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La-Guerre-De-L'anneaux

loki_ddt
loki_ddt
Niveau 8
30 juillet 2006 à 10:49:21

bein maintenant il faudrait que tu poste la mission que je t´ai donné il y a une semaine ou plus

tpoqsoif
tpoqsoif
Niveau 7
30 juillet 2006 à 14:28:27

mission pour tpoqsoif :
tu va avoir une mission extremement particulière.
des elfes ont rassembler une immense flotte pour prendre umbar, la cité des corsaires. Il rassemblent leur forces a l´embouchure de l´Isen. Attaque par mer et par la terre pour deruire leur pitoyable flotte.

Mal :-toi et tes hommes
-50 navires de guerres d´umbar, avec un équipage de 100 pirates sur chaque navire

Bien :-120 navires de guerre elfique avec 80 elfes sur chaque navire
-30 navires de guerre du gondor avec 90 hommes sur chacun
-150 guerriers et archers elfes a terre
-60 guerriers et archers hommes à terre

nous partîmes de bonne heure pour nous rendre vers le Harad : l´Umbar se trouvant juste derrière. Nous arrivâmes là-bas dans la matinée. La flotte corsaire n´était pas très loin.
Nous nous rassemblâmes tous et j´exposai mon plan :
-Nous allons nous séparer en quatre groupes : cinquante guerriers et cent tireurs d´un côté, les cent autres avec moi : et les bateaux, vingt-cinq de chaque côté. Le premier quart ira à terre pour attaquer par surprise l´armée ennemie, je les rejoindrai de l´autre côté : nous prendrons donc cette armée en tenaille et nous profiterons de l´effet de surprise pour les écraser. Je sonnerai alors plusieurs fois dans mon cor : et nous nous dirigerons vers la rive. Les bateaux tenteront sûrement de mettre le cap sur nous pour venir nous décimer : à ce moment-là, les corsaires cachés prendront les ennemis à revers en venant vers nous. Nous profiterons de la pagaille et de la bataille qui s´ensuivra pour tenter d´aborder les bateaux à portée de la côte : nous tuerons les équipages un par un, puis nous lancerons les bateaux nettoyés droit vers les autres, pour les aborder également, et ainsi de suite.
Le plan eut l´air d´enthousiasmer mes troupes, qui considéraient avec appréhension la supériorité numérique de l´ennemi. Les corsaires remontèrent à bord de leur bateau et partirent dans la direction de la flotte ennemie. Nous nous séparâmes également pour exécuter le plan prévu.
Nous vîmes bientôt l´armée ennemie et les bateaux. Nous nous précipitâmes vers eux : ils étaient nombreux, mais ils ne nous avaient pas vu : ils regardaient dans l´autre direction. Ma petite compagnie de cinquante guerriers menés par moi, appuyés par les lanceurs de hache, se jeta dans la bataille, faisant un carnage parmi les rangs elfiques et gondoriens. Les ennemis ne pouvaient plus tirer, nous étions trop près. Le temps qu´ils se ressaisissent, il y en avait déjà un tiers en moins. Et le temps que les survivants s´organisent et arrivent vers nous en rangs serrés prêts à combattre, ils étaient de nouveau attaqués par derrière ! La deuxième partie de mon armée faisait son travail.
Nous les anéantîmes complètement et sans pertes : en effet, ils n´avaient même pas eu le temps de comprendre ce qui leur arrivait, et encore moins de nous attaquer.
Je sortis mon cor et je sonnai trois longues fois : et en même temps, nous nous dirigeâmes vers la plage en faisant tout le bruit possible.
Il y eut un temps mort, et puis les ennemis semblèrent comprendre avec horreur leur situation : ils mirent le cap vers nous et arrivèrent à toute vitesse.
Complètement concentrés sur mon armée, ils n´avaient pas vu une chose : deux groupes de navires à voiles noires qui arrivaient sur le côté.
Ils commencèrent à tirer quelques flèches : mais nous nous étions mis à couvert. Ils continuèrent d´approcher... Quand soudain, des explosions retentirent et que plusieurs de leurs navires s´enflammèrent. Ils poussèrent des cris de surprise... Et virent enfin les corsaires.
Semblant croire naïvement qu´une cinquantaine de navires leur lançant des bombes incendiaires était une menace plus grave qu´une petite armée les narguant sur une plage, ils focalisèrent leurs tirs sur les premiers.
Je fis un signe à mes troupes : nous formâmes un mur de boucliers et nous pataugeâmes vers le premier bateau gondorien.
Quelques soldats semblèrent nous remarquer et ouvrirent le tir sur nous : mais le mur de boucliers ne laissait rien passer. Nous atteignîmes la coque. L´escalade était impossible sans se faire décimer.
Je criai à mes troupes :
-J´aurais besoin d´une vingtaine de guerriers ! Peu importe armés de quoi, du moment que ça peut couper du bois !
Ils me regardèrent avec stupéfaction, mais les vingt premiers se dirigèrent vers moi.
-Maintenant, on va faire un trou dans la coque et on va rentrer par là !
Ils comprirent alors mon plan.Ils se divisèrent en une dizaine de groupes identiques au mien et partirent vers les différents navires les plus près de la plage. Ils firent un gros trou et rentrèrent dans la cale. Je ne pouvais pas les suivre : j´étais toujours sur mon drake. Mais ce genre de montures avait d´autres possibilités.
-Allez, saute sur l´autre bateau à côté !
Par exemple, un drake peut comprendre très facilement ce qu´on veut de lui : ensuite, ses grandes pattes musclées peuvent le faire courir très vite... et sauter très haut.
J´atteris avec fracas sur le pont du bateau. Je me retrouvai au milieu d´un équipage me regardant, stupéfait.
Ils reprirent leurs esprits et se jetèrent sur moi. Je commençai alors à faire tournoyer ma hache autour de moi : je tuais quelques soldats à chaque coup, un vrai carnage.
Finalement, ils décidèrent de se jeter par-dessus bord. Ils se réfugièrent sur d´autres navires.
Je regardai les autres bateaux pris d´assaut : la bataille s´y était finie comme sur le mien, et nous avions désormais une douzaine de bateaux sous notre contrôle. Je criai alors aux autres équipages nains d´appliquer le plan de départ : lancer les bateaux pris vers les autres ennemis pour les éperonner. Ensuite, je sautai de ma monture, je me dirigeai vers le gouvernail, et je pris une trajectoire parallèle au champ de bataille naval.
Je lançai alors toutes les hachettes de lancer que j´avais sur les autres ennemis : je récupérai ensuite les armes de l´équipage mort pour leur faire suivre le même chemin.
Bientôt, la flotte ennemie, incendiée, bombardée, abordée, éperonnée, criblée de projectiles, ne sut plus comment se faire écraser : nous choisîmes donc à sa place.
Nous achevâmes de massacrer les équipages ennemis : nous nous rassemblâmes sur trois bateaux elfiques intacts dont nous nous servîmes pour regagner la plage. Quant à eux, les corsaires regagnèrent Umbar.
Voilà, mission finie.

