Je te demande de m’excuser pour le retard Loki.
Présentation :
Nom : Alkar
Camp : Bien
Race : Homme (Rôdeur, Dunedain)
Talent : Eclaireur, épéiste
Equipement : une épée légère, des dagues à lancer (qui peuvent être empoisonnées), des herbes de guérison (pour blessures légères), bouclier léger, cotte de mailles
Lieu de résidence : Minas Tirith
Groupe : -5 autres rôdeurs
-5 guerriers du Gondor simples (avec épée, armure, cotte)
-5 archers du Gondor.
Mission donnée par Loki :
Mission pour averell :
Des orcs ont établi un campement entre le Rivière des Cygnes et l´Isen dans le but d´attaquer Edoras. Attaque ce camp, et tue tous les orcs.
Bien : -toi et tes soldats
-150 guerriers du Rohan
-100 archers du Rohan
-50 cavaliers du Rohan
-1 Ent
Mal : -250 soldats orcs
-150 archers orcs
+une palissade en bois autour du camp
Histoire :
Il fait chaud ce jour-là sur les remparts de Minas Tirith. Je suis de garde avec mes hommes et nous mourons d’ennui. On étouffe sous les 32° de l’air environnant et nous manquons sérieusement d’action. Mes guerriers du Gondor sont littéralement écrasés : le soleil tape sur leurs armures et ils n’ont pas le droit de les enlever. Je plains nos pauvres compagnons qui sont chargés de l’entretien et du maniement des catapultes et des trébuchets : c’est aujourd’hui qu’ils doivent les graisser et tirer des coups à vide pour exercer la mécanique.
Je prends ma gourde quand j’entends des bruits sourds et précipités : des pas dans les escaliers, on court. Je suis le seul à avoir entendu cette course, mon ouïe de rôdeur est des plus efficace. Je me place au sommet des escaliers menant aux remparts et sort une dague de ma ceinture, prêt à frapper. Mes hommes me regardent mais restent silencieux, eux aussi, maintenant, ont entendu du bruit. L’homme surgit, je l’empoigne et lui place ma lame sous la gorge. Quelle n’est pas ma surprise en voyant le cheval emblème du Rohan. C’était un messager. Je le lâche de surprise. Je bafouille :
«Dé-Désolé pour cette méprise mais j-je vous ai pris pour un intrus !»
Il me fait un signe indiquant que ce n’est rien.
«Je viens pour vous annoncer que le Rohan a besoin d’aide et qu’il fait appel au Gondor. Des éclaireurs ont repéré un campement orque près de la Rivière des Cygnes et il a sûrement été installé là pour préparer une attaque d’Edoras.
-Ont-ils déjà attaqué ? demandé-je.
-Non.
-Combien sont-ils ?
-Il nous est impossible de le savoir. Le camp est entouré d’une palissade en bois. me répondit le garde. Mais nous avons un Ent venu de Fangorn. On a envoyé quelqu’un pour le prier de venir.
-Et de combien d’hommes disposez-vous ?
-Nous avons 150 guerriers, 100 archers et 50 cavaliers dont notre capitaine.
-Bien. Je me tourne vers mes hommes : Préparez-vous nous partirons dans l’heure ! Juste le temps de demander au capitaine son autorisation pour partir et, si possible, pour rassembler plus d’homes.»
Je me dirige vers les quartiers du capitaine. L’entrevue est de courte durée. Il m’annonce que je peux partir avec les hommes qui sont sous ma responsabilité mais pas plus. Je reviens vers les remparts déçu et embarrassé : que vais-je dire à ce messager ? Seulement quinze hommes et moi-même allons partir. J’arrive vers l’émissaire et lui annonce cette nouvelle pour le moins surprenante. Il me regarde avec des yeux ronds :
«C’est tout»
Je n’ose même pas soutenir son regard.
Quelques minutes après Theodil (le messager), mes hommes et moi partons pour le Rohan. Nous y arrivons 2 jours plus tard. Il est tard. Theodil nous amène vers la caserne où nous allons passer la nuit. Nous rencontrons le capitaine qui doit nous expliquer plus en détail la situation et avec lequel je vais devoir concevoir un plan de bataille. Il nous salue puis nous dit qu’il faut que nous dormions et que nous verrions les plans le lendemain.
Je me lève très tôt le lendemain. Je n’ai pas dormi, j’étais trop tendu. Je me mets à astiquer mon épée et mes dagues. Ça me détend quand je suis énervé. Une heure après, tous mes hommes sont debout et le capitaine vient nous chercher.
