DBz23 Posté le 17 février 2004 à 15:46:23
Nedved ou Kaka + simic = Davids + Overmars + 30
sa vo davids peut joue MIL lat et tout...
je ne veux pas overmars, nedved et kaka ne sont pas a vendre !
kaka est le seul de mon equipe a pouvoir jouer att gauche !
simic - zewlakow+88ME?
douf passe moi ton adresse mail j´ai un truc a te dire !
Overmars peut jouer alier gauche...........
Simic = Marquez + 30
Davids ou ranoldhino = kaka + simic
c quand le prochain match?
Simic = Marquez + 30
je ne cherche pas de defenseurs
Davids ou ranoldhino = kaka + simic
ah la bonne blague !
le prochain match c´est soit ce soir soit demain !
henry + smicer = owen
Davids ou ronaldhino + 50 = kaka + simic
j´dois y aller, pour le match j´te laisse voir alors freddy...comme l´autre fois? t´avais fait quoi en fait?même config mais en changeant les joueurs?
a la limite dbz je veux bien te vendre tommasson a la place de kaka !
tommasson + simic = ronaldinho + davids !
douf9 Posté le 17 février 2004 à 15:54:03
j´dois y aller, pour le match j´te laisse voir alors freddy...comme l´autre fois? t´avais fait quoi en fait?même config mais en changeant les joueurs?
oui
tommasson + simic + petit = ronaldinho + davids + argent
comme ca tu as un remplacant pour davids !
ok ciao
Mai 1861. Le narrateur raconte une visite à pied sur les vestiges de la défaite napoléonienne de Waterloo ( visite que Victor Hugo fit en 1861, lors de son retour de l´Ile d´Elbe sur les lieux même de la bataille de juin 1815). Ce jour-là, Napoléon affrontait les troupes anglaises et les forces coalisées de l´Europe continentale. Victor Hugo réfléchit sur les causes de ce désastre napoléonien : il pleuvait ce jour-là, le sol était boueux, ce qui empêcha l´empereur de déployer librement son artillerie, son arme stratégique. Pire, mal renseignée, la cavalerie française se précipita dans un ravin, où beaucoup de soldats périrent, écrasés. Les renforts espérés n´arrivèrent pas . Cambronne fit passer à la postérité cette défaite héroïque. La garde impériale qu´il dirigeait lutta jusqu´au dernier carré et, lui, lança à l´ennemi son mot célèbre : " M…"
Le narrateur relate alors une funèbre rencontre qui lui permet d´introduire un des personnages des Misérables dans cette bataille de Waterloo : pendant la nuit qui suit cette bataille, un sordide escroc dépouille les cadavres de tous leurs objets précieux. Il dégage le corps d´un officier pour lui voler sa montre. Celui-ci n´est que blessé et est persuadé que l´inconnu lui a sauvé la vie. L´officier reconnaissant, le colonel Pontmercy, demande son nom à son sauveur providentiel : c´est Thénardier.
Le sauvetage de Toulon
1823. Emprisonné suite à son arrestation par Javert, Jean Valjean était parvenu à s´évader. Mais il a été repris. Il a été condamné aux travaux forcés à perpétuité et se retrouve au bagne de Toulon. Lors d´un accident sur un vaisseau de guerre rentré au port de Toulon, il sauve la vie d´un marin, ce qui lui vaut le soutien de la foule qui réclame sa grâce. il se jette à la mer et parvient à s´échapper en nageant sous le bateau. Personne ne retrouvant son corps, on le croira mort.
Jean Valjean recueille Cosette
Ayant retrouvé la liberté, Jean Valjean souhaite honorer la promesse qu´il avait faite à Fantine : libérer Cosette. Il arrive à Montfermeil la veille de Noël. Cosette est toujours en haillons. Alors que la petite servante se fait réprimander par La Thénardier, Jean Valjean prend sa défense. Puis la terrible mégère envoie Cosette, à la nuit tombée, chercher de l´eau à la fontaine, là-bas dans la forêt. Corvée que Cosette redoutait, d´autant que la nui est glaciale et le seau plus grand qu´elle.
