C´est bon, j´ai finis ma mission. La voici:
Ces sales elfes harcèlent l´Isengard sans cesse, il ravagent peux a peux le camp, est des renforts les rejoint chaque jours. Tue les.
-Tes hommes
Toi
1 troll
50 guerriers ourouk-hai
30 arbalétriers ourouks avec flèches enflammées
-Tes ennemi
Haldir
1 Ent
50 Guerriers Elfes
50 Archers Elfes
Arrivé sur les terres de l’Isengard, nous avons repéré le camp des elfes sur la partie de Fangorn que Saroumane avait brûlé. Nous avons vue un rocher énorme y jaillir et atterrir dans la forteresse, et cinq minute plus tard, un deuxième. Pas de doute, nos informations se révèle être exacte, il y a un Ent dans le camp ennemis. L’assaut ne sera pas facile : ce serait du suicide de passer par Fangorn, les montagnes au nord sont inaccessibles, et c’est inutile d’entrer dans la forteresse de Saroumane. Nous n’avons guerre le chois : il nous faudra attaquer par le sud, en terrain découvert. Je décidai de créer une diversion. C’est sans doute la tactique la moins risquer. J’ai discuté pendant une dizaine de minute avec Karan, Dryden, qui désormais à une jambe en bois, peinte en noire à l’aide de son propre sang, et un ourouk qui est respecter de tous les autres, et qui est aussi le moins…stupide, de la manière de créer cette diversion. Nous savons que les elfes ne se risquerais pas à s’approcher trop de l’Isengard, il est donc inutile de les provoquer en leur envoyant des rochers depuis cette position. Mais nous n’auront pas le temps de les attirer vers la pleine : ils nous verraient nous positionner. Mais j’eut une idée : des ourouk-haï vont transporter des très grands bouclier en bois derrière lesquelles se placerons les autre soldats, de cette manière nous serons à l’abris des flèches. Immédiatement, nous nous sommes mis au travail. Cinq boucliers étaient déjà terminés que je pensai à percer quelques fentes pour permettre aux arbalétriers de tirer. Nous sommes maintenant presque au milieu de la nuit. Nous avons fabriqué douze boucliers que nous avons peinturluré en noir pour nous rendre plus discret. Nous approchons lentement. Le troll devrait pouvoir les atteindre maintenant.
Je lui ordonne d’envoyer un rocher dans le camp ennemi. Deux minutes plus tard, les cors d’alerte résonnent dans le camp. Nous avançons toujours, et déjà le troll lance une seconde pierre. L’Ent, qui n’a pas l’habitude de combattre la nuit se met à lance à son tour des rocher. Heureusement pour nous, il tombe loin derrière. Les premiers carreaux enflammés jaillissent de derrière les mantelets, et un troisième rocher tombe dans le camp. Mais de notre position, nous ne pouvons pas encore voir l’étendue des dégâts. Soudain, une volée de flèche nous tombe dessus. Les boucliers sont bien conçue : personne n’a été touché. De nouveaux carreaux atterrissent dans le camp, que nous voyons de mieux en mieux. Mais déjà de nouvelle flèche tombe. Cette fois-ci, un ourouk-haï est tué et un autre est blessé. L’Ent tire un autre rocher, qui frappe de plein fouet un bouclier. Huit ourouks meurent sur le coup, les autre se réfugier derrière un autre bouclier. Nous voyons maintenant très clairement le campement, et nous constatons qu’il y a un début d’incendie. Encore un rocher tombe dans le camp, et des flèches jaillissent en même temps que des carreaux. Je fais signe au troll d’arrêter et de venir nous rejoindre, mais le bouclier derrière lequel je me trouvais vient d’être fracassé par l’Ent, qui a cessé de lancer ses rocs. Je vole sur quelque mètre pour atterrir à quelque pas d’un autre mantelet. Karan qui ne perd pas de temps, ordonne à tout le monde de tirer des flèches enflammées su l’Ent. Les elfes arrivent épée en main. Pendant ce temps, moi je me relève. Je constate avec soulagement que je n’ai pas de blessures graves, et je saisi mon épée. Le troll est entre temps arrivé et il a déjà bousculé plusieurs elfes. Les épéistes ourouk combattent les elfes au corps à corps et les arbalétriers ainsi que mes archers tirent sur l’Ent, qui enfin s’enflamme. Un bruit aigu de bois frais brûlant résonne dans les oreilles de chacun. L’Ent recule un peu, puis tombe en arrière sur des tentes, les enflamment instantanément.