«C’est le moment de préparer un plan. annonce-t-il.
-Quelle sont vos propositions ? il se retourne vers moi en m’entendant.
-Et bien… Déjà, pour la palissade il me paraît évident que c’est l’Ent qui doit s’en charger. Nos archers et les vôtres vont le couvrir de leurs homologues orques. Ensuite j’entrerai avec mes cavaliers à l’intérieur du camp suivis par vous et vos guerriers.
-D’accord. Je me chargerai de la reconnaissance du terrain avec mes 5 autres Rôdeurs. Nous passerons inaperçus grâce à notre camouflage. A notre retour nous appliquerons votre plan. je me tourne vers mes Rôdeurs : Nous partons tout de suite ! leur dis-je.»
Nous arrivons assez près du camp pour que je puisse le voir 1 heure plus tard. Je fais un signe pour indiquer à mes Rôdeurs de se camoufler. Nous commençons à nous rapprocher de la palissade. Nous devrons escalader l’obstacle pour pénétrer à l’intérieur du camp. La menuiserie grossière des orques permettra facilement cet exercice périlleux. Nous grimpons et arrivons au sommet, puis nous nous laissons glisser tranquillement et silencieusement à terre. Une fois sur mes 2 jambes je chuchote à mes hommes.
«Ne passez pas trop près des orques, ils pourraient nous repérer grâce à leur flair.»
Ils hochent tous la tête d’un air grave. En ce moment j’ai un élan de fierté pour eux. Ils sont si bien camouflés que je peine à les voir malgré ma vue très développée. Je leur fais signe de me suivre. Après 3 tours de camp nous avons repéré les lieux et les connaissons par cœur. Nous avons aussi compté les hommes. Il est temps de partir mais avant, je me dirige vers la tante qui leur sert d’armurerie et tends un fil à l’entrée et dispose quelques épées de façon que le premier orque qui entre s’empale et meurt sur le coup. Je laisse aussi tomber en sortant quelques herbes sur la viande découpée qui va leur servir de repas : un poison violent qui clouera sur place les infâmes créatures qui l’ingurgiteront d’ici 2 heures. Je sais que mes «pièges», en quelque sorte, ne tueront qu’une quinzaine de nos ennemis mais ils auront aussi l’avantage de semer la discorde parmi les orques car leurs esprits belliqueux iront imaginer que ces pièges auront été installés par certains des leurs. Enfin nous prenons le chemin d’Edoras.
Je fais mon rapport au capitaine :
«Nos ennemis sont nombreux. Ils sont environ 400. Des soldats et des archers. Moins de 200 archers, et plus de 200 soldats par contre. Ils ont des tentes en guise de bâtiments. Leur palissade n’est pas solide et ne tiendra pas face à un lancer de rocher. J’ai installé deux pièges : j’ai tendu un fil à l’entrée de leur armurerie et j’ai disposé des épées de façon à ce qu’on s’empale et j’ai empoissonné quelques morceaux de viande. Ces pièges ne tueront qu’une quinzaine d’orques mais ils sèmeront la dispute chez nos ennemis.
-Bon. me répondit le capitaine. Nous partirons pour la bataille dès que les derniers préparatifs seront terminés.»
Je rassemble mes hommes. Ils sont tendus. La dernière bataille à laquelle nous avions participé nous opposé à des gobelins : des créatures frêles. Les orques sont plus forts et plus endurants. Ce sera plus durs. Je sais que, des quinze hommes que je vois, certains ne rentreront jamais à Minas Tirith.
Enfin le capitaine donne le départ de la caravane de soldats. Nous nous dirigeons vers le camp orque, vers la bataille, vers la mort et le sang.
Nous y arrivons 2 heures plus tard et je découvre que mes pièges ont eu l’effet escompté. Aucun orque ne repérés. L’Ent, commence à arracher un rocher à la Terre. Il le lance puissamment sur la palissade. Une entrée large de dix mètres se forment tandis que la palissade et des archers orques surpris tombent sur leurs soldats et sur les tentes. Nos cavaliers se ruent dans la place et le carnage commence : les orques sont écrasés, tranchés, piétinés. Nos cavaliers eux chevauchent sans danger dans le camp un court moment. Puis enfin les orques comprennent ce qui arrive et nous attaquent. Nous nous engouffrons dans l’enceinte et mes hommes se déploient. Les archers ennemis encore postés sur la balustrade qui tirent sur les cavaliers sont pris pour cible par mes archers et quelques-uns de ceux de nos alliés.