loki_ddt
loki_ddt
Niveau 8
30 juillet 2006 à 20:37:20

Belle mission
action : 18
réalisme : 17
longueur : 17
ortho : 20

tu gagne 2500 or

tpoqsoif
tpoqsoif
Niveau 7
31 juillet 2006 à 09:23:56

wéé merci !

Elfindel
Elfindel
Niveau 10
31 juillet 2006 à 12:52:45

Ah, en effet va falloir que je m´y remette et que je refasse cette carte d´identité...bon, d´abord, je dois finir cette saleté de Prologue qui traîne depuis des semaines :hum: Bon, après je refais ma carte et je recommence :ok:

loki_ddt
loki_ddt
Niveau 8
31 juillet 2006 à 13:24:32

OK :ok:

le-boss-2000
le-boss-2000
Niveau 10
01 août 2006 à 00:44:14

:salut: ... Je suis super content de toi loki_ddt :ok: pour ce que tu fait de ce topic et je crois que tu mérite d´avoir le commandement fu topic beaucoup + que moi ! Alors j´éspére quand te le laissant j´aurait fait le bon choix A+

loki_ddt
loki_ddt
Niveau 8
01 août 2006 à 11:15:48

Merci boss2000, je m´en charge :ok:

Averell288
Averell288
Niveau 6
01 août 2006 à 15:22:49

Voilà mon récit. Je te le livre avec 2 jours de retard par rapport à ce que je t’avais dit, :desole: J’suis toujours en retard.