Cosette part seule dans cette nuit de Noël. Elle jette un regard devant une somptueuse poupée, exposée dans l´une des baraques dressées pour Noël . Puis elle s´enfonce dans la nuit noire. Le seau rempli, il lui faut vaincre la fatigue, la peur et le froid et se dépêcher car sa patronne a horreur d´attendre. Soudain, elle sent que le seau devient de plus en plus léger. Une grosse main s´est saisie de l´anse. Cosette se sent protégée par cet homme très fort qu´elle ne connaît pas et qui pourtant la rassure. En échangeant quelques mots avec la jeune servante, Jean Valjean reconnaît la fille de Fantine et l´aide à porter le seau jusqu´à l´auberge.
Il lui fait cadeau de la poupée tant admirée, indemnise les affreux aubergistes et emmène Cosette avec lui.
Le couvent
Jean Valjean et Cosette se rendent à Paris où l´ancien forçat loue une maison vétuste et isolée, la masure Gorbeau. Il s´y installe avec la jeune fille qu´il protège d´un amour paternel. Quant à Cosette, elle a retrouvé sa gaieté et son insouciance. Mais bientôt Jean Valjean se sent surveillé. Le regard soupçonneux d´une vieille voisine ne laisse rien présager de bon. La vieille dame fait rentrer un nouveau locataire qui n´est autre que Javert. Le soir même, Jean Valjean décide de partir. Il s´enfuit avec Cosette dans la nuit. Javert lance une escorte de policiers et de soldats à leur trousse. Il faut toute la clairvoyance et l´agilité de l´ancien forçat pour échapper à la meute des poursuivants. Il escalade un mur, parvient à hisser Cosette et se retrouvent tous deux dans un lieu étrange. Ils y entendent des chants célestes et aperçoivent au sol des formes bizarres. Heureusement apparaît un vieil homme providentiel, Fauchelevent. Autrefois, alors qu´il était maire de Montreuil sur Mer, M. Madeleine, alias Jean Valjean, avait sauvé la vie à cet homme et lui avait trouvé un poste de jardinier dans le couvent du Petit Picpus; jardin dans lequel ils ont trouvé refuge, ce soir, par le plus grand hasard. Plein de reconnaissance, le vieil homme les accueille. Il leur apprend que ce couvent est également une institution pour jeunes filles. Il leur indique aussi, qu´exceptés le prête et le jardinier, aucun homme n´est admis dans cet établissement. Il leur offre toutefois un abri. Fauchelevent profitera de la mort d´une religieuse et de la confiance dont il bénéficie dans ce couvent pour demander la permission de faire venir son frère et la fille de celui-ci pour l´aider dans son travail. Grâce à ce subterfuge, Jean Valjean va donc pouvoir être employé comme aide-jardinier. Une nouvelle fois l´ancien forçat va changer d´identité et s´appellera désormais le frère Fauchelevent. Quant à Cosette elle devient élève dans ce couvent; les religieuses espérant bien la convaincre d´entrer plus tard dans les ordres.
Marius, troisième partie
Retour à la Masure Gorbeau
Un peu plus de huit années se sont écoulées. La Masure Gorbeau, jadis habitée par Jean Valjean, abrite maintenant de nouveaux locataires. On y trouve une famille misérable : le père, qui dit s´appeler Jondrette , son épouse et leurs deux filles . Quant au fils Gavroche, un vrai gamin de Paris, il a choisi de vivre dans la rue. Cette famille accueille un nouveau voisin , un jeune homme , petit-fils d´un " grand bourgeois", nommé Marius Pontmercy.
Marius, son père et son grand-père
Marius a passé toute son enfance chez son grand-père, un royaliste intransigeant qui ne supporte ni la révolution ni l´Empire. En effet à la mort de sa fille, le vieil homme a récupéré le jeune Marius, ne supportant pas de le laisser aux soins de son père, un colonel de l´Empire. Après une brillante
je ve kaka
car deux des mes meilleurs joueurs... ca vo bocoup
Marius a passé toute son enfance chez son grand-père, un royaliste intransigeant qui ne supporte ni la révolution ni l´Empire. En effet à la mort de sa fille, le vieil homme a récupéré le jeune Marius, ne supportant pas de le laisser aux soins de son père, un colonel de l´Empire. Après une brillante carrière dans l´armée napoléonienne, le père de Marius a été, lors de la Restauration, assigné à résidence dans l´Eure. Le grand-père s´efforce de maintenir Marius à l´écart de son père. Appelé au chevet de son père, Marius arrive trop tard, il ne pourra le revoir vivant. Il recueille juste un billet, écrit de sa main, qui lui demande de faire tout ce qu´il pourra pour retrouver et aider le sergent qui lui a sauvé la vie à Waterloo, Thénardier.
