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news de lens ?

chti_lensois
chti_lensois
Niveau 10
04 mars 2004 à 10:45:20

bah nan en fait je suis en 175 ième position des stats de sSs

donc je cré ce topic pour............. donner des news..... sisisi je jure !

Le samedi 13 mars prochain, l´association des " motards en colère" de la Région, se réunira, comme chaque année, sur le parking du Stade Bollaert. Ils comptent faire entendre leur voix afin de sensibiliser l´opinion public sur la " politique répressive" du gouvernement. Ce jour-là, le RC Lens reçoit le SC Bastia à Bollaert. Supporters, prenez vos précautions afin de ne pas être pris dans les embouteillages menant au parking du Stade..

Le club de Gaziantepspor, tombeur de Lens au tour précédent, ne poursuivra pas son parcours en Coupe de l´UEFA. Pourtant vainqueurs de l´AS Roma 1 à 0 à l´aller, les Turcs se sont inclinés 2 à 0 au Stade Olympique de Rome, hier soir. L´aventure s´arrête donc là.

INFO COOL :::::

ANTOINE SIBIERSKI, l´ancien joueur du Racing Club de Lens, s´est exprimé dans les colonnes de la Voix du Nord. Il se dit étonné " que Lens ait pris une telle place dans son coeur". " Je continue à suivre le Racing" a-t-il ajouté. Il dit de l´équipe actuelle que " le potentiel est énorme, mais ils sont irréguliers. Ils peuvent jouer main dans la main, et parfois ils n´ont pas envie de le faire"

Valérien Ismaël, l´ancien défenseur de Lens, s´était vu, récemment, proposer une offre de la fédération du Qatar pour défendre les couleurs de l´émirat lors des matchs de qualification pour le Mondial 2006. Mais, Ismaël a poliment refusé l´invitation du sélectionneur français Philippe Troussier. Contrairement à Ailton, son coéquipier de Brême, qui l´a acceptée..

INTERVIEW DE SIKORA

Eric Sikora, pour vous c’est une nouvelle jeunesse en Ligue 1, un bain de jouvence, non ?
C’est vrai qu’au début de saison, j’étais plus là pour aider les jeunes de CFA à s’aguerrir et à venir, avec moi, chez les pros. Et puis, avec la Coupe d’Afrique, les quelques blessures et les suspendus, ça m’a ramené dans le groupe. Le coach m’a fait entrer à Marseille. Et depuis Marseille, je n’ai pas quitté l’équipe. C’est vrai que c’est une bonne chose puisque je ne m’attendais pas à jouer. J’essaie de tenir jusqu’au bout. On verra. Mais si je devais sortir, ce serait pour le bien de l’équipe. On est toujours déçu quand on joue et qu’on se fait sortir de l’équipe. Mais comme les choses étaient claires dès le départ, il n’y a pas de souci.

Il y a une idée toute faîte en France qui est de dire qu’à plus de 30 ans, on est un joueur fini. Alors que si vous avez encore les jambes, vous apportez aussi un certain vécu…
Ce n’est pas parce qu’on a 30 ans, que le football est fini. C’est aussi l’hygiène de vie qui fait la différence. Moi, à 36 ans, je suis encore là. Je viens à l’entraînement, je me défonce, je joue. Après, tout se joue dans la tête. Si le matin, en se levant, on se dit qu’à 36 ans ça va être dur, on n’est pas dans le droit chemin. Dans ma tête, je n’ai pas 36 ans. Je me comporte encore comme si j’étais jeune. C’est ce qui me permet de continuer. Maintenant, quand je vois que Cobos et Valencony, à 36 ans, ont resigné un an avec Nice, ça prouve que même les anciens peuvent être bons. C’est surtout dans la tête que tout se joue.

« Aujourd’hui, il y a une obligation de résultats ! »

Justement, seriez-vous prêt à repartir pour un an encore ?
Je n’en sais rien du tout. Pour l’instant, ça se passe comme ça. On verra après. Logiquement, ce n’était que pour une année supplémentaire et j’arrêtais après. Je me tiens à cela et on verra en fin de saison.

Il y a des jeunes comme Furtado ou Assou-Ekoto qui piaffent d’impatience. Que pouvez-vous leur dire pour qu’ils restent patients ?
La différence par rapport à ma génération, c’est qu’à notre époque il n’y avait pas d’obligation de résultat. Donc, c’était un peu plus facile de lancer les jeunes. Ce qui était important, c’était le maintien. Et si, après, on pouvait viser un peu plus haut, on le faisait. Tandis que, maintenant, avec la Gaillette, le titre, la Coupe de la Ligue, la demi-finale de la Coupe de l’UEFA, il y a automatiquement des obligations de résultats. Et d’un point de vue financier aussi. Tout cela fait qu’on lance un peu moins de jeunes. Cette année, et par la force des choses, on en a lancé quelques-uns qui ont prouvé qu’ils pouvaient jouer. Leur tour viendra peut-être. Il faut être patient et continuer à travailler. Il n’y a que le travail qui paie. Il ne faut pas brûler les étapes, même si on a toujours envie que ça aille un peu vite. On le fait un peu pour eux, aussi. Pour ne pas les griller. Mais bon, Stephane ( Besle) ou Martin ( Ekani) ont montré qu’en étant jeune, on pouvait jouer. C’est aux autres jeunes de suivre les traces de ces gens-là.