Présentation :

Nom : Alkar
Camp : Bien
Race : Homme (Rôdeur, Dunedain) (niveau 2 : caporal)
Talent : Eclaireur (habile), épéiste (habile)
Equipement : une épée légère, des dagues à lancer (qui peuvent être empoisonnées), des herbes de guérison (pour blessures légères), bouclier léger, cotte de mailles, cape de camouflage + arc simple elfique (les objets précédés d’un signe + ont été achetés)
Lieu de résidence : Minas Tirith
Groupe : -7 autres rôdeurs
-10 guerriers du Gondor simples (avec épée, armure, cotte)
-8 archers du Gondor.

Mission donnée par Loki_ddt :

Mission pour Averell :
Il semblerait que des gobelins aient trouvé un important gisement de mithril dans les montagnes blanches. Cependant d´après les nains, il est déjà épuisé. Nos espions viennent de nous informer qu´il est en route pour le mordor, avec une escorte très importante. Intercepte les en Lamedon, mais fait très attention, il y aura sans doute des escorteurs cachés dans les montagnes qui bordent cette région.

Bien : -toi et tes hommes
-80 guerriers du gondor
-120 archers du gondor
-50 cavaliers du Gondor

Mal : -150 épéistes gobelins
-80 archers gobelins
-100 guerriers ourouks du mordor
-40 archers orcs

Ils sont supérieurs en nombre, utilise donc ta matière grise.

Histoire :