Assez peu touché par la mort de ce père qu´il n´a pas connu, Marius découvre peu après que le colonel de Pontmercy fut un héros et un père aimant et tendre . Il apprend également que son père venait de temps en temps, discrètement, à l´église , en restant caché derrière un pilier pour tenter d´apercevoir son fils.
Dès lors Marius souhaitera se pencher sur le passé de son père. Il se passionne pour la Révolution et l´Empire et recherche toute trace de l´héroïsme de ce père qu´il n´a pas connu. Le grand-père de Marius ne peut supporter le revirement politique de son petit-fils. Après une violente altercation, le vieil homme chasse son petit-fils.
Les amis de l´ABC
Marius refuse toute aide financière. A la recherche d´un toit , il trouve refuge dans un hôtel, où l´emmène Courfeyrac, l´un de ses amis étudiants. Ce dernier le présente à un groupe d´étudiants, qui avec quelques ouvriers , ont fondé une société secrète, les amis de l´A.B.C ( jeu de mots sur l´abaissé, qui signifie le peuple). Ils tiennent leurs réunions, dans l´arrière salle d´un café du quartier latin. Marius poursuit ses études d´avocat mais vit de quelques traductions qui lui permettent tant bien que mal de payer les notes de l´hôtel. C´est pourquoi il finit par élire domicile dans la masure Gorbeau. Suite à une brillante plaidoirie qui couronne ses études, il est reçu avocat. Pour préserver son indépendance, Marius refuse de plaider et va se contenter d´aléatoires travaux de librairie.
Un regard au jardin du Luxembourg
Marius, qui a une vingtaine d´années est un beau jeune homme, à la fois rêveur et réservé du fait de sa pauvreté. Un jour, lors de sa promenade au jardin du Luxembourg, il remarque une jeune fille qui se promène avec un vieil homme aux cheveux blancs. Le regard qu´elle va lui offrir va l´enflammer. Il en tombe aussitôt follement amoureux. Dès lors, il reviendra tous les jours au Luxembourg, avec son plus bel habit et multipliera les manœuvres pour attirer l´attention de la jeune fille sans provoquer de soupçon chez celui qu´il prend pour son père. Un jour, n´y tenant plus, il va suivre le vieil homme et sa fille jusqu´à leur domicile. Cette filature éveille l´attention du vieux monsieur qui se retourne vers Marius pour le toiser.
Quelques jours se sont écoulés. La jeune fille et le vieil homme ne viennent plus au jardin du Luxembourg. N´y tenant plus, Marius se rend au pied de leur immeuble et questionne le portier. Il lui apprend qu´ils ont soudainement déménagé. Marius est désespéré.
Plusieurs mois ont passé depuis que Marius a perdu la trace de la jolie jeune fille qui fait battre son cœur. Il est mélancolique et accablé. Jusqu´au 2 février 1831.
Ce jour-là, ayant été sollicité par une des filles de ses voisins, qui mendiait, Marius , pris de pitié lui a donné, malgré ses maigres ressources, 5 francs. Puis rentrant dans sa chambre, il se met à observer par l´une des ouvertures du mur le logement de ses voisins; Il aperçoit quatre créatures hideuses, le père, la mère et les 2 filles vivant dans une immense pauvreté et une affreuse saleté. C´est alors qu´une des filles annonce l´arrivée d´un " généreux monsieur" qu´elle avait, lui aussi, sollicité dans la journée. Surprise de Marius qui voit entrer dans le taudis de ses voisins, le vieil homme et la jeune fille qu´il aime. Apitoyé par cette famille de " misérables" , le monsieur promet de revenir le soir même avec l´argent qui leur permettra de payer leur loyer.
