Voici ma mission :
Une armée d´elfes et de nains est en marche vers le Mordor, va à leurs rencontre et tue les tous
Mal
-Sergent Golbark et ses hommes
+ 5 Trolls d´assaut
Bien
-Gloin
-Haldir
-30 hacheurs nains
-30 lanceurs de haches
-2 chariots de guerre nain ( 2 hommes de Dale dedans )
-30 Archers elfes
-30 guerriers elfes
-3 Ents
Nos ennemis arrivent aux terres brunes. J’ai placé mes archers, épéistes et troll sous le commandement de Karan en position visible pour créer une diversion, tandis que moi et les autres chevaucheurs de ouargues nous sommes caché pour les attaquer par derrière et les surprendre. La nuit vient à peine de tomber, et déjà des flèches enflammées s’élèvent dans les airs, provoquant le début de la bataille.
A peine les flèches sont retombées que tous les nains partent en courant vers la position de Karan, et que les elfes se mettent en position et décochent leurs premières flèches, mais déjà celles des gobelins leurs retombent dessus. Je voie dans le ciel s’élever huit énormes rochers. Cinq tombent sur les elfes, et les trois autre étaient dirigés vers mes archers. Les guerriers elfes partent à leurs tour en courant, et ne tardent pas à rattraper les nains, puis à les dépasser. Haldir est au commandement de l’archerie elfe et Gloin cours au devant des nains. Les elfes tirent déjà une deuxième volée de flèche, lorsque je crie à la charge. Aussitôt, tous les chevaucheurs de ouargues et moi-même nous élançons. Les ouargues hors d’haleines courent le plus vite qu’il leur est possible, et j’entends le rugissement des trolls qui tirent de nouveaux blocs de pierre. Certains elfes nous entendent et se retournent, mais il est déjà trop tard, nous sommes sur eux. Je fauche un premier elfe, et ma monture arrache puis avale la tête à un autre. N’étant pas très bon combattant sur un ouargue, je décide de mettre pied à terre et de combattre au corps à corps. Je me jette immédiatement sur un elfe, qui lâche son arc et sort deux épées courtes. Je sort ma dague de ma ceinture et dévie son premier coup avec, puis retenant avec mon épée sa deuxième frappe, je lui plante mon couteau dans la gorge. Je voie plus loin Haldir mettant un gobelin à terre, et un elfe derrière lui achevant un ouargues. L’elfe cours vers moi. Je redresse mon épée et je me prépare à me battre, mais il se fait faucher au passage par un cavalier. Haldir avait entre-temps finit son gobelin et me voyant cours vers moi. Je décide de la jouer « à la barbare » et je cours vers lui en brandissant mon épée. Me prenant pour un gobelin novice et abruti, il m’attaque, mais je change brusquement de tactique et je dévie habilement son coup. Surpris, il se recule. Ne perdant pas de temps, je l’attaque d’un coup droit. Il pare mon coup et se fente. Me décalant sur la droite, je frappe un revers puissant qu’il évite avec beaucoup de difficultés. Puis continuant dans ma lancé, je l’attaque avec ma dague. D’un petit bond, il se recule et me lance un couteau qui vient se planter dans mon épaule. Profitant de mon instant de faiblesse, il se rut vers moi et m’attaque à la tête. Mais j’ai connu des situations bien pires, et surmontant ma douleur, je me baisse et le frappe à la jambe. Il se recule en boitant. Mais déjà, je suis à nouveau sur lui. J’exécute quelques attaques peu puissants mais rapides. A droite, à gauche, en haut, puis de nouveau à droite. Il parvient à parer tous mes coups et me frappe au poignet. Je lâche ma lame, et je me jette à nouveau sur lui, dents devant. Il se décale, mais son bras est trop lent. Je le mort très fort, jusqu’à ce qu’un abondant filet de sang soit en place. Il crie de douleur et je l’attaque encore. Mais cette fois-ci, mon objectif est atteint. En une fraction de seconde, Haldir de Lorien, puissant guerrier elfe meurt, une dague à travers l’œil et la tête. Je ressors le couteau de la plaie et la lèche. Son sang a le goût de la peur.
