Sherlock Holmes venait d’entrer ans un vieux logement du centre-ville de Montréal. Son attention fut aussitôt attirée vers la gauche ou, dans l’embrasure de la porte, il apprend des policiers qui d’affairaient autour du cadavre d’un dame âgée qui gisait sur le carrelage de la cuisine. Tout près de la scène, une cuisinière a gaz dont la porte du four était grande ouverte. Laissant les policiers a leur macabre besogne, il se dirigea plutôt vers le salon ou un homme d’un cinquantaine d’années se morfondait sur le divan.
- Vous êtes monsieur Dubreuil, le frère de la victime ? présuma-t-il
- C’est effroyable ! s’écria l’homme. Je suis sorti a peine une heure pour faire quelques courses. A mon retour, alors que je m’approchais de la porte d’entrée, j’ai senti l’odeur du gaz. Je me suis précipite a l’intérieur et j’ai ferme la conduite de gaz de four, qui était ouverte au maximum. J’ai du immédiatement ouvrir toutes les fenêtres tellement je suffoquais, mais hélas il était déjà trop tard pour sauver ma sœur
- Vous habitiez ensemble depuis longtemps ? interrogea sherlock.
- Oui, depuis toujours. Ma sœur s’est toujours occupée de moi depuis la mort de nos parents alors que j’avais a peine 12 ans. Notre situation économique s’appauvrissait depuis quelques années et cela décourageait beaucoup ma sœur. Malgré mes efforts, j’étais incapable de me trouver un emploi et je ne vous cacherai pas que nous nous querellions parfois sur ce sujet, mais je l’aimais comme une mère et…
Soudain, un petit sifflement aigu interrompit l’émouvant récit de M.Dubreuil.
- Qu’est-ce que ce bruit ? demanda le détective.
- C’est Tweetie. Le canari de ma sœur, reprit Dubreuil.
Il pleure sûrement le décès de sa chère maîtresse.
- je crois plutôt qu’il tente de nous dire qu’il fut témoin du « meurtre » de sa maîtresse….n’est-ce pas, monsieur Dubreuil ? rétorqua sèchement sherlock.
Qu’est-ce qui a déclenché cette soudaine déduction de Sherlock