Dès le départ de celle qu´il aime et de son père, Marius n´a qu´une idée, les suivre. Hélas, sans argent il lui faut vite déchanter, il ne peut même pas se payer le fiacre dont il aurait besoin pour les filer. De retour à la masure Gorbeau, Marius assiste à d´inquiétants préparatifs dans le taudis de ses voisins. Le père Jondrette prétend avoir reconnu le vieil homme et prépare avec sa femme un guet-apens destiné à leur " bienfaiteur". Persuadé que le père de celle qu´il aime est en danger, Marius décide de tout raconter à la police. Il explique la situation à un policier qui l´écoute avec un grand intérêt. Ce policier , c´est Javert …
Le soir, Marius, a repris son poste d´observation. Le " bienfaiteur" est à peine rentré qu´une bande de malfaiteurs, au visage charbonneux l´entourent et le ligotent; Il souhaitent lui faire avouer son adresse, en vue d´enlever sa fille et d´obtenir une énorme rançon. Le vieillard résiste. Pour montrer sa détermination , il va même jusqu´à s´appliquer lui même sur le bras le fer rouge que ses geôliers avaient préparé pour le faire parler.
Animé d´une soif de vengeance, Jondrette, ne peut résister au plaisir sadique de révéler à son prisonnier sa véritable identité : il s´appelle Thénardier , a été aubergiste à Montfermeil et voue de la haine à un certain Jean Valjean qui l´avait humilié…
Marius est en proie à un cruel dilemme. Il se trouve enfin en face de Thénardier, celui qui a sauvé la vie à son père, le Colonel Pontmercy, à Waterloo; colonel qui dans ses dernières volontés avait exprimé le désir que son fils lui témoigne sa reconnaissance. Va-t-il laisser tuer le père de celle qu´il aime ? Doit-il donner l´alerte aux policiers, comme le lui avait demandé Javert ?
La brusque irruption de Javert et de ses hommes met fin à sa cruelle hésitation. Thénardier et tous les bandits sont arrêtés. Le mystérieux vieillard, lui, est parvenu à s´échapper, ce qui contrarie énormément Javert . Visiblement, c´est surtout le vieil homme qu´il aurait aimé appréhender.
Le lendemain , Gavroche vient rendre visite à sa famille. Il découvre le taudis vide et on lui apprend qu´ils sont tous en prison.
L´idylle rue Plumet et l´épopée rue Saint-Denis, quatrième partie
Sur les traces de Cosette
1831-1832
La France connaît une nouvelle période de fébrilité politique. Louis Philippe est certes parvenu à affirmer son pouvoir, mais il doit affronter des opposants de plus en déterminés qui contestent le principe même du pouvoir monarchique. Des théories socialistes se font jour tandis que des sociétés secrètes effectuent un inébranlable travail souterrain. Il règne dans Paris et notamment dans les quartiers populaires une furtive effervescence. Les signes de contestation se multiplient, perceptibles au travers de plusieurs accrochages entre les ouvriers et les forces de l´ordre. Une fièvre révolutionnaire semble gagner certains quartiers de Paris, notamment au faubourg Saint-Antoine, où ouvriers et agitateurs se concertent. Enjolras et ses amis participent activement à ce bouillonnement
Marius a quitté la masure Gorbeau pour ne pas avoir à témoigner contre Thénardier suite à l´affaire de l´embuscade contre Jean Valjean. Il est allé vivre chez son ami Courfeyrac. Il semble peu concerné par cette effervescence politique qui règne à Paris. Une nouvelle fois le jeune avocat a perdu la trace de Cosette. Il passe beaucoup de temps à songer à la jeune fille et ses promenades songeuses le ramènent régulièrement dans les faubourgs de la ville, au lieu-dit " Le Champ de l´Alouette"; lieu-dit dont le nom ressemble à celui qu´évoquait Thénardier lorsqu´il préparait le guet-apens contre Jean Valjean. Eponine, la jeune fille de Thénardier, qui a échappé à la prison en raison de son jeune âge parvient à retrouver Marius qu´elle aime sans grand espoir. Elle a pu se procurer l´adresse de Cosette et propose à Marius de le conduire auprès de sa jolie rivale.