Je voie qu’un Ent est déjà à terre, mais que les deux autres font des ravages. Je sors la dague que j’ai toujours dans l’épaule et je saisie mon arc. A l’aide d’une torche, j’enflamme la flèche et la tire sur un Ent. Mais il ne s’enflamme pas facilement. Cependant, je repère sur lui une zone qui m’a l’air plus fragile, comme du bois mort. Je vis avec soin et tire. Mais l’Ent à bouger entre-temps. Sans perdre espoir, je tire une autre flèche enflammée. Cette fois-ci, j’ai visé juste. L’Ent commence à brûler. Quelque instant plus tard une épaisse fumée noire s’élève dans le ciel, au dessus de vives flammes. Un couinement horrible de bois brûlé se fait entendre, et l’Ent ne tarde pas à s’écrouler, mort. En ayant marre de combattre lâchement, je décide de jouer les héros. Je saute sur le dernier Ent, mon épée à la main. J’escalade cet arbre vivant et je commence à frapper plusieurs coups à la base de son bras. Après beaucoup d’efforts, l’Ent s’affole et son bras tombe. Il parvient à me saisir de son énorme main et me jette sur un ouargue mort. Je me redresse très vite et je ramasse mon épée, quelques mètres plus loin. Voyant que cette technique n’est pas très efficace, je ramasse un morceau de l’Ent encore en feu et je parviens, en le lançant habilement, à le caler sur le dernier Ent. Celui-ci réussit très vite à enlever la torche à l’aide de son unique main, mais une flamme sévit toujours et il tente de l’éteindre. Profitant de cet instant d’inattention, je lui monte à nouveau dessus et après plusieurs coups très puissants, je lui coupe la tête. J’entends au loin le gémissement d’un troll, et aussitôt, je monte sur un ouargues et ordonne aux chevaucheurs de me suivre.
J’arrive au poste de Karan et je voie quatre trolls morts et plus loin le dernier se faisant achever par Gloin et deux autre nains. A côté je voie Karan et quatre gobelins luttant contre trois elfes et cinq nains. Moi et les quatre autres chevaucheurs de ouargues nous lançons contre les soldats qui attaquent Karan. Je fauche un elfe au passage et je saute de ma monture. Un nain se trouve juste devant moi. Sonné par la violence du choc il ne bouge pas. Sans perdre une seconde je l’empale de haut en bas. Derrière moi, Karan tue un elfe qui voulait me tuer lâchement. J’arrive maintenant en face de Gloin, un nain de la pire espèce, qui a déjà tué des centaines de mes congénères. Maigre consolation : j’ai déjà tuer des dizaine des siens. Il se jette sur moi en brandissant sa lourde hache qu’il abaisse vers moi. D’un pas vers la droite, j’évite sa frappe et attaque un revers magistral. Mais il est tout de même beaucoup plus petit qu’un elfe, et sans qu’il n’ait besoin de se baisser, il passe en dessous. Comprenant que je suis rapide, il décide de changer d’armes. Il saisi une hache à simple tranchant de sa main droite, et de la gauche, il prend une hachette à lancer. Il m’attaque d’un très puissant coup droit que je pare, puis je lui bondis dessus et à sa grande surprise, il se retrouve avec dague dans la cuisse. Mais les nains ne sont pas comme ces chochotte d’elfe à pousser un gémissement pitoyable, aussi Gloin m’attaque à nouveau sens prendre le temps de sortir la lame de sa jambe. Mais même s’il le cache très bien, il souffre et se déplace d’autant plus mal. J’attaque à mon tour, mais jouant habilement de sa hachette il dévie tout mes coups. Cette fois-ci je voie une magnifique possibilité qui s’offre à moi : je saisi ma dague et sans la sortir de la plaie, je l’abaisse, formant une entaille longue et profonde. Là par contre il ne peut s’en empêcher : il crie de douleur. D’un puissant revers je lui coupe la tête. Le combat est maintenant finit, les ennemis sont anéantis.