Nous arrivons à une dizaine de kilomètres de la frontière du Lamedon après quelques jours de marche. Nous n’avons pas pris de chevaux pour ne pas trop attirer l’attention. Nous sommes aussi partis en groupes de 50 hommes avec à chaque fois un jour d’intervalle. Mes hommes et moi composons le dernier groupe. Nous avons rendez-vous dans un petit village au pied des montagnes. Ces dernières ne m’inspirent d’ailleurs pas confiance. Nos espions nous ont informés que le convoi était accompagné d’une escorte très importante. Je m’attends à des attaques de notre groupe quand nous partirons sur la route pour intercepter le chargement de Mithril. Quelle ironie, nous partons pour tendre une embuscade et notre groupe doit s’attendre à être pris au piège pendant le trajet.
Nous arrivons à l’auberge où les soldats nous attendent. Ils sont près. Les premiers arrivés nous attendent depuis 5 jours. Après le rassemblement, nous partons vers le Lamedon. Les chevaux des 50 cavaliers que l’on m’a confiés avaient été conduits dans la région avant que l’on ne parte. On les a amenés comme s’il s’agissait d’un convoi marchand. Nous passons la frontière du Lamedon 2 heures après notre départ. Nous nous engageons sur un sentier et déjà la montagne nous entoure. J’ai un mauvais pressentiment. Je sens des ennemis proches. Nous n’avons pas franchi la frontière depuis un quart d’heure que déjà un groupe de 30 Ourouks-haïs tombe sur nous en descendant de la montagne. Ils étaient cachés sur une corniche. Les archers lancent leurs premières flèches et les Ourouks touchés dégringolent. Je dégaine mon épée et je vais à la rencontre de mon premier adversaire, un Ourouk massif avec une épée rouillée. Il essaye de m’asséner un coup horizontal dans le ventre. Je pare et riposte avec un revers qui atteint son flanc. Il s’agenouille sous la douleur et j’en profite pour enfoncer mon épée dans sa poitrine. J’enchaîne avec un autre adversaire qui finit de descendre de la montagne. Je m’élance vers lui, dans son élan, il n’a pas le temps de lever son épée alors que je lui donne un coup horizontal qui le découpe en deux.
Les archers qui m’accompagnent ont dégainé leurs épées courtes et font face aux derniers Ourouks-haïs. J’affronte un dernier ennemi que je désarme d’abord et que j’égorge.
Nous reprenons la route. Il n’y a eu aucune perte de notre côté. Les soldats ont bien réagi : les archers ont tout de suite tiré et les guerriers ont dégainé leurs épées en attendant que les Ourouks finissent de descendre. L’effet de surprise du raid des Ourouks n’a pas été aussi important qu’ils l’avaient espéré. Nous nous attendions à des attaques de ce genre et nos ennemis auraient dû faire participer des archers à leur escarmouche.
Nous avons marché pendant 2 heures depuis le combat contre les Ourouks quand j’entends un bruit de petite branche qui se casse. Je me mets à scruter les alentours et j’aperçois un gobelin caché dans des fourrés. Je m’empresse de prendre mon nouvel arc et je décoche une flèche dans la direction de ce gob. Elle atteint sa cuisse. Il ne m’a pas vu, et quand la flèche pénètre dans sa chair, il jappe de douleur. Évidemment, le gobelin n’est pas mort. Je ne suis pas encore très précis au tir à l’arc. Avant qu’il ne puisse s’échapper, je m’élance vers lui et je brandis mon épée. Je lui coupe la tête, il tombe face contre terre. Je retourne son cadavre et dis aux hommes :
« C’était un éclaireur, je l’ai entendu dans le fourré.»
Les soldats qui m’environnaient au moment où j’ai pris mon arc baissent les armes qu’ils avaient dégainées.
Le reste du groupe nous rejoint bientôt. J’explique brièvement ce qui s’est passé et je déclare que moi et mes Rôdeurs allons partir en éclaireurs pour prévenir les éventuels pièges que nos ennemis pourront nous tendre. Je demande aux autres hommes de ne pas repartir avant que nous ne soyons revenus.
Je pars donc avec mes Rôdeurs. Nous avançons rapidement sur le sentier. Pendant que nous longeons encore la montagne, nous repérons un groupe d’archers orques postés un peu à la même manière que les Ourouks-haïs que nous avons combattus. Ils ne sont qu’une dizaine. Puis, après quelques minutes supplémentaires de marche, nous arrivons à la lisière d’un bois. Un petit groupe de gobelins se tient là, ils ne sont pas embusqués. Nous les contournons. Je me doute que si des gobelins ont été placés ici pour monter la garde c’est que le convoi de Mithril n’est pas loin. Les gobelins étaient quarante : 10 archers et 30 épéistes.
Enfin, encore après quelques instants de marche, j’aperçois le convoi ou plutôt son escorte car elle l’entoure si bien qu’on ne le voit même pas. Ils sont nombreux, très nombreux, à-peu-près 300. Nous aurons beaucoup de mal à prendre ce convoi. Je suis en train de réfléchir à tout ça quand le convoi s’arrête. Intrigué, je tends l’oreille pour essayer de comprendre ce qui se passe. J’arrive à attendre ce que se disent les membres de l’escorte entre eux :
« On fait une halte ici ! beugle le capitaine, un Ourouk-haï de la taille d’une armoire. On repart dans 2 heures. Juste le temps d’envoyer encore quelques soldats s’embusquer dans la montagne et attendre à la lisière du bois. On va sûrement essayer de nous attaquer pendant que l’on passe les montagnes, l’avant-garde devra avancer selon notre position. Le groupe qui va partir les rejoindre devra les informer de notre halte et du fait qu’ils vont devoir progresser dans le sentier de montagne pour nous avertir en cas de danger. Vous avez compris Gobelins idiots de l’Isengar ?
- Oui capitaine, répondent les gobelins.
- Bien ! Lieutenant, formez les groupes ! dit-il en s’adressant à un archer orque difforme.
- D’accord capitaine ! »
Je me retourne vers mes Rôdeurs. Je leur fais un signe de tête signifiant qu’il faut qu’on reparte que seuls eux peuvent voir et nous commençons à repartir le plus silencieusement possible.