La Rue Plumet
Après plusieurs années passées au couvent, Jean Valjean a préféré faire connaître à Cosette la " vraie vie" plutôt que de lui faire courir le risque de devenir religieuse. Il a profité de la mort du vieux Fauchelevent pour quitter le couvent du Petit Picpus.
Il s´est installé avec elle rue Plumet, dans une maison discrète qui a l´avantage d´avoir une sortie secrète. Jean Valjean n´a gardé pour lui qu´une simple remise tandis qu´il a laissé à Cosette la confortable maison.
Cosette, d´enfant disgracieuse qu´elle était au sortir du couvent est devenue une jeune femme rayonnante. Elle est amoureuse en secret de ce jeune homme qu´elle avait rencontré au jardin du Luxembourg. Jean Valjean, ayant noté cette idylle naissante et éprouvant une secrète jalousie pour celui qui pourrait lui dérober " sa fille" avait alors décidé de mettre fin aux promenades du jardin du Luxembourg.
Un matin de l´automne 1831, au cours d´une promenade matinale, Cosette assiste par hasard à un convoi de forçats partant pour les galères. A la vue de ces galériens enchaînés, elle a une réaction horrifiée. Jean Valjean qui assiste à la scène ressent tout à coup la fragilité de son bonheur. Il suffirait que Cosette apprenne la vérité sur son passé pour que soudain, peut-être, tout s´écroule….
Autre incident qui contrarie Jean Valjean et qui lui rappelle son passé : l´agression dont il est victime, lors d´une de ses promenades. Un jeune voyou au regard arrogant tente de lui dérober sa bourse. Malgré son âge, Jean Valjean parvient à se défendre et à contenir le jeune brigand. Il le sermonne et lui montre les malheurs auxquels il s´expose : le bagne, les travaux forcés, une vie détruite
car deux des mes meilleurs joueurs... ca vo bocoup
je te rapelle que ronaldinho n´est pas de le top 30:
-des meilleurs attaquants
-des meilleurs milieux lateraux
-----------------------offensifs
alors arrete de dire que c´est un des meilleurs du jeu !
ronaldinho + davids + argent = tommasson + simic + petit
gremlins arrete stp
Marius a passé toute son enfance chez son grand-père, un royaliste intransigeant qui ne supporte ni la révolution ni l´Empire. En effet à la mort de sa fille, le vieil homme a récupéré le jeune Marius, ne supportant pas de le laisser aux soins de son père, un colonel de l´Empire. Après une brillante carrière dans l´armée napoléonienne, le père de Marius a été, lors de la Restauration, assigné à résidence dans l´Eure. Le grand-père s´efforce de maintenir Marius à l´écart de son père. Appelé au chevet de son père, Marius arrive trop tard, il ne pourra le revoir vivant. Il recueille juste un billet, écrit de sa main, qui lui demande de faire tout ce qu´il pourra pour retrouver et aider le sergent qui lui a sauvé la vie à Waterloo, Thénardier.
Assez peu touché par la mort de ce père qu´il n´a pas connu, Marius découvre peu après que le colonel de Pontmercy fut un héros et un père aimant et tendre . Il apprend également que son père venait de temps en temps, discrètement, à l´église , en restant caché derrière un pilier pour tenter d´apercevoir son fils.
Dès lors Marius souhaitera se pencher sur le passé de son père. Il se passionne pour la Révolution et l´Empire et recherche toute trace de l´héroïsme de ce père qu´il n´a pas connu. Le grand-père de Marius ne peut supporter le revirement politique de son petit-fils. Après une violente altercation, le vieil homme chasse son petit-fils.
Les amis de l´ABC
Marius refuse toute aide financière. A la recherche d´un toit , il trouve refuge dans un hôtel, où l´emmène Courfeyrac, l´un de ses amis étudiants. Ce dernier le présente à un groupe d´étudiants, qui avec quelques ouvriers , ont fondé une société secrète, les amis de l´A.B.C ( jeu de mots sur l´abaissé, qui signifie le peuple). Ils tiennent leurs réunions, dans l´arrière salle d´un café du quartier latin. Marius poursuit ses études d´avocat mais vit de quelques traductions qui lui permettent tant bien que mal de payer les notes de l´hôtel. C´est pourquoi il finit par élire domicile dans la masure Gorbeau. Suite à une brillante plaidoirie qui couronne ses études, il est reçu avocat. Pour préserver son indépendance, Marius refuse de plaider et va se contenter d´aléatoires travaux de librairie.