Je cours vers les elfes en brandissant mon épée. L’un d’eux me voie et s’apprête à frapper. Je dévie d’un geste rapide et précis la lame, et me tournant sur moi-même je l’atteins à la tête. Il est mort sur le coup. Puis, mon élan arrêté, je me lance dans un nouveau combat plus équilibré. Un autre elfe tente de me toucher à la gorge, j’arrête son coup avec mon épée et l’attaque aux jambes. D’un bond il se recule et se fente. Mai d’un revers magistral, je lui taillade la main. Il lâche son épée et saisi rapidement une dague, mais pendant se temps, je suis déjà sur lui, et je lui transperce le cœur. Plus loin je vois le troll combattant dix elfes et encore dix lui tire des flèches dessus. Je fonce le plus vite possible vers les archers. Sans qu’il n’ait de se rendre compte de quelque chose, je coupe la tête au premier. Le deuxième me voyant n’a pas le temps de réagir car je viens de lui lancer un coup puissant à la poitrine et l’elfe meurt sur le coup. Les deux elfes derrière lui sortent chacun une dague légèrement recourbé. Saisissant la mienne à ma ceinture, je dévie avec une de mes adversaires et de mon épée, je frappe l’autre à la jambe. Celui-ci tombe, mais il parvient à me frapper à la jambe. De douleur je lui plante mon épée dans la nuque et la ressort aussitôt. Mais l’autre elfe a entre temps saisi une autre dague et m’attaque. Avec une grande facilité je retiens le coup, mes deux mains occupées, je décide d’en finir avec mon adversaire avec une technique que hélas j’utilise trop peu souvent. Je lui plante mes crocs dans la gorge et j’arrache un morceau de chair. Mon ennemi se recule et crie de douleur. Je lui rend maintenant un grand service et abrège ses souffrances. A côté je vois que Karan et deux ourouks avaient tué les autres archers, mais le troll vient d’être achevé par Haldir. Le troll avait cependant fait des dégâts considérables dans les rangs ennemis. Toujours la bouche pleine de sang d’elfe, je m’enlève la dague que j’avais dans ma jambe et la lance sur un elfe qui courait vers moi. Elle lui traverse l’œil, le tuant sur le coup. Puis je me rue vers Haldir. Je remarque qu’il est déjà blessé à l’épaule, mais il me voie arriver. Il achève un ourouk et vient à son tour vers moi.
Il prend son épée à deux mains, tandis que moi j’ai toujours ma lame dans une main et la dague dans l’autre. Il attaque un coup extrêmement fort de haut en bas, je justesse je parviens à me décaler d’un mètre. Etourdie par la violence du choc, il n’a pas le temps de réagir au coup que je viens de lui assener au mollet. Il tombe en arrière puis je tente de lui planter mon épée, mais il se roule sur le côté et se relève. Il se remet en garde mais tout à coup, il se tord de douleur et tombe par terre, mort. Un ourouk venait de le frapper dans le dos. Je m’approche de l’ourouk comme pour le féliciter, mais au lieu de cela, d’un geste vif, je lui coupe la tête qui roule à mes pieds. Un regard imbécile y est gravé. Je regarde autour de moi et constate qu’il n’y a plus beaucoup d’elfe, mais l’un d’eux vient de tuer Dryden. Je cours vers lui en criant de rage. Il se retourne et me voie arriver vers lui. Effrayé par tant de haine, il recule de quelque pas et soulève son épée, mais son geste et trop lent et sa tête vole quelques instants après. Il reste au total 34 ourouk-haï dont 11 arbalétriers, ainsi que 17 gobelins dont 8 archers. Mission accompli : l’Isengard est sauvé. J’ai seulement vue cinq ou six elfes s’enfuirent dans la forêt de Fangorn.