Nous rejoignons notre groupe après 10 minutes de marche rapide. Nous avons mis le double à l’aller pour prendre le temps de repérer nos ennemis. J’explique brièvement ce que nous avons vu et j’expose mon plan après que tous mes hommes se sont rassemblés :
« Bon, écoutez ! J’ai parcouru le sentier qui s’étale devant nous avec mes Rôdeurs et nous avons repéré en marchant, un groupe d’archers orques qui se tient à 500 mètres de nous. Nous avons aussi découvert un bois, et à sa lisière, une avant-garde de 40 gobelins. Environ 700 mètres après, il y a le convoi que nous devons attaquer. Quand nous l’avons vu, il y avait près de 300 soldats autour. Nous savons que le convoi ne repartira pas avant 2 heures et que des soldats vont venir rejoindre ceux déjà embusqués un peu plus loin, que d’autres vont rejoindre l’avant-garde et que cette dernière va avancer pour toujours précéder le convoi d’à-peu-près 500 mètres. Nous avons surpris une conversation. dis-je pour répondre aux regards interrogateurs qu’on me lance. Je pense aussi que d’autres orques vont venir vers nous pour rejoindre le groupe que nous avons décimé tout à l’heure. »
Je viens juste de terminer mon discours quand j’entends une rumeur sourde s’élevait du sol. Les orques dont je viens de parler approchent. Immédiatement, j’ordonne aux archers de grimper sur la paroi rocheuse et de se cacher, le relief de la montagne le permettant, et de tirer à mon signal, aux guerriers de se cacher dans les cavités au pied de la montagne et de charger après les cavaliers s’il reste des ennemis (ce qui ne risque pas d’arriver) et aux cavaliers qui sont dans un virage de s’éloigner par le chemin d’où on vient et de charger au moment où je le dirai.
Les orques étaient encore assez loin quand je les ai entendus, et eux ne nous ont pas entendus nous organiser. Nous sommes tous en place depuis deux minutes quand une colonne d’une trentaine de gobelins (10 archers et 20 épéistes) commence à progresser entre nos rangs embusqués. Une vingtaine d’archers me regarde, les autres sont partis avec les cavaliers car la place manque, j’attends que la colonne soit assez engagée entre nous. Je lève mon bras et le rabats aussitôt et 20 flèches volent vers les abjectes créatures. Je m’écrie « CHARGEZ » et les cavaliers se ruent dans le sentier et commencent à piétiner et à découper les orques. 30 secondes après que les cavaliers ont chargé. La poussière redescend et le carnage se révèle à nos yeux : 30 cadavres broyés gisent sur le chemin.
« En route, dis-je, il ne faut pas perdre de temps. Il faut que nous ayons tué le groupe qui nous attend tout près et les membres de l’avant-garde avant que le convoi ne parte. Ainsi nous pourrons tendre une embuscade au convoi dans les montagnes. Pour l’avant-garde, il va falloir l’encercler : il y a une partie de terrain plat avant la forêt et après les montagnes qui nous permettra de le faire. Il vaut mieux décimer l’avant-garde avant qu’elle ne pénètre dans la montagne sinon un orque risque de s’échapper et de prévenir l’escorte du convoi. Après que nous aurons supprimé l’avant-garde, les cavaliers se posteront au pied de la montagne, à 100 mètres du début du sentier de montagne, au bord de la paroi. Vous prendrez le convoi à revers. Vous les suivrez en faisant en sorte qu’ils ne vous voient pas et vous chargerez sur eux quand vous verrez une flèche enflammée traverser le ciel. Nous, les autres soldats, nous nous replierons vers la montagne où nous nous embusquerons. C’est clair ?
- Très clair, caporal Alkar ! répondent les soldats.
- Alors en avant ! »
Nous commençons donc à progresser vers le groupe d’orques embusqués. Lorsque je sens que nous sommes tout proche, je fais stopper mes soldats et déclare que mes Rôdeurs et moi allons voir comment sont disposés nos ennemis. Nous revenons vers mes troupes 5 minutes plus tard et je dis :
« Ils sont 50 : 20 archers et 30 épéistes. Ils sont tous sur des corniches. Voilà ce que nous allons faire : mes Rôdeurs et moi allons nous camoufler et nous faufiler sur ces corniches pendant que vous, vous commencerez à avancer sur le sentier. Nous attendrons de vous voir en restant camouflés et nous tuerons le maximum d’archers que nous pouvons dès que nous vous verrons. Leurs guerriers commenceront à courir vers vous après quelques instants. Nos archers doivent prendre pour cible les derniers archers restants et ensuite, s’il reste des soldats qui ne sont pas descendus de leurs corniches, vous les tuerez. Le reste est simple : il faudra combattre au corps à corps les guerriers qui chargeront sur nous. Compris ? Ils approuvent. Alors allons-y ! »
Mes Rôdeurs et moi nous camouflons et nous commençons à gravir la montagne. Nous nous approchons discrètement des archers et nous attendons. Après un très court moment, nos cavaliers arrivent. Je plante mon épée dans le dos de mon adversaire et j’en tue un autre en le coupant en deux de haut en bas. Je tue un 3ème et dernier archer avant de me découvrir. Je saute de la corniche pour ne pas me faire découper en morceaux et je descends les derniers mètres qui me séparent du sentier aux côtés d’un guerrier. Quand nous arrivons au sol, je ne laisse pas le temps à cet orque de se rétablir correctement et lui enfonce la pointe de mon épée dans le front. Il s’effondre. Il n’y a plus d’archers ennemis vivants. Les cavaliers ont mis pied-à-terre car ils ne peuvent pas se déplacer avec leurs chevaux.
Un orque s’écroule devant moi. Un de mes guerriers vient de lui trancher la gorge. Je prends exemple sur lui et tue un assaillant de la même manière. Je me charge ensuite d’un dernier adversaire, il est assez petit pour un orque. Il essaie de me donner un coup que j’esquive, je le feinte et le renverse ensuite en le poussant dans le dos. Je lui donne le coup de grâce et lève la tête.