« Le club veut renouer avec ce qui faisait sa force… »

A votre époque, il y avait les jeunes Baïocco, Magnier ou Sikora. Un jeune qui arrive, aujourd’hui dans le groupe, peut-il évoluer de la même manière ?
Oui, on peut évoluer de la même manière. Maintenant, je vous dis, le club a pris une direction. Avec les résultats, on est parti comme ça. Et puis, ça a marché. Maintenant, dans le projet du club qui a été présenté par le président, on parle de l’intégration des jeunes pour 2004-2009. Ca prouve que le club veut revenir à ce qui faisait sa force, il y a quelques années. En CFA, il y a des jeunes de qualité. Il faut, aussi, s’appuyer sur ces gens-là. Mais il faut aussi des joueurs d’expérience pour les encadrer. Quand on voit Martin Ekani qui est rentré contre Strasbourg, où nous étions dans une situation difficile, où il fallait gagner à tout prix. Et il a répondu présent. Ca peut aussi nous apporter du positif. Ce sont des jeunes qui ne se posent pas de questions, qui rentrent et qui ont envie de tout casser. Ca peut être bénéfique pour l’équipe. Il faut savoir s’appuyer sur ces gens-là. C’est ce qui va être fait par le club, dans le futur. Ca ne peut être qu’une bonne chose.

Vous avez parlé du plan 2004-2009 du président Martel. En 2009, Eric Sikora sera-t-il arrière droit du Racing Club de Lens ?
En fauteuil roulant ou avec des cannes, peut-être ! Ca me fera 41 ans, je crois qu’il ne faut pas abuser non plus ! J’espère que je serai encore au club mais dans d’autres fonctions. Je voudrai toujours aider le club. J’ai tout vécu ici. J’ai des affinités avec le président, avec d’autres personnes aussi comme Serge Doré notamment. Maintenant, ce sera aussi à moi de prouver en dehors, que j’ai ma place. Je l’ai fait sur le terrain, ce sera à moi de le faire en dehors. Ce ne sera pas évident. Parce que lorsqu’on a fait toute sa carrière dans le football, et qu’on repart de zéro, du jour au lendemain, il doit y avoir des moments un peu délicats. Mais ce sera un nouveau challenge à relever. Et il sera super intéressant ! Ca restera toujours dans le sportif, même si ce sera un peu différent. Il va bien falloir y passer un jour. Même si tous les ans, on recule l’échéance. Mais, à un moment, il faut savoir se regarder dans une glace et se dire qu’on doit laisser la place. Pour l’instant, j’ai toujours l’envie. Le plus important, aujourd’hui, c’est que l’équipe remonte au classement et qu’on essaie d’accrocher quelque chose de positif. Et on verra après.

chti_lensois
chti_lensois
Niveau 10
04 mars 2004 à 10:48:20

MAIS D´ABORD, QU´EST CE QUE LE RACING ? ????

Voici le début d’une saga. Celle de l’histoire du Racing Club de Lens. De la naissance du club aux gloires les plus récentes, retrouvez chaque mercredi un épisode du RC Lens. Premier acte aujourd’hui avec les débuts du club, en 1906, jusqu’à son épanouissement et l’accession à la Première Division, trente et un ans plus tard…

1901. On les appelle les " Mordus". Ils sont jeunes, souvent étudiants, et ont une passion commune, un sport jeune, débarqué d’outre-Manche : le Football. Paris, Bordeaux, Le Havre ou - plus près de Lens - Roubaix, Tourcoing, Arras et Béthune, ont déjà leur propre club de Football. Les " Mordus", très vite rejoints par les jeunes mineurs, les " Galibots", organisent des matchs de quartier, occupant ainsi leurs dimanches après-midi.
Cinq ans plus tard, face à la montée de ce sport, l’idée vient de fonder un club, regroupant les meilleurs éléments. Son nom : le Racing Club de Lens, en hommage aux succès du Racing Club de Paris. La tenue est bien différente de celle de nos jours : maillot vert à rayures noires, short noir uniforme. Les jeunes joueurs passent de longues heures derrière le kiosque à musique de la Place Verte ( NDLR : actuelle Place de la République), découvrant ainsi au fur et à mesure les règles et les tactiques de ce sport.

Hector Van Den Weghe, fondateur du RC Lens et premier Président, organise les premiers matchs amicaux. A la mi-octobre 1907, les premiers statuts sont déposés à la Préfecture. La Société des Mines, alors dirigée par Edouard Bollaert - père de Félix Bollaert - met à disposition du club un vaste terrain ( NDLR : aujourd’hui occupé par la " Cité des Fleurs"). En 1908, le Racing dispute ses premiers matchs officiels : dans le championnat de la Ligue d’Artois se rencontrent Arras, Béthune, Douai, Bully-les-Mines, Hénin-Liétard et Grenay. En 1910, la tenue prend, faute de moyens, une couleur " noir uniforme", et les trois lettres blanches " R.C.L" sont placées sur le maillot. En 1912, la Société des Mines reprend le terrain pour construire des logements miniers. Le Racing s’associe au club d’athlétisme et déménage à La Glissoire, entre Lens et Avion.

