Sherlock Holmes reçut un appel d’un de ses vieux amis, le général Tremblay. Le général implorait Sherlock de venir l’aider à démêler une poursuite judiciaire contre l’armée intentée par un civil. Non autorise à intervenir dans les problèmes concernant l’armée, Sherlock accepta uniquement a titre de conseiller d’aller prêter main-forte à son pauvre ami.
Arrivé au quartier général, Holmes fut accueilli en héros par le général Tremblay.
- Sherlock Holmes, mon très cher ami, merci d’être venu à mon secours, s’exclama le vieux général.
- Cela me fait plaisir, mon général ! retroqua Sherlock, heureux de revoir son ami. En quoi puis-je vous être utile ?
- Voila, débuta le général, un civil intente une poursuite judicaire contre l’un de mes officiers pour vol. pourtant j’ai pleine confiance en mes hommes et cette histoire me trouble beaucoup.
- Allons, général, dit Sherlock en voulant rassurer son ami, revoyons ensemble les détails de cette histoire.
- D’accord ! reprit le général, la semaine dernière, un civil fut intercepte par le caporal lauzon et le capitaine lariviere alors qu’il rodait dans le sous-bois près de notre réserve d’armes. Le civil en question prétendit s’être égare, mais étant donne l’endroit, les deux militaires insistèrent pour vérifier ses papiers d’identité…
- Jusqu’ici, tout me semble correct, interrompit sherlock.
- Voila où ça se gâte, continue le général.
- Le civil affirme que le caporal Lauzon ordonna au capitaine Lariviere de lui prendre son portefeuille, contenant ses papiers, et, profitant de cet instant, Lariviere lui aurait volé l’argent qu’il contenait. C’est honteux ! accuser ainsi de vol un de mes plus fidèles officiers plaintif…QUELLE SCANDALE !
- Est-ce que le civil est certain de l’identité des deux militaires ? demanda Holmes.
- Bien sur, répondit le général, surpris. Il n’y a aucun doute possible. L’homme a visuellement identifie les deux officiers devant moi et devant son avocat.
- Dans ce cas, mon général, il ment !! s’écria Sherlock. Relisez calmement la déposition du civil et vous constaterez qu’il y a une lacune évidente qu’un haut gradé comme vous ne peut ignorer
Le général relu minutieusement la déposition du civil, fronça les sourcils et s’écria :
- Mais oui ! bien sur ! Où avais-je la tête ? Sherlock vous êtes un as !
Quelle est la lacune dans le récit du civil que Sherlock et, finalement, le général venaient de découvrir ?
je vais essayez je verifier demain la reponce
Bon @+++
et Bonne chance!!