987 Alice Isen, professeure de psychologie professionnelle à l’université Cornell, a décidé d’en réaliser une version améliorée afin de mesurer la créativité de ses étudiants de 1er cycle. Elle les a mis au défi de fixer une bougie allumée sur un mur de liège.
Plus précisément, elle et ses collègues leur ont fourni une bougie, des allumettes et une boîte de punaises, et leur ont accordé 10 minutes pour venir à bout de la tâche. Ceux qui n’y voyaient rien d’amusant s’évertuaient sans succès à attacher la bougie au mur avec une punaise.
«C’est infaisable, dit Alice Isen, à cause du diamètre de la bougie. Et, de toute façon, le liège prendrait feu.»
Mais les participants qui venaient juste de regarder de vieilles séries comiques à la télévision étaient trois fois plus susceptibles de trouver cette solution ingénieuse (et la seule possible): sortir les punaises de leur boîte et épingler celle-ci au mur afin qu’elle serve de bougeoir.
En 2005, Barbara Fredrickson, docteure en psychologie, a obtenu des résultats similaires en montrant aux sujets de son expérience des vidéos soit de pingouins à la démarche comique, soit de simples bâtons. Les participants que les pingouins avaient amusés manifestaient ensuite une ouverture d’esprit beaucoup plus grande.
Les résultats de ces expériences ont convaincu les psychologues qu’amusement et autres sentiments positifs amenaient les gens à penser plus librement et à faire preuve de créativité et d’imagination quand il s’agissait de résoudre un problème.
En résumé, il semble qu’en développant notre humour, en jouant, en explorant, nous en venons à mieux nous comprendre nous-même, ainsi que les autres et le monde qui nous entoure. Mieux encore, cette transformation est durable et nous aide dans les moments difficiles. Ne perdez donc aucune occasion de rire pour libérer votre esprit et votre intelligence. Au fait, connaissez-vous l’histoire des deux vers de terre qui flirtent sur un canapé?
http://www.selection.ca/mag/2007/05/muscles_bonheur.php
Bon article, mais ce n'est pas nécessaire de copier/coler tout ça...
tl;dr.
Début de l'offensive terrestre à Gaza.
discuss
L'état terroriste passe a l'attaque...
bande de cave des deux coter, pratiquement tout le temps plus stupide d'un coter...j'ai hâte que Israel utilise une des ses bombes nucléaire pour détruire définitivement se territoire maudit
Tu es vraiment un abrutis. J'ai hâte que tu te suicides.
pourquoi?
Parce que ce tu dis n'a pas de sens.
j'avais compris que tu n'était pas d'accord....pourquoi?
Go Israël , Go !
Ouais dude pourquoi n'es tu pas d'accord avec le génocide de millions d'innocents! Maudit cave!
Troooolll
Troooolll
Bof, même toi t'es pas assez cave pour penser ca.
"Même toi"
Hahaha.