Je dois te livrer mon histoire en 2 fois car mon message est trop long sinon.

Averell288
Averell288
Niveau 6
01 août 2006 à 15:24:31

Voilà la suite :

Le combat est terminé. Peu de mes soldats ont combattu. Le sentier est étroit et il est difficile de combattre à plus de 250 dans un espace aussi restreint.
« Il faut continuer d’avancer. dis-je. »
Et nous repartons. Le ciel est dégagé. Nous ne serons pas gênés par la pluie pendant le combat. Il faudra essayer de trouver un passage assez large pour tendre notre embuscade de manière à ce qu’un maximum de soldats puisse combattre. Je me rends soudain compte que nous avons quitté le sentier de montagne. Je fais arrêter mes hommes.
« Bon, regardez. Ils sont là-bas. déclaré-je. Ils ne nous ont pas vus. Donc, les groupes de soldats de même talent vont se diviser en deux. Il en résultera deux moitiés de l’armée. Chaque moitié partira de son côté. Tout ça sans nous faire repérer, ce qui exige un détour assez grand : nous longerons la montagne chacun de notre côté, quand nous serons hors de vue, nous nous rabattrons sur les bois. Ensuite, quand nous aurons encerclé l’avant-garde, chaque groupe devra essayer de repérer l’autre. Quand ce sera fait, je donnerai un signal aux archers qui tireront 2 volées de flèches avant que les cavaliers suivis des guerriers ne chargent. Les archers devront viser au maximum leurs homologues orques. Je vais essayer de voir combien ils sont maintenant. »
Après la reconnaissance :
« Bon, ils sont une centaine. 40 archers et 60 guerriers. Les volées de flèches devront être les plus meurtrières possible mais visez en priorité leurs archers. Puis la charge. D’accord ?
- Bien ! »
Nous longeons le flanc de la montagne pendant 150 mètres et nous nous dirigeons ensuite vers les bois. Nous arrivons enfin à l’endroit prévu. J’aperçois un de mes Rôdeurs qui me fait des signes. Je lève mon pouce pour lui dire que je l’ai vu. Je le vois se retourner et repartir. Je fais de même et commence à demander aux archers de s’aligner à un endroit où ils pourront atteindre les orques. Je vois que les autres se rangent aussi de l’autre côté. Je lève mon bras et je les vois bander leurs arcs. Je le baisse et je sens le souffle des flèches qui partent de mon côté. Les orques touchés s’affaissent tandis que les archers rechargent leurs arcs. La deuxième volée part et dès qu’elle est terminée, je crie : « À la charge ! ».
Les cavaliers se ruent sur les orques encore vivants et les guerriers se jettent à leur suite pour éventuellement achever les derniers survivants. Je tue seulement deux orques qui courent pour échapper aux cavaliers. Ils viennent s’empaler tout seuls sur ma lame. Quand le combat est terminé, je demande à mes hommes de se rassembler. Puis j’entends des bruits sourds se succédant rapidement. Un orque fuit le lieu de combat et se dirige vers le convoi. Alors, je prends mon arc, je le charge, le bande et lâche la corde. La flèche vole à travers les arbres, elle atteint le fuyard dans le dos et lui transperce le cœur. Cette fois, j’ai réussi mon coup.
« Il faut que nous retournions vers les montagnes maintenant. dis-je calmement. Nous devons nous embusquer rapidement. »
Nous revenons sur le sentier, à ce stade, les cavaliers nous quittent, se séparent en deux moitiés et partent le long du flanc de la montagne. Les autres et moi repartons sur le sentier.
Nous n’avons presque pas subi de pertes. 2 des guerriers de mon groupe sont légèrement blessés, 3 guerriers qu’ont m’a confié sont morts. C’est tout.
Nous arrivons à un endroit où le chemin s’élargit. Je fais stopper mes hommes et leur dis :
« Bon, c’est ici que nous allons nous embusquer. Les archers se répartiront sur deux étages sur chaque flanc de la montagne. Ceux des premiers étages devront descendre et se joindre aux guerriers après avoir tiré une volée. Les autres resteront et tuerons les orques qui essaieraient de s’échapper ou ceux qui sont isolés. Ces derniers archers ne descendront que sous mon ordre ou sous l’ordre de Ralan, un de mes Rôdeurs si je suis tué. Si Ralan est tué aussi, alors ils descendront quand ça tournera mal selon eux. Les guerriers se mettront dans les cavités au pied de la montagne et sur les corniches les plus basses. Ils chargeront après la première volée de flèche. Certains devront se placer devant le convoi pour lui barrer la route, d’autres sur les flancs. Il faudra laisser l’arrière libre pour les cavaliers. Un archer devra lancer la flèche enflammée quand je donnerai le signal de la première volée. Tout devrait bien se passer, il ne doit pas rester plus de 200 orques pour constituer l’escorte. Nous serons donc plus nombreux. Ils ont trop compté sur leurs groupes embusqués et sur leur avant-garde. Mais aucun des orques qui faisaient partie de ces groupes n’a survécu. Nous aurons donc en plus l’effet de surprise. Et nous avons un dernier atout : nos cinquante cavaliers qui n’ont pas d’homologues chez les ennemis et qui sont d’une efficacité redoutable. D’ailleurs après qu’ils auront déblayé l’arrière du convoi, ils feront un passage sur les flancs. Je leur en donnerai l’ordre et les guerriers devront reculer sur les flancs de la montagne pour les laisser passer. Bon maintenant, en place ! »