Un regard au jardin du Luxembourg
Marius, qui a une vingtaine d´années est un beau jeune homme, à la fois rêveur et réservé du fait de sa pauvreté. Un jour, lors de sa promenade au jardin du Luxembourg, il remarque une jeune fille qui se promène avec un vieil homme aux cheveux blancs. Le regard qu´elle va lui offrir va l´enflammer. Il en tombe aussitôt follement amoureux. Dès lors, il reviendra tous les jours au Luxembourg, avec son plus bel habit et multipliera les manœuvres pour attirer l´attention de la jeune fille sans provoquer de soupçon chez celui qu´il prend pour son père. Un jour, n´y tenant plus, il va suivre le vieil homme et sa fille jusqu´à leur domicile. Cette filature éveille l´attention du vieux monsieur qui se retourne vers Marius pour le toiser.
Quelques jours se sont écoulés. La jeune fille et le vieil homme ne viennent plus au jardin du Luxembourg. N´y tenant plus, Marius se rend au pied de leur immeuble et questionne le portier. Il lui apprend qu´ils ont soudainement déménagé. Marius est désespéré.
Plusieurs mois ont passé depuis que Marius a perdu la trace de la jolie jeune fille qui fait battre son cœur. Il est mélancolique et accablé. Jusqu´au 2 février 1831.
Ce jour-là, ayant été sollicité par une des filles de ses voisins, qui mendiait, Marius , pris de pitié lui a donné, malgré ses maigres ressources, 5 francs. Puis rentrant dans sa chambre, il se met à observer par l´une des ouvertures du mur le logement de ses voisins; Il aperçoit quatre créatures hideuses, le père, la mère et les 2 filles vivant dans une immense pauvreté et une affreuse saleté. C´est alors qu´une des filles annonce l´arrivée d´un " généreux monsieur" qu´elle avait, lui aussi, sollicité dans la journée. Surprise de Marius qui voit entrer dans le taudis de ses voisins, le vieil homme et la jeune fille qu´il aime. Apitoyé par cette famille de " misérables" , le monsieur promet de revenir le soir même avec l´argent qui leur permettra de payer leur loyer.
Dès le départ de celle qu´il aime et de son père, Marius n´a qu´une idée, les suivre. Hélas, sans argent il lui faut vite déchanter, il ne peut même pas se payer le fiacre dont il aurait besoin pour les filer. De retour à la masure Gorbeau, Marius assiste à d´inquiétants préparatifs dans le taudis de ses voisins. Le père Jondrette prétend avoir reconnu le vieil homme et prépare avec sa femme un guet-apens destiné à leur " bienfaiteur". Persuadé que le père de celle qu´il aime est en danger, Marius décide de tout raconter à la police. Il explique la situation à un policier qui l´écoute avec un grand intérêt. Ce policier , c´est Javert …
Le soir, Marius, a repris son poste d´observation. Le " bienfaiteur" est à peine rentré qu´une bande de malfaiteurs, au visage charbonneux l´entourent et le ligotent; Il souhaitent lui faire avouer son adresse, en vue d´enlever sa fille et d´obtenir une énorme rançon. Le vieillard résiste. Pour montrer sa détermination , il va même jusqu´à s´appliquer lui même sur le bras le fer rouge que ses geôliers avaient préparé pour le faire parler.
Animé d´une soif de vengeance, Jondrette, ne peut résister au plaisir sadique de révéler à son prisonnier sa véritable identité : il s´appelle Thénardier , a été aubergiste à Montfermeil et voue de la haine à un certain Jean Valjean qui l´avait humilié…
Marius est en proie à un cruel dilemme. Il se trouve enfin en face de Thénardier, celui qui a sauvé la vie à son père, le Colonel Pontmercy, à Waterloo; colonel qui dans ses dernières volontés avait exprimé le désir que son fils lui témoigne sa reconnaissance. Va-t-il laisser tuer le père de celle qu´il aime ? Doit-il donner l´alerte aux policiers, comme le lui avait demandé Javert ?