En 1914, la guerre stoppe la montée en puissance du Football. La ville de Lens est complètement dévastée, ruinée. Tout est à reconstruire. Cinq des vingt joueurs du Racing ainsi que le Président Van Den Weghe ne reviendront pas du front. Il faut attendre l’été 1919 pour que le ballon rond reprenne petit à petit ses droits en Artois. Ce n ’est d’ailleurs qu´en 1922 que la compétition reprend en Ligue d’Artois.
Le Racing, arborant alors une tenue bleue et dirigé par Marcel Pierron, joue dans un mini-Championnat à huit clubs : Le Stade Béthunois, l´US Noeux, l´US Auchel, l´US Bruay, l´US Lillers, les Carabiniers de Billy, le Stade Héninois et, donc, le Racing Club de Lens. Vers la fin de l’année 1923, le RCL adopte ses couleurs définitives : un soir de réunion de bureau, dirigeants et joueurs passant devant les ruines de l´église Saint Léger, l´un d´eux fit remarquer que ces tas de décombres étaient les derniers vestiges de l´occupation espagnole ( NDLR : du XVIIème siècle). Les couleurs de l´Espagne, le rouge et le jaune, furent une lumière pour l´esprit du Président de l´époque, Monsieur Moglia. Les maillots sang et or furent portés pour la première fois en 1924, lors de l´ouverture du Stade Municipal ( NDLR : l’actuel Stade Léo Lagrange). Ce stade dispose de tribunes et de vestiaires. Face à la pugnacité du Président Moglia, les élus locaux ( NDLR : emmenés par Edouard Basly, maire, qui a d’ailleurs donné son nom au célèbre boulevard du centre-ville) votent à l’unanimité une subvention de huit-mille quatre-cent francs en faveur du club. La saison suivante ( 1925-1926), Lens acquiert son premier titre en remportant le Championnat d’Artois.

En 1928-1929, le RC Lens connaît ses premières gloires en obtenant le titre de champion de promotion groupe B. Ce titre leur donne l’accès à la Division d´Honneur et donc de jouer avec Arras, Boulogne, Roubaix, Amiens, Lille, Tourcoing, Calais... En novembre 1929, la Société des Mines de Lens ( NDLR : dirigée par Félix Bollaert) termine l’acquisition des terrains nécessaires à la construction du futur Stade Félix Bollaert. Pour leur première saison en Division d´Honneur, les hommes du nouveau Président Renoult finissent neuvièmes ( 1930), avant de prendre une huitième place ( 1931), une cinquième place ( 1932), une deuxième place ( 1933) puis une septième ( 1934)... En 1931, la construction du stade débute. Elle s’achèvera trois ans plus tard et l´enceinte sera aussitôt mise à disposition du Racing.
A cette époque, l’Artois et plus généralement le nord de la France vit " à l’heure polonaise". Des trains entiers venus de Pologne après la guerre sont arrivés dans la région afin d’aider à la réparation causés par les bombardements allemands. Grâce à leur potentiel athlétique, ils permettent au football nordiste d’acquérir une réelle puissance physique. Edmond Nowicki s’impose à Lens. En 1936, il est le premier joueur lensois de l’histoire à être sélectionné en Equipe de France. Il le sera à deux reprises et inscrira un but.

Le 1er janvier 1934, coïncidant avec l´implication des Houillères de Lens, le Conseil National accepte le professionnalisme du Racing Club de Lens. En 1934, le RC Lens fait son entrée en Deuxième Division et termine cinquième au classement. En 1937, sous les ordres de l’entraîneur écossais John Galbraith, ancien joueur de Cardiff City, le club atteint les huitièmes de finale de la Coupe de France. C’est lors de la même saison que le Racing remporte le championnat de D2, après une lutte rageuse avec à l’AS Saint-Etienne et l’US Valenciennes-Anzin. Lens, porté par son trio d’attaquant Spechtl, Stanis et Nowicki ( NDLR : soixante-huit buts à eux trois), accède à l’élite du Football français et se voit alors confronté aux gros calibres expérimentés tels que Sochaux, Sète, Marseille ou encore le Racing Club de Paris. C’est le véritable début d’une grande aventure : celle du Racing Club de Lens.

chti_lensois
chti_lensois
Niveau 10
04 mars 2004 à 10:50:48

alors qu´en pensez vous?...... lol.... vous vous en foutez...? ouais possible.

Jeremyl
Jeremyl
Niveau 10
04 mars 2004 à 11:02:05

no jmen fou pa c cool chti aller lens

Anubis-88
Anubis-88
Niveau 9
04 mars 2004 à 11:39:03

je lirai tout a heure mais va y sa m´intezresse

La vidéo du moment