Tous les soldats commencent à grimper sur les parois ou à se cacher dans les creux. Moi, je demande à mes Rôdeurs de me suivre et nous nous installons sur une corniche assez basse mais d’où je pourrai donner le signal aux archers. Après 10 minutes, tout le monde est installé. Je dis alors :
« Tenez-vous prêts, les orques ne vont pas tarder. »
Effectivement, après encore 5 minutes, j’entends des pas. Pendant 2 minutes le bruit s’amplifie jusqu’à ce que, enfin nous puissions voir les orques, ou plutôt les Ourouks-haïs. Je lève mon bras et les archers bandent leurs arcs, je l’abats, les flèches partent et la bataille pour le convoi commence.
Je me lève et m’écrie : « Pour Elendil ». Les guerriers, les Rôdeurs et les archers les plus bas chargent en descendant la montagne pendant qu’une deuxième volée de flèches s’abat sur les archers gobelins. Je m’avance vers mon premier adversaire, un gobelin, je ne m’arrête pas de courir, je fais un écart pour éviter son coup et lui perfore le ventre dans mon élan. Je retire mon épée et me retourne. Je pare juste à temps le coup d’un Ourouk. Je riposte avec un revers qui fait voler son épée. J’en profite pour lui couper la tête. J’affronte encore un gobelin à qui je scie le ventre. Puis dans un bruit de galop assourdissant, les cavaliers arrivent par l’arrière et commencent à semer la mort parmi les gobelins qui couvraient l’arrière.
Un gros Ourouk-haï arrive derrière moi, je me retourne. Il a un bouclier, une grande épée et l’air ahuri. Je lui porte un coup droit qu’il dévie de son bouclier. Il riposte avec un coup vertical. Je me recule et son coup frappe le sol. Je profite de sa position penchée pour lui donner un violent coup de pied sous le menton. Sous le choc, il se relève complètement abasourdi, les bras balans. Le lui transperce la gorge puis retire mon épée. Je crie ensuite aux derniers archers de venir se battre. Ils descendent et se joignent aux guerriers. Puis je donne l’ordre aux cavaliers de charger sur les côtés.
Tandis que les cavaliers attaquent les flancs, je reprends le combat à l’avant. J’affronte un gobelin téméraire qui se jette sur moi de manière assez irréfléchie. Il saute pour me donner un coup d’épée sur la tête mais vient directement s’empaler sur ma lame. Je n’ai plus d’ennemis à proximité. J’en profite pour lancer mes dagues sur les adversaires de mes compagnons.
Toujours en lançant mes dagues, j’aperçois le capitaine Ourouk en train de tuer un archer. Je lui lance une dague. Il la dévie se son bouclier. Je commence à courir vers lui. Quand j’arrive devant lui, il me porte un coup que j’esquive. Je veux riposter mais mon adversaire me charge avant que je puisse lever mon épée. J’arrive à rester debout mais je suis un peu sonné. L’Ourouk me porte un revers que je pare avec mon bouclier. Je m’écarte ensuite pour reprendre totalement mes esprits. Quand le capitaine revient sur moi, je le feinte et arrive à lui taillader le flanc droit. Il ne crie pas mais se met à souffler fortement. Je reviens à la charge. Il veut me donner un coup que je pare. J’enchaîne la parade avec un coup circulaire qui lui entaille la main gauche et qui lui fait lâche son bouclier. Il est furieux, il se jette sur moi en balançant son épée devant lui. J’arrêt son épée avec mon bouclier et je n’ai plus qu’à enfoncer ma lame dans sa poitrine. Mon ennemi râle pendant quelques secondes en regardant l’épée fichée dans sa poitrine puis s’écroule.
Le combat est presque gagné. Je tue 4 Ourouks et 2 gobelins qui essaient de s’enfuir en leur barrant la route avec mon épée. Je découpe 2 derniers archers orques et la victoire est acquise. Les cavaliers ont complètement ravagé les troupes ennemies. Les archers nous ont couvert de leurs homologues puis ont rejoints les guerriers qui combattaient bravement leurs adversaires. Je suis fier d’avoir été à leur tête pour cette mission.
Après le rassemblement, nous prenons le contrôle du convoi de Mithril et nous repartons vers Minas Tirith. Nous atteignons notre destination après quelques jours de marche et nous entrons victorieux dans la Cité Blanche.