La brusque irruption de Javert et de ses hommes met fin à sa cruelle hésitation. Thénardier et tous les bandits sont arrêtés. Le mystérieux vieillard, lui, est parvenu à s´échapper, ce qui contrarie énormément Javert . Visiblement, c´est surtout le vieil homme qu´il aurait aimé appréhender.
Le lendemain , Gavroche vient rendre visite à sa famille. Il découvre le taudis vide et on lui apprend qu´ils sont tous en prison.
L´idylle rue Plumet et l´épopée rue Saint-Denis, quatrième partie
Sur les traces de Cosette
1831-1832
La France connaît une nouvelle période de fébrilité politique. Louis Philippe est certes parvenu à affirmer son pouvoir, mais il doit affronter des opposants de plus en déterminés qui contestent le principe même du pouvoir monarchique. Des théories socialistes se font jour tandis que des sociétés secrètes effectuent un inébranlable travail souterrain. Il règne dans Paris et notamment dans les quartiers populaires une furtive effervescence. Les signes de contestation se multiplient, perceptibles au travers de plusieurs accrochages entre les ouvriers et les forces de l´ordre. Une fièvre révolutionnaire semble gagner certains quartiers de Paris, notamment au faubourg Saint-Antoine, où ouvriers et agitateurs se concertent. Enjolras et ses amis participent activement à ce bouillonnement
Marius a quitté la masure Gorbeau pour ne pas avoir à témoigner contre Thénardier suite à l´affaire de l´embuscade contre Jean Valjean. Il est allé vivre chez son ami Courfeyrac. Il semble peu concerné par cette effervescence politique qui règne à Paris. Une nouvelle fois le jeune avocat a perdu la trace de Cosette. Il passe beaucoup de temps à songer à la jeune fille et ses promenades songeuses le ramènent régulièrement dans les faubourgs de la ville, au lieu-dit " Le Champ de l´Alouette"; lieu-dit dont le nom ressemble à celui qu´évoquait Thénardier lorsqu´il préparait le guet-apens contre Jean Valjean. Eponine, la jeune fille de Thénardier, qui a échappé à la prison en raison de son jeune âge parvient à retrouver Marius qu´elle aime sans grand espoir. Elle a pu se procurer l´adresse de Cosette et propose à Marius de le conduire auprès de sa jolie rivale.
La Rue Plumet
Après plusieurs années passées au couvent, Jean Valjean a préféré faire connaître à Cosette la " vraie vie" plutôt que de lui faire courir le risque de devenir religieuse. Il a profité de la mort du vieux Fauchelevent pour quitter le couvent du Petit Picpus.
Il s´est installé avec elle rue Plumet, dans une maison discrète qui a l´avantage d´avoir une sortie secrète. Jean Valjean n´a gardé pour lui qu´une simple remise tandis qu´il a laissé à Cosette la confortable maison.
Cosette, d´enfant disgracieuse qu´elle était au sortir du couvent est devenue une jeune femme rayonnante. Elle est amoureuse en secret de ce jeune homme qu´elle avait rencontré au jardin du Luxembourg. Jean Valjean, ayant noté cette idylle naissante et éprouvant une secrète jalousie pour celui qui pourrait lui dérober " sa fille" avait alors décidé de mettre fin aux promenades du jardin du Luxembourg.
Un matin de l´automne 1831, au cours d´une promenade matinale, Cosette assiste par hasard à un convoi de forçats partant pour les galères. A la vue de ces galériens enchaînés, elle a une réaction horrifiée. Jean Valjean qui assiste à la scène ressent tout à coup la fragilité de son bonheur. Il suffirait que Cosette apprenne la vérité sur son passé pour que soudain, peut-être, tout s´écroule….
Autre incident qui contrarie Jean Valjean et qui lui rappelle son passé : l´agression dont il est victime, lors d´une de ses promenades. Un jeune voyou au regard arrogant tente de lui dérober sa bourse. Malgré son âge, Jean Valjean parvient à se défendre et à contenir le jeune brigand. Il le sermonne et lui montre les malheurs auxquels il s´expose : le bagne, les travaux forcés, une vie détruite
je c ca
mes davids il est est dans le top 5 des mil def
simic + petit = davids