Ça y est, je suis face à mon premier adversaire : un orque classique. Il est assez petit par rapport à moi. Je lui assène un violent coup sur la tête, mon épée traverse son casque et lui fends le crâne. Je me retourne pour combattre un autre adversaire et je vois Lapiel, un de mes guerriers du Gondor s’écroulait. Déjà, un de mes hommes était mort. Mais mes ennemis ne me laissent pas le temps de pleurer sur le sort de mon défunt compagnon. L’un d’eux se jette sur me et me met à terre. Je me relève et le surprend par ma rapidité à pouvoir riposter après une chute. Je lui fiche mon épée dans le ventre et passe à mon prochain adversaire en écoutant les soubresauts de son agonie. L’orque que je combats essaie de me donner un coup que je dévie aisément, son épée vole. Je le donne un coup droit horizontal qui lui ouvre le ventre. Il tombe et ne se relèvera plus. Deux orques arrivent en face de moi, je prends l’épée de celui que je viens de tuer et transperce le ventre du premier qui tenait son épée à deux mains et au-dessus de sa tête dans le but de me donner un coup vertical alors que j’étais baissé. Je dévie le coup du deuxième, j’essaie de lui porter un coup au flanc qu’il pare avec une agilité déconcertante pour un orque. Le combat sera un peu plus longs que les autres. Je lui porte un coup vertical puissant, puis un coup droit rapide et enfin je le charge. Il a paré mes deux coups mais tombe sous la charge, je lui donne le coup de grâce.
Je lève la tête et j’ai le temps de regarder où en est la bataille. Une vingtaine de cavaliers sont morts et la majorité de ceux qui restent semble avoir mis pied à terre, cinq sont encore sur leur chevaux. Il doit rester un centaine de guerriers du Rohan et autour de 75 archers. Mes cinq Rôdeurs sont indemnes mais il ne me reste plus que 3 archers et 2 guerriers. Les orques quant à eux ne doivent être guère plus de 200, 100 guerriers et autant d’archers. L’Ent se balade dans le camp. Son premier réflexe en entrant dans le camp avait été d’éteindre le feu de camp des orques, ainsi il était tranquille. Il écrase les orques ou les prend et les serre jusqu’à ce qu’ils meurent. Je m’engage dans le combat entre les guerriers orques et les guerriers du Rohan. Avant de pénétrer dans la mêlée, un archer me tire une flèche que j’arrête avec mon bouclier. Je lui lance une dague qui arrive pile entre ses 2 yeux. Il tombe de la balustrade et s’écrase lourdement sur un de ses congénères guerriers. Je me jette finalement au milieu du combat. Là, le laisse agir ma fureur meurtrière et je laisse derrière moi une série de corps sans vie.
L’Ent ravage les tentes et fait tomber ce qui reste de la palissade. Le nombre des guerriers orques s’amenuisent rapidement, nous avons pris le dessus et la victoire nous est presque acquise. Je tranche la jambe d’un orque et lui plante la pointe de mon épée dans la tête avant qu’il ne tombe. Un gros orque équipé d’un bouclier et d’une longue épée se dirige vers moi. Il me semble que c’est un lieutenant vu son équipement. Je vois l’orque qui devait être le capitaine se faire piétiner par le cheval du capitaine du Rohan. Il reste les trois lieutenants. Un de ceux-ci est devant moi, je vais devoir être vigilant et rapide pour porter mes coups ou il faudra que je brise son bouclier. Je m’avance vers lui. Il essaie de porter un coup droit à mon coup que je dévie. Il doit m’avoir pris pour un de ses soldats idiots à qui on ôte la vie d’un seul coup alors qu’il nous rugissent à la figure mais je suis d’une autre trempe. Je lui assène un revers puissant que cet imbécile pare avec son épée plutôt qu’avec son bouclier. Sous la puissance du coup, il baisse son épée et mon coup arrive sur son casque au niveau de ses yeux. Son casque se fend et je lui crève un œil. Il recule je le charge en me protégeant de mon bouclier et en plaçant mon épée devant moi et à l’horizontale. Son sang gicle abondamment de son ventre déchiré.
Les orques commencent à s’enfuir, nous les rabattons vers la rivière des Cygnes où, acculés ils sont forcés de combattre. Tous finissent par mourir. Nous avons repoussé le danger pour le Rohan. Je rappelle mes hommes restants : 2 guerriers, 3 archers et 4 Rôdeurs. Le capitaine nous remercie pour l’aide que nous lui avons apporté et nous souhaite un bon retour. 2 jours plus tard nous sommes chez nous.