Voilà toute mon histoire. J´attends mes notes.

Averell288
Averell288
Niveau 6
01 août 2006 à 18:10:51

Loki...

loki_ddt
loki_ddt
Niveau 8
01 août 2006 à 18:41:18

WAOW !! !!
Désolé j´ai pas le temps de corriger tout de suite sauf une chose :
longueur : 20
en tout cas, beau travail !

Averell288
Averell288
Niveau 6
01 août 2006 à 19:11:29

:merci:

loki_ddt
loki_ddt
Niveau 8
01 août 2006 à 20:33:18

je te note ne deux fois, car ce soir, j´ai plus tellemnet envie de lire.
note de la première partie :
action : 16... un peu domage : tu refais deux fois le même récit sur le plan du capitaine ourouk, tu parle beaucoup (à tes hommes) et tu te bas moins... on va voir demain si tu te rattrape à la deuxième partie.
réalisme :19
longueur :.... atttention suspens........ 20 ! ...tu t´y attendais pas hein ?! :fou:
ortho : 20... essaye juste d´éviter les abreviations genre "gob"

si la deuxième partie est aussi bien, tu aurras droit à une récompense.

Averell288
Averell288
Niveau 6
01 août 2006 à 23:30:08

:desole: pour le plan du capitaine en double. Y´a plus de combat dans la 2ème partie je pense.

loki_ddt
loki_ddt
Niveau 8
02 août 2006 à 10:32:31

très bien, voici la note générale :
action : 17, tu t´es bien amélioré en deuxième lieu
réalisme : 18, juste une chose : Elendil est mort il y a trois mille ans, tu aurais plutôt dû dire "pour Denethor"
longueur : 20
ortho : 20
essaye d´ecrire les nombre en toutes lettre jusqu´à seize, après tu peux mettre 17 pck c´est en deux mots

ta récompense dans le prochain message

loki_ddt
loki_ddt
Niveau 8
02 août 2006 à 10:34:49

tu gagne 1000 or, je t´offre une promotion qui te fais dirrectement passé sergent et je t´offre une épée en bronze de valeur 1200 or.
Choisis 75 hommes suplémentaires et un nouveau talent en apprentie, enlève moi le eclaireur et deviens épéiste experimenté.

Averell288
Averell288
Niveau 6
02 août 2006 à 12:50:20

:ok:

Averell288
Averell288
Niveau 6
02 août 2006 à 12:52:44

Et :merci:

Averell288
Averell288
Niveau 6
02 août 2006 à 13:08:43

Voilà mes infos mises à jours :

Nom : Alkar
Camp : Bien
Race : Homme (Rôdeur, Dunedain) (niveau 4 : sous-officier : sergent)
Talent : Épéiste (expérimenté), archer (apprenti)
Equipement : une épée simple en fer, des dagues à lancer (qui peuvent être empoisonnées), des herbes de guérison (pour blessures légères), bouclier léger, cotte de mailles, cape de camouflage + arc simple elfique (les objets précédés d’un signe + ont été achetés) + épée simple en bronze (offerte par Loki_ddt)
Lieu de résidence : Minas Tirith
Groupe : -20 autres rôdeurs
-30 guerriers du Gondor simples (avec épée, armure, cotte)
-30 archers du Gondor
-10 cavaliers.

J´ai un capital de 2500 pièces d´or.

La